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L'argent fait le bonheur. [PV Radja]

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Chevalier Ailé (Ithilion)


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MessageSujet: L'argent fait le bonheur. [PV Radja]   Jeu 23 Avr - 10:33

Autour de la capitale s'étendaient les domaines des ducs et duchesses. Les plus puissantes familles géraient l'immense morceaux de territoire sous leur garde. La beauté de ces lieux n'égalaient pas celle de la fine architecture aux couleurs d'or et d'argent d'Anathorey, mais les demeures ducales restaient tout de même de magnifiques bâtisses posé sur un décore au charme provincial.
Arrivé devant un portail en métal qui devait faire trois fois sa taille, deux gardes se mirent devant pour empêcher Ithilion d'y avoir accès. Ce dernier n'avait rien à craindre, il leur présenta simplement le laissez-passer reçu dans le cadre de cette mission. Les deux lourds battants s'ouvrirent quelques secondes plus tard  avec un crissement aigu qui eut pour effet de  le faire grimacer. De l'entrée, un long chemin pavé amenait d'une ligne droite jusqu'au pavillon où résidait le maitre des lieux. Sur le chemin, l'ünik put admirer la propreté et l'entretient impressionnantes des lieux. L'herbe de la pelouse donnait l'impression que l'on avait coupé chaque brin à l'aide d'une règle et d'un ciseau, tout à la même hauteur. Des jardins magnifiques où poussaient, bien ordonnés, des dizaines de variétés de fleurs et d'arbres différents se faisaient face et renforçaient l'image de symétrie. En effet, seul l'aléa des nuages dans le ciel empêchait de pouvoir superposer le panorama qui se trouvait à gauche et à droite de l'allée.
Lorsqu'il arriva dans la cours principale, une dizaine de gardes et de serviteurs l'attendaient aux marches de l'escalier menant à la porte de la demeure. L'image fît sourire le Chasseur Ailé. Malgré son amour pour l'argent, il ne se voyait absolument pas couler une vie similaire; être pouponnés par des centaines de personnes, devoir faire assurer sa sécurité des que l'on mettait le pied hors de chez soit, l'ennui d'être enchainé par ses responsabilités. Très peu pour lui. Ithilion voulait devenir riche et reconnu, mais sans perdre son train de vie mouvementé et en restant au contact de ce monde, ainsi qu'aux différentes classes sociales. Car généralement, les postes à pouvoir transportaient dans un univers parallèle, coupé de la réalité et où s'enfermaient les puissants afin de s'entraider à s'enrichir d'avantage. D'ailleurs, Ithilion avait bien peur d'être tombé encore une fois sur une personne gâteuse.



