Boutique RP ouverte ^^ à ce-sujet N'hésitez pas à y faire un tour !

Partagez|

Mon nouvel ami ... (Test niveau III)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar


Naoki


RPG
Âge : 19 ans
Groupe: Elite
Inventaire: Couteaux de lancer, plaque militaire (imposé Y.Y) et un sabre

MessageSujet: Mon nouvel ami ... (Test niveau III)   Lun 29 Aoû - 19:48

Je posais donc de nouveau le pied à Nordkia, moi qui pensais en avoir fini pour un bon moment avec cette ville, me revoilà de nouveau sur place pour une raison qui m’étais complètement inconnu, si ce n’est que je n’avais pas vraiment eu le choix et que mes supérieurs m’avaient « légèrement » forcé la main.


J’arpentais les rues d’Anathorey afin de me préparer à prendre mes fonctions pour la journée, puis en approchant de mon lieu de travail l’un de mes supérieurs m’accosta en me demandant de l’accompagner dans son bureau. Bien que cela ne me plaisais pas des masses, je ne me fis pas prier et je le suivis jusqu’à son dit bureau. Il sortit du meuble une petite boite qu’il me présenta, un peu soupçonneux, j’hésitais à l’ouvrir.

Si c’est une demande en mariage, sachez que je serai dans le regret de refuser votre offre.

Il se mit à soupirer, mais ne broncha pas beaucoup plus, il devait être trop habitué à ce genre de remarque de ma part, et bien qu’il est réagi, le voir si peu ciller m’agaçait un peu.
En ouvrant la boite, je pu voir qu’il s’agissait de plaques militaires avec mon nom, mon âge, mon groupe sanguin, enfin bref toute les informations habituelles … Celle que j’avais refusé déjà plusieurs fois.
Remarquant mon agacement en ayant vu mes plaques, mon supérieur pris la parole.

Vous n’êtes plus en position de refuser. Cette plaque fait de vous un chevalier et contribue à l’équipement complet de ce dernier. Ne pas la porter constitue une faute grave.

Je savais pertinemment qu’il n’y avait rien de très sérieux dans ses paroles, qu’il me suffisait d’accepter « poliment » ce cadeau et laisser la boite et son contenu prendre la poussière dans mon appartement. Cependant, connaissant cet homme, je savais bien qu’il ne manquerait pas de vérifier la présence de cet accessoire lorsqu’il me verrait.
Claquant la langue, je sortis le pendentif de son écrin puis le passait autour du cou, le métal froid sur ma peau était désagréable au possible et à peine venait-il d’habiller ma tenue de chevalier, que je voulais déjà le voir disparaitre.
Mon supérieur arborait un air satisfait avant de continuer.

Ceci n’était que la première partie de la raison pour laquelle je vous ai fait venir ici. Voyez-vous Lieutenant, suite à votre réussite concernant l’affaire des Kokobots disparus, l’un des propriétaires des oiseaux a tenu à vous remercier personnellement pour tout le mal que vous vous êtes donné dans cette affaire.

Haussant les épaules, je me contentai donc de répondre.

Il est donc dans la pièce d’à côté à attendre, assis, une boisson chaude à la main, que je passe la porte pour me sauter au cou et me remercier d’avoir sauvé son gagne-pain ?

Il me fit alors non de la tête.
En réalité, il est trop occupé pour pouvoir se déplacer jusqu’ici, il a donc demandé à ce que vous alliez le voir chez lui afin de vous remercier comme il se doit. Bien sûr, tout a déjà été prévu, une fois que vous aurez fini votre travail, on vous conduira à Nordkia. Ce n’est bien évidement, pas négociable non plus.
Le sourire qu’arborait mon supérieur était clair, je ne pouvais pas y réchapper et même si j’y arrivai aujourd’hui, il insistera encore et encore jusqu’à obtenir gain de cause ; et si j’étais quelqu’un de très borné lui l’étais encore plus et je n’avais pas spécialement envie de perdre d’avantage mon temps avec cet homme. J’acceptai donc sa demande.


C’est donc ainsi que « j’atterri » a Nordkia et comme dans mon souvenir, cette ville était bruyante, moi qui pensait qu’elle ne l’était qu’à cause de ses mythiques courses d’oiseau … j’avais tort, elle semblait l’être quelque que soit la période de l’année. Bien sûr, il y avait beaucoup plus de résident que de touristes comme lors des courses, mais malgré cela, elle était toujours aussi sonore.
Je déambulais donc dans les rues, habillé en civile, après tout je n’allais pas me déplacer en tenue alors que j’avais fini mon travail pour la journée et on m’avait accordé quelques jours de repos, donc je ne voulais pas m’apporter plus de problème en montrant à toute la population que j’étais un chevalier. L’uniforme avait un certain impact sur les habitants, quel qu’ils soient ; il y avait plusieurs type de personnes, soit ceux qui ont tendance à vouloir gagner nos faveurs en nous offrant tous types de produits, ceux qui pour le moindre petit problème viennent nous voir en nous suppliant de les aider, ceux qui se pensent meilleurs que nous, et j’en passe … C’était pour cette raison que je ne voulais pas me faire remarquer et que ma tenue était plutôt classique.

Moi:
 

Mon supérieur m’avait donné une adresse et un plan afin que je puisse rejoindre l’homme qui me demandait. Sur le coup j’aurai pu trouver ça quelque peu utile, car lorsqu’on ne connait pas le chemin, une carte n’est pas de refus, seulement là … ce n’était pas comme si je n’étais jamais venu dans ces écuries quelques temps plus tôt pour résoudre une affaire de vol.
Je soupirai, dire que c’était l’un des employés de l’écurie qui aider à enlever les kokobots en les droguant afin de mieux les transporter … Je me demandai si j’allais le croisé ce palefrenier, je pourrais peut-être m’amuser un peu avec lui, a moins que Matthew Delgrad l’ai vendu contre une réduction de peine, chose dont je doutais fortement, il n’avait pas besoin de balancer ses pions plus que nécessaire pour pouvoir franchir les portes du poste des chevaliers de nouveau libre de tout mouvement, de plus n’étant que des pions sur un grand échiquier dont il était le maitre n’intéressait que très rarement mes compères.

J’arpentais donc de nouveau ces rues afin de rejoindre mon objectif, l’écurie se trouvait légèrement à la périphérie de Nordkia, là où le brouhaha était moins intense, les vas-et-viens des habitants moins important, où la « nature » était plus présente, tout autant que l’odeur de crottin qui m’agressait les narines.
A peine eu-je passé le portail, que deux femmes vinrent m’accueillir, l’une devait avoir dans la trentaine, tandis que l’autre beaucoup plus jeune, ne devais pas avoir plus de 12 ans. Leurs cheveux blonds ainsi que le grain de beauté qu’elles possédaient toute les deux sur la joue droite, m’indiquait qu’elle devait être de la même famille.

Bonsoir Monsieur, puis-je faire quelque chose pour vous ?

Je suis venu voir le propriétaire de ces lieux. Je fais partie de l’ordre des chevaliers et mon supérieur m’a indiqué qu’il désirait me voir afin de me remercier … ou quelque chose comme ça.

Malgré l’odeur ambiante, j’étais plutôt détendu, mes mains avaient retrouvées le chemin de mes poches, je n’étais pas agressif dans mes paroles, mais on ne peut pas vraiment dire que j’étais extrêmement motivé. Je n’avais pas envie de venir ici à la base, alors devoir me farcir le trajet, la route entre Nordkia et l’écurie, l’odeur, les présentations inutiles ; ce n’était pas forcement quelque chose qui me motivait d’avantage.
Bien que je n’étais pas forcement « agréable », la femme sursauta un petit peu tout en ayant ce regard de surprise.

Vous êtes le Lieutenant Tsunemichi ? Ana, va vite prévenir ton père que le chevalier est arrivé !

La petite Ana hocha la tête avant de courir en direction du bâtiment principal, pour, apparemment chercher son père, le propriétaire des lieux.

Veuillez me suivre, je vais vous guider vers son bureau.

La jeune femme se mis alors à marcher et je lui emboitais le pas, j’avais bien envie de faire un petit tour du propriétaire afin de voir si le complice de Monsieur D. était toujours ici, je scrutais donc les alentours rapidement, sans pour autant trouver sa trace. Ma recherche fut interrompue par un léger rire de la part de mon accompagnatrice.

Pardonnez-moi si je vous offense, mais je vous imaginais beaucoup plus vieux Lieutenant. Au moins dans la quarantaine d’années, en tout cas c’est comme ça que je vous voyais lorsque mon mari mentionnait votre nom.

Je soupirai, j’avais l’impression qu’avoir seulement 19 ans signifiait : « ne pas avoir les épaules pour devenir gradé », alors oui j’étais jeune malgré ma fonction, mais si on pouvait éviter de me le rappeler ça m’aurait bien arrangé … Si il y avait bien une chose qui m’énervait réellement c’était ça, me penser incapable à cause de mon « jeune » âge … Ça et les remarques sur ma taille qui pourtant était correcte. Bon en vrai il y en avait beaucoup d’autres, mais ces deux remarques devaient bien se placer dans le top 5.
Nous étions enfin arrivés au bureau du propriétaire et époux de la femme qui m’accompagnait.

Je vous laisse vous installer mon mari ne devrait plus tarder.

Je me retrouvais donc seul dans le grand bureau du directeur de l’écurie, je faisais donc naturellement le tour de la pièce cherchant le moindre objet, papier, ou autre qui pouvait ne pas se trouver à sa place et pouvant être « important » pour une quelconque provocation. Mais, il n’y avait rien qui clochait, tout était à sa place.
Je m’installai donc à côté de la fenêtre observant ce que je pouvais observer, on pouvait résumer ça ainsi : des champs et des kokobots ; rien de plus. Si on me demandait de choisir entre la compagnie humaine ou animale, j’aurai plutôt tendance à dire animale, car une fois dressée, on pouvait obtenir ce que l’on souhaitait d’elle. Alors que les humains ont plutôt tendance à en faire qu’à leur tête …
Je réfléchissais alors - car il n’y avait que ça à faire avant l’arrivée de mon hôte – sur la phrase de son épouse, l’homme avait déjà parlé de nombreuses fois de moi à sa famille, or, je n’avais aucun souvenir de l’avoir vu en personne, ni même mettre présenté à l’une des victimes. Une fois la mission terminé, Emi, Eizen, Monsieur D. et moi sommes retourner à Anathorey, certes, avant de partir, nous sommes passé devant les victimes venant récupérer leurs biens, en tout cas pour ceux qui n’étaient pas encore vendu, mais à aucun moment je ne m’étais arrêté pour en saluer un, ça aurait été contre ma nature que d’aller à la rencontre de ces gens qui ne m’apporterai aucun réel intérêt. Il y avait également peu de chance pour que ce soit l’autre « haut-gradé » du poste de garde de la ville qui est donné mon nom à ces gens, ce type a surement du se jeter tous les lauriers sur cette affaire, alors comment ?

Alors que j’étais perdu dans mes pensées, la porte s’ouvrit sur un homme à peine plus haut que moi, d’une cinquantaine d’années à tout cassé, ses cheveux étaient grisonnants tiré en arrière et portant une tenue des plus décontracté ; constitué d’une chemise a manche courte déboutonnée sur trois boutons, d’un pantalon sombre et de chaussures noires. Il avait une boite dans les mains et arborait un grand sourire.

Lieutenant Tsunemichi, je suis heureux de pouvoir vous voir enfin ! Je suis Denis May.

Denis posa sa boite sur le bureau, elle avait quelques trous sur le dessus, mais il s’en éloigna rapidement la laissant sur son support avant de se rapprocher de moi.

Je tenais à vous remercier personnellement de tout ce que vous avez fait pour nous ! Les deux Kokobots qui nous avez été enlevé représentaient la grande partie des revenus de l’écurie, nous sommes si heureux de les avoir retrouvé.

Il me serra la main en refermant les deux siennes sur la mienne et en l’agitant un nombre incalculable de fois à des amplitudes qui frôlait le ridicule. Je ne pus donc m’empêcher de soupirer bruyamment tout en posant ma main libre sur les siennes qui tenait toujours fermement ma main droite. Le directeur lâcha alors sa prise puis fit un pas en arrière comme pour mettre un peu de distance entre nous.

Pardonnez-moi, je tenais tellement à vous remercier que la bienséance s’en ai envolé.

Je ne pensais pas vraiment que cet homme et sa famille, bien qu’ayant des revenu élevés grâce à leurs deux Kokobots de course ai une réelle notion de la vraie bienséance, mais d’un autre côté il n’avait pas tort, s’il fallait serrer la main d’une poigne ferme, cela n’impliquait pas d’agiter la main de son interlocuteur de cette façon.

Si c’était uniquement pour me dire « merci » et me serrer la main, j’aurai très bien pu rester à Anathorey. Si vous croyez que je n’avais que ça a faire que de venir ici, vous vous trompez.

En réalité, je n’avais rien d’autres à faire, car mon supérieur avait fait en sorte de me mettre de repos suffisamment longtemps pour pouvoir aller à Nordkia, prendre contact avec l’homme et revenir à Anathorey, sans soucis de temps.
Le propriétaire de l’écurie recula alors jusqu’au bureau qui n’était pas bien loin de ma position géographique dans la pièce. Puis saisi de nouveau la boite.

En effet, vous avez raison, si j’avais voulu simplement vous remercier, je n’aurais pas demandé à votre chef de vous faire venir ici. A vrai dire, si j’ai voulu vous voir personnellement, c’est principalement pour cette raison.

Monsieur May souleva le couvercle troué de la boite, et l’approcha de moi, laissant apparaitre un petit oiseau qui semblait dormir au fond de la boite.

Voici l’un des derniers nés de l’écurie, sa mère se trouve être l’un des Kokobots que vous avez retrouvé. Je pensais donc qu’il était normal de vous offrir ce petit animal comme remerciement.

Le tas de plumes, toujours au fond de sa boite, respirait lentement faisant bouger son petit duvet bleu nuit au rythme de sa respiration. A voir cette petite chose, il était difficile de s’imaginer la taille adulte qui dépassait pour la plupart la taille humaine moyenne.

Que voulez-vous de je fasse de ça ?

Denis pris l’oisillon dans sa main, réveillant l’animal au passage qui regardai autour de lui en laissant s’échapper de faible piaillement relatifs à son jeune âge.
Reprenant la main, il posa le petit kokobot dans le creux de ma main, l’oiseau regarda d’abord en direction de son propriétaire avant de me regarder et pousser un nouveau piaillement.
Kokobot:
 
Le poussin remua ses ailes, non pas pour voler mais pour se les dégourdir avant de se faire une légère toilette ; il picora ensuite ma main, ses coups étaient plus semblable a quelqu’un vous effleurant la paume de la main plutôt que de réel coup de bec, puis il commença à sautiller en direction de mon bras, le remontant de plus en plus jusqu’à arriver à mon épaule tout en piaillant de temps en temps. Il frotta son duvet contre mon cou, me chatouillant légèrement au passage, avant de s’arrêter de bouger.
Denis se rapprocha de moi avec un grand sourire aux lèvres.

Je crois qu’il vous a adopté, le petit est en train de dormir blotti contre votre cou.

Le propriétaire des lieux et de l’animal ne me laissa pas le temps de lui répondre.

Vous aimez les animaux Lieutenant ?

Je soupirai alors.

Pas spécialement, mais les animaux eux, ont tendance à m’apprécier.

Le sourire de l’homme se fit beaucoup plus grand, il se mit alors à rire.

Vous savez, les animaux ont tendance à lire les vrais sentiments des gens, vous aurez beau essayer de jouer les gros dur insensible, les animaux eux connaissent votre vrai nature.

Je pris soigneusement l’oiseau dans mes mains afin de le rendre à Denis, il se réveilla bien évidement, poussant de nouveau un petit cri.

C’est ridicule … jam …

Alors que je parlai, le petit kokobot réussi à s’échapper de mes mains avant de refaire une ascension sur mon bras puis sur mon crâne, puis piailla victorieusement.
L’homme se mis alors à rire à pleine gorge.

Je crois qu’il ne compte pas se faire abandonner aussi facilement.

Récupérant l’oiseau, qui se posa sur mon doigt, je me mis à le fixer.

Tu ne me laisseras pas tranquille jusqu’à ce que je décide de t’adopter c’est bien ça ?

L’oiseau se contenta de piailler joyeusement pour répondre. Me faisant soupirer par la même occasion.

Très bien … J’accepte cet oiseau …

Le petit kokobot se mis alors à sautiller sur place, Denis quant à lui acquiesça de la tête, plutôt heureux de la tournure des choses.

Je savais que vous n’alliez pas résister longtemps fasse à cet ange bleu nuit !

Me présentant la boite trouer afin d’y mettre le kokobot, l’oiseau remonta sur le sommet de mon crâne, visiblement non satisfait par la précarité de son foyer.

Je quittai donc l’écurie, les propriétaires du lieu, Ana, leur fille ; l’oiseau sur mon crâne et un sac rempli du minimum afin de pouvoir m’en occuper jusqu’à mon arrivé à Anathorey où je devrais trouver une boutique pour lui acheter tout le nécessaire à son bien-être.
Denis m’avait indiqué que l’oisillon n’avait pas de nom car dès sa naissance, il m’était destiné. C’était donc à moi de nommé ce kokobot ; n’ayant pas spécialement d’idée concernant son prénom, je décidai donc de faire au plus simple.

Que dirais-tu de Nox ? Ça irai bien avec ton plumage bleu nuit tu ne crois pas ?

Je senti l’oisillon sautiller sur mon crâne tout en piaillant. Apparemment satisfait de son nom.

Nous étions donc en route vers Anathorey, vers mon petit chez moi où je pourrai enfin me reposer après toute cette histoire, même si je pensais rentrer seul. Sur la route, plusieurs fois je sentais les regards se poser sur moi, ou sur le kokobot qui alternait entre le sommet de mon crâne et mon épaule, n’oubliant pas de signaler sa présence en piaillant, faisant se retourner d’avantage de personnes sur notre passage.

Arriver sur mon lieu de résidence, je m’apprêtai à ouvrir ma porte à l’aide de ma clé jusqu’à ce que je remarque que ma porte soit ouverte.
Soupçonneux et sachant très bien que ma porte avait été fermé lors de mon départ, je sortais mon sabre de son fourreau puis m’engeai dans mon appartement. C’est là que je le vis, l’homme que je n’avais pas vu depuis des années et dont je me saurais bien passé … en me voyant entré, il se leva et se dirigea vers moi.

Te voilà enfin mon très cher cousin !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Mon nouvel ami ... (Test niveau III)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» Test d'Astronomie!
» Haiti - Nicaragua Niveau de Pauvreté En interprétant l’article sur le ralen
» La mangue dominicaine depasse le niveau d'Haiti
» Se nouvel sa yo ki enteresem- Le gouvernement veut construire une capitale moder
» Barack Obama : Une victoire programmée par le Nouvel Ordre Mondial ?
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Origins :: 
Urban City
 :: Nordkia
-