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L'enfant qui portait en lui l'espoir. [ Test niveau III]

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L'égarée (Diya)


RPG
Âge : 18 ans
Groupe: Cyborg
Inventaire: Ses Trancheuses-de-vent, Kurokaze, un grelot, une arme laser, un sac de couchage imperméable, une cape d'invisibilité, une bague d'Eracléa, un pendentif en forme de lune, des lentilles d'acuité visuelle accrue,un TX-mini,un S.P.L.A.,un monocle spécial,une pierre de lave.

MessageSujet: L'enfant qui portait en lui l'espoir. [ Test niveau III]   Ven 13 Mar - 1:10


Le ciel sombre berçait sur son immensité des nuages orageux qui s'amassaient à mesure que le temps s’écoulait. La jeune femme planta son regard vers l'horizon lointain, tout semblait calme et silencieux, pourtant ... elle sentait que quelque chose allait se passer. La tension dans l'air était palpable, où peut être était ce son imagination. Elle avait quitté la Phytos il y a peu, persuadée qu'elle ne pouvait rien de plus pour elle. La demoiselle s’était installée au sommet d'un bâtiment en ruine, ses jambes battaient paresseusement l'air au rythme de ses pensées, ternes et sans but. La rencontre avec le vieux Qantik avait laissé en elle une forme de regret particulière, celle d'être impuissante, de ne pouvoir rien faire pour rétablir l'ordre des choses. Pour pouvoir le sauver, lui qui avait vécu tant d'horreur, subit tant de châtiment injuste, choisit de fuir pour finir dans cette pièce sombre où il finirait par s'éteindre, seul, comme il en avait exprimé le souhait. Qui pouvait bien demander à mourir isolé du reste du monde ? Sans doute quelqu'un qui avait trop vécu pour garder espoir. C'est ce qu'elle se disait, cela paraissait plus simple ainsi.

Un soupir lui fut arraché et la Cyborg se laissa vaciller vers l'arrière, jusqu'à sentir le béton, dur et froid, sous son dos. Elle s’étendit alors, lasse, le regard tourné vers les cieux où la pluie s’amoncelait doucement. Bientôt les premières perles célestes viendraient caresser sa peau, la laver de tous ses doutes. Si seulement les choses étaient si simples. Elle se mit à chantonner un air, lointain souvenir d'enfance mais sa voix s’élevait avec peine. Le cœur n'y était pas. Peut être aurait elle dû demander à Iryelle si elle pouvait l'accompagner dans sa quête ? Non, elle l'aurait sans doute plus gêné que nécessaire. La demoiselle ne voulait être un poids pour personne, elle devait juste attendre, elle finirait sans doute par croiser son but ultime au moment où elle s'y attendrait le moins. C'était souvent ainsi, le destin avait une curieuse façon de se manifester.

Un jappement sourd parvint soudain à ses oreilles. La Qantik crut d'abord avoir rêvé, sans doute était ce un autre son et elle aura confondu. Cependant le cris se répéta, apportant peine et douleurs à son auditrice, que faisait donc un Fauvex en pleine ville ? Diya doutait qu'un habitant de la Cité Neutre s'amuse à dresser ces animaux, encore moins à les battre. Elle poussa sur ses coudes pour se redresser et observa les alentours. De là où elle était la jeune femme aux yeux sylvestre pouvait percevoir une bonne partie du quartier dans lequel elle s’était réfugiée mais aucune trace d'un animal. Se levant elle scruta les rues et les bâtiments avec plus d'attention. Les jappements continuaient de résonner sans qu'elle puisse en trouver la source. C'est alors qu'elle vit une silhouette sortir d'un immeuble et se précipiter dans la rue. Pas bien grande il devait s'agir d'un enfant, sans doute à peine âgé de quelques années. Pas un Qantik, que faisait il ici ? L'origine des aboiement semblait provenir de ses bras frêle, un jeune Fauvex y était caché mais de son poste d'observation la Cyborg ne pouvait en voir plus. 

Diya ne comprenait pas pourquoi cet enfant se trouvait là, tout ceci l'intriguait et pourtant le fait de s'impliquer dans de nouvelles complications l'effrayait bien plus encore. C'est finalement de voir l'enfant trébucher et des ombres apparaître au loin qui la décida à agir. Elle ramassa son sac, le passa par dessus sa tête, et se laissa glisser le longs des barreaux de l’échelle de secours souplement. La demoiselle lâcha avant de toucher le sol, se réceptionna et prit la direction du dernier endroit où elle avait aperçu la  petite ombre. Quittant sa cachette à contrecœur elle rasa les murs des bâtiments en ruines, se faisant la plus discrète possible. Un groupe de Qantik semblait poursuivre l'enfant, mais pourquoi donc ? Que pouvaient ils bien lui vouloir ? Elle pressa le pas et entrevit bientôt sa cible. Sa chute semblait l'avoir affaiblit, il tenait maintenant le chiot a portée de bras et boitait légèrement. Le petit Unik continuait pourtant de marcher, poussé pour une volonté qui donnait à la Cyborg l’envie de se cacher dans un trou pour ne plus en sortir, où était donc passé son propre courage ? 

Elle courut droit sur lui, le soulevant du sol tout en rattrapant le chiot de justesse de son autre main, elle plaqua le duo contre son torse et se précipita dans l'ombre d'une ruelle étroite. Elle entendait des clameurs de rage non loin. Ils avaient peu de temps, trop peu, déjà les cris se rapprochaient, semblaient les encercler. Les première ombres se profilèrent à l'entrée de la rues. Diya voulut fuir par l'autre coté avant de se rendre compte qu'elle était déjà encombrée par deux Qantik aux corps plutôt impressionnant. L'un de ceux qui se trouvait à présent dans son dos s'avança. Il parlait avec un léger accent, qu'elle ne reconnu pas, et sa voix grave écrasait le lieux de sa colère :

" Rend nous l'enfant sans faire d'histoire et tu aura la vie sauve. "

Ainsi ils étaient bien ceux qui le pourchassait, mais la Cyborg ne pouvait se permettre de leur remettre l'Unik sans poser de question, sans quoi sa conscience lui ferait amèrement regretter. Elle avait était suffisamment lâche dans sa vie antérieur, il était temps de changer cela. Elle voulu son ton sûre mais il resta tremblant, pitoyable :

" Pourquoi gardez-vous un enfant Unik ici ? Il semble mal en point et aurait grand besoin de soin, et de nourriture saine."

L'homme ricana et son rire résonna dans l'étroite ruelle comme l'aurait fait celui d'un démon, enveloppant de son aura démoniaque le peu d'espace séparant Diya et le jeune duo des Qantiks placés de chaque coté. Il déclara soudainement, cruel :

" Je ne vois ici qu'un esclave dont les parents n'ont pas voulu payer la rançon qui l'aurait sauvé. Il m'appartient et toi tu tente de l'aider à m’échapper. Alors je te demande une dernière fois de me le rendre sans quoi je deviendrais beaucoup moins poli."

Des Qantiks qui kidnappaient des enfants Uniks pour demander des rançons ? Mais dans quel monde vivait elle ! Fixant l'homme au costume en piteux état de ses écarquillés la demoiselle rougit de colère. Ils considéraient cet enfant comme un esclave et se permettait de le malmener à leur guise, c’était impardonnable. Cette fois ci sa voix ne trembla pas lorsqu'elle demanda :

" Et si je refusais de vous le remettre ? Je suppose que vous me réduiriez au même état que lui ? Voir pire, peut être me tueriez vous ? Vous êtes tombés bien bas, est ce là votre façon de vous venger de la société, parce qu'elle vous rejette ? C'est pitoyable ! Cet enfant n'est pas plus un esclave que vous des rejetés ! Vous avez simplement choisis de ne pas vous battre et de vous en prendre au plus faible. C'est minable !"

Les traits du meneur se crispèrent, sa rage était flagrantes, les propos de la Cyborg l'avaient offensé, mais s'il escomptait qu'elle s'excuse il pouvait toujours attendre. L'ombres des deux colosses la noyait maintenant, la jeune femme ne pouvait s’échapper, c’était une impasse. Une goutte de sueur perla sur son front, peut être aurait elle dû essayer de raisonner ce Qantik et son groupe de gros bras, mais cela semblait maintenant évident que sa tentative se serait montré infructueuse. Sans même prendre la peine de répondre, confirmant ce que Diya avait énoncé, il claque des doigts et ordonna à ses hommes :

" Ramenez moi le gamin, tuez le Fauvex et cette stupide femme qui se mêle de ce qui ne la regarde pas ! Ou non mieux, faites d'elle ce que vous voulez !!!"

Diya serra contre elle le frêle corps de l'enfant désormais inconscient. La peur lui nouait les entrailles, elle était seule contre une dizaine de Qantiks, même avec toute la volonté du monde, sortir de cette situation entière semblait compliqué, et elle refusait d'abandonner l'enfant et son compagnons animale qui léchait son visage a coups de langues inquiets. Voyant les Qantiks se jettes sur eux elle serra l'Unik et son familier contre elle a les étouffer. La jeune femme ressentit soudain une chaleur, enveloppante, protectrice, un doux tintement résonnait à ses oreilles, elle ouvrit alors les yeux. Le grelot brillait d'une douce lueur blanchâtre, tremblant comme animé d'une magie dont elle n'avait pas la maîtrise. Au moment où elle aurait dû se retrouver rouée de coups le bouclier s'enclencha et projeta les Qantiks contre les murs proches, au sols, où contre les déchets et débris qui traînaient ici et là. Le choc semblait avoir été violent, aucuns des adversaires ne se releva, sans doute assommé par le choc de la projection. Diya mit quelque instants à se redresser, aussi abasourdie que le meneur du groupe de Qantiks qui la fixait sans comprendre. Seul il semblait d'un coup bien moins imposant et la Cyborg marcha droit vers lui, malgré son état de choc la colère bouillonnait encore en elle. D'un geste rapide et fluide la demoiselle saisit une des dagues qui ornaient sa cuisse et poussa violemment l'agresseur contre un mur proche, la trancheuse-de-vent vint s'appuyer sur sa jugulaire, meurtrière et assoiffée. La voix froide de Diya fut plus tranchante encore que la lame :

" Il ne vous appartiens plus à présent, et si vous retenez d'autres enfants, qu'importes leurs origines je vous conseille de les relâcher sans quoi je reviendrait, mais pas seule, et je ratisserais la ville afin de vérifier par moi même. Et maintenant je vais partir, si vous tentez de me suivre je vous tranche la gorge avant que vos gars n'aient pu approcher. "

Puis prenant l'enfant dans le creux de ses bras, suivie de près par le Fauvex dont la fourrure dorée rappelait le blé à la saison des moissons elle parti sans se retourner, laissant là le Qantik sans voix, encore étonné de la façon dont avait terminé l'entrevue mais sans doute furieux. La menace de la demoiselle n'avait pas du l’impressionner plus que la lame posée contre sa gorge mais elle suffisait visiblement a l’empêcher de la suivre sans ses gardes du corps. La Cyborg remonta la rue, traversa plusieurs anciens parkings et places vides et vérifia plusieurs fois qu'elle n’était pas suivie puis elle choisit une ancienne supérette désertée et y pénétra. Diya posant l'enfant sur une pile de journaux dans un coin, sans doute un ancien squat, avant de faire le tour du magasin pour être sûre qu'ils y étaient seuls. Elle referma ensuite la double porte et la barricada avec des étagères rouillées. Les quelques fenêtres qui laissaient filtrer la lumière extérieur était tellement couverte de poussière qu'elle empêchaient quiconque de voir qui se trouvait dans le magasin. La jeune femme sortit de son sac sa cape sombre et enveloppa le petit Unik dedans. 

Elle posa délicatement son front contre le siens, il ne semblait pas avoir de fièvre, ceci la rassura, elle n'aurait pas su quoi si cela avait été le cas. Il avait sans doute juste besoin de repos et de nourriture. Diya refit un tour du magasin, dénicha deux trois conserves qui semblaient encore hermétiquement fermées et que les pillards n'avaient pas embarqués et les ramena auprès de l'enfant. Incapable de le réveiller pour le forcer à se nourrir et s'hydrater elle le veilla une bonne partie de l'après midi. Le crépuscule parait le ciel de couleur chaude lorsque le petit Unik ouvrit enfin les yeux. Il sembla d'abord affolé, ne sachant où il se trouvait, quand il aperçu la Qantik l se calma soudain et des larmes roulèrent sur ses joues rondes avant qu'il ne se jette au cou de la jeune femme. Cette dernière murmura tout contre son oreille, doucement :

" Tout va bien, je m'appelle Diya, je vais te ramener à ta famille, mais tu as besoin de prendre des forces d'abord, d'accord ? J'aurais besoin que tu me donne ton nom aussi et celui de ton ami."

Le garçonnet renifla et se frotta les yeux, puis remarquant le Fauvex qui jappait de joie à ses pieds il caressa sa tête puis se retourna vers la demoiselle avant de déclarer les yeux rougis :

" Je m'appelle Léon, Léon Marnéol, et lui c'est Mamoru, je l'ai sauvé de ces Qantiks qui voulaient le tuer. "

Et tandis que la Cyborg séparait le contenu d'une boite de conserve en trois part afin de partager avec l'animal et l'enfant, ce dernier lui raconta ce qui lui était arrivé, comment il avait atterrit là, les journée enfermés dans cette petite pièce étroite, avec a peine de quoi boire et manger, le fait que ses tenanciers lui crient tout les jours que ses parents l'avaient abandonnés. Cela avait du être tellement dur, elle caressa les cheveux du petit garçon distraitement et quand il eut fini de manger et de lui raconter la jeune femme lui conseilla de dormir. Il glissa sa petite main dans la sienne et ce geste émue la Cyborg. Il semblait tellement fragile et ses yeux remplient d'étoiles paraissaient lui crier merci, elle ne réussi pas à dormir cette nuit là. La demoiselle regarda l'enfant, paisible, se demandant si il arriverait à garder l'optimisme qui semblait sien tout au long de sa vie. La Cyborg continua de caresser les doux cheveux chocolat de l'enfant.


- Quelques jours plus tard -

Le chemin vers Anathorey avait été long et ponctué de nombreuses pauses car Léon se fatiguait rapidement et Diya ne pouvait pas toujours le porter. Mamoru les suivait en trottinant, lui semblait avoir une énergie inépuisable, toujours a soutenir le garçonnet lorsque celui ci trébuchait ou perdait l’équilibre. Une fois arrivée dans la grande ville elle réussi à trouver un chevalier. Au début ce dernier l'ignora, puis déclara qu'il ne s'occupait pas de la ferraille. Cependant quand elle prononça le nom de l'enfant qui l'accompagnait, après avoir ignoré la raillerie, il changea immédiatement d'attitude, leur demandant de les accompagner dans un bâtiment. L'inconnu en uniforme les abandonna dans une sorte de salle d'attente meublée de plusieurs sièges aux couleurs pastelles et d'une fontaine à eau. Diya en profita pour remplir sa gourde sous l’œil peu amen d'une femme dont les lunettes et le chignon serré renforçait l'air stricte. Elle se fichait de la façon dont pourrait être perçu son geste, l'eau était a disposition et quoi qu'elle face le simple fait qu'elle soit une Qantik la discréditait aux yeux de ces gens.

Finalement quelques heures passèrent puis la porte du poste s'ouvrit sur un couple d'Uniks assez jeune. Quand ils virent l'enfant ils se précipitèrent vers lui et le serrèrent dans leur bras longuement, Diya en déduisit qu'il s'agissait de ses parents. Ils emportèrent Léon dans une salle au bout d'un couloir, ils y remplirent des papiers, toujours plus nombreux et quand ils eurent finis ils passèrent devant la Cyborg sans même la remercier. C'est le petit garçon qui s'arrêta souvent devant les yeux étonnés de ses parents et qui leur jeta, la voix pleines d'incompréhension :
" Vous avez remerciés les Chevaliers et pas Diya, alors que c'est elle qui m'a sauvé ! Pourquoi ? Vous faites la même choses avec les Qantiks qui travaillent à la maison ! Vous les ignorez toujours alors qu'ils font de leur mieux pour vous !"

Les deux Uniks perplexes fixaient leur fils, la femme avait l'air d’hésiter a le gifler pour son manque de respect. Finalement le couple vint se planter face à elle. Ce fut l'homme qui prit la parole, il semblait gêné, et ne la regarda même pas dans les yeux et énonçant, comme à contrecœur :

" Merci de nous avoir ramené Léon, nous n'aurions jamais pu payer la rançon que ces Qantiks demandaient. Si jamais vous avez des problèmes vous n'aurez qu'à demander à faire appeler ma femme, elle est avocate, disons que ce sera notre façon de vous remercier, je ne peux rien faire d'autre pour vous."

Diya hocha la tête, voir le garçonnet heureux et savoir qu'il allait regagner une vie normale et paisible suffisait largement, elle n'avait rien besoin d'autre mais cette proposition pourrait lui être utile un jour prochain, la demoiselle ne savait pas ce que l'avenir lui réservait après tout. Elle inclina la tête poliment et déclara que le fait de savoir que Léon avait retrouvé ses parents lui suffisait. Puis ce fut l'enfant qui vint la voir, il lui tendit le petit Fauvex et lui demanda, d'un air suppliant :

" Tu peux garder Mamoru avec toi ? Je ne peux pas le ramener à la maison, maman est allergique aux poils d'animaux mais je sais qu'il ira bien si il est avec toi, tu veilleras sur lui pour moi hein ?"

La Cyborg ébouriffa les cheveux de l'enfant et s’agenouilla à sa hauteur en prenant le Fauvex sur ses genoux. Elle répondit d'une voix douce, peinée de le voir partir, elle s’était rapidement attachée a son caractère franc et à son adorable bouille :

" Je te promet que je m'occuperais bien de lui. "

L'enfant partit, laissant Mamoru qui jappait sans comprendre où allait son ancien maître et pourquoi il ne pouvait le suivre. Il était encadré par ses parents, un de chaque coté, c'est ainsi que les choses devaient être. Tout en soupirant elle quitta le poste avec le jeune Fauvex avant d'en être chassée. Elle ne voulait pas rester à Anathorey, cette ville la dégoûtait et pourtant des enfants innocents continuaient d'y naître chaque jours. La demoiselle regarda un ballon rouge sur lequel était dessiné un visage souriant gagner peu à peu les nuages, là où personne ne pourrait l'atteindre. Tout n'était peut être pas perdu. S'il y avait encore des personnes pour se dresser contre les injustices alors il restait un mince rayon d'espoir au milieu de la tempête qui se préparait. Repensant à Léon elle répondit au sourire maintenant lointain de l'objet écarlate.

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