****
" - COMMENT CA JE DOIS ESCORTER UNE DUCHESSE POUR FAIRE LES MAGASINS  ?!!!
La colère d'Ithilion retentit même dans les pièces adjacentes, mais Markus Kelan ne broncha pas d'un centimètre.
-Je suis un soldat d'élite d'Anathorey ! PAS UNE NOUNOU! PAS UN LAQUAIS !
Ses deux mains se plaquèrent violemment sur le bureau du chef provisoire des Chasseurs Ailés, dont le regard se fit soudainement plus sombre, mais l'ünik s'en moqua éperdument, pour lui cette mission était une aberration. encore une aristocrate qui ne savait plus quoi faire de son argent et qui voulait juste soigner son image ou montrer sa richesse en se présentant en ville accompagné par un soldat d'élite.
Prenant conscience que son ton était inapproprié devant son chef,  il reprit de façon plus posée mais son timbre devint glaciale comme la mort :
-Vous allez pas me dire que cette Duchesse, avec tout le pognon qu'elle cache sous son jupon, n'a pas un ou deux singes pour assurer sa protection ?
-Il suffit Gwendilan ! intima son supérieur. J'ai conscience que cela ne vous plait pas. Cependant vous n'avez pas à discuter un ordre de mission. Cette personne nous a contacté pour que l'un des nôtres assure sa sécurité lors de son prochain déplacement. Il s'agit d'une mission comme une autre et vous allez la faire croyez moi, et avez le plus grand sérieux...
-Ah ouais ?! Et qu'est ce qui m'y obligerait ?!!
Markus soupira et sortit de son tiroir un petit papier qu'il plaça sous les yeux de son soldat dont l’impertinence commençait à le chauffer.
Cette fois, ce fût tout le quartier général qui put entendre une voix s'exclamer :
-QUOIIIIIIIIIIIIII ????!!!! JE N'AI JAMAIS VU AUTANT DE ZEROS  !!!! JE SUIS RIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIICHE
"
*****
La porte d'entrée du manoir s'ouvrit enfin, laissant sortir la fameuse maitresse de ce domaine: la duchesse Radja Thalionwen. Une jeune femme d'une vingtaine d'année à la peau de porcelaine. Son apparence frêle donnait l'impression que le moindre choc la briserait en mille morceau. Mais le détail qui intrigua le plus le soldat fût la couleur de ses cheveux. Certes, ils ne possédaient pas la même blancheur que les siens ou ceux de son maitre. Toutefois, ils étaient d'un gris pâle peu commun. Deux billes d'argent le dévisagèrent en silence.
Comme elle n'eut pas l'air de vouloir parler, ni de s'avancer pour venir l’accueillir, Ithilion se pencha dans une révérence respectueuse et se présenta :
- Je suis le chevalier Ithilion Gwendilan. Et c'est moi qui a été désigné pour vous aider à vous saper !
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MessageSujet: Re: L'argent fait le bonheur. [PV Radja]   Jeu 23 Avr - 22:17



La vie était dure pour une dame de la noblesse. Il fallait se lever tôt le matin pour prendre un petit déjeuner encore chaud, comportant de nombreuses tartines de confiture dont le gout changeait à chaque tranche de pain, d’un fruit et d’une bonne tasse de thé qui aiderai à tenir la matinée entière, suite à cela il fallait se vêtir décemment, quand bien même on ne sortait pas de chez soi, et se coiffé. Rien que pour ses simples actions quotidienne cela prenait facilement une heure, rajouter à cela une demi-heure de coup de brosse et de jeux d’épingle quand il s’agissait de mettre le nez dehors et compatissez à la dure loi des matins de l’Elite. Radja, bien qu’habituer depuis sa plus tendre enfance à ce rituel journalier, en était parfois fatiguer. C’est pourquoi elle c’était prévu une petite promenade dans les rues marchandes d’Anathorey, bien qu’elle doutait que le soleil lui face réellement du bien, rien ne valais une petite promenade pour se vider la tête de toutes ses questions d’économie, de commerce et de gestion qui suivait la duchesse jusque dans ses rêves.

Assise paisiblement sur sa banquette aux teintes roses pâles, sirotant un thé à la menthe dans la douce lumière du matin, Radja attendait patiemment la venue du garde du corps qu’elle avait demandé. Bien sûr, une balade, aussi simple soit-elle, devait être accompagné d’une garde digne de ce nom. Bien qu’elle n’allait pas se promener dans les Docks, dont elle doutait constamment pour sa sécurité, elle aimait savoir qu’un homme armé se tenait à ses côtés pour la protéger. Ainsi avait-elle envoyé une petite lettre, bien écrite avec des courbes à chaque lettre, demandant la présence d’un excellent soldat pour assurer sa sécurité. Et pour mettre en relief sa demande, elle avait inscrit une charmante petite somme d’argent, en espérant que les officiers comprennent. La jeune duchesse haussa les épaules, si le soldat qu’on lui envoyait faisait preuves d’incompétence elle sera comment réglé le problème rapidement.

Elle venait tout juste de finir sa tasse de thé quand une servante vint la prévenir de l’arrivée du soldat, la blanche tourna la tête en direction de l’horloge et y lu l’heure. Dix heures et demie, il était visiblement en retard, à moins que ce soit elle qui est oublié l’heure qu’elle avait inscrite. Ce qui était tout aussi probable étant donné qu’elle avait écrit la lettre en hâte il y a trois jours de cela, entre deux comptes et une commande d’houblon, en jouant soudainement qu’elle aurait besoin d’un jour de repos avant de se rendre au bal d’un de ses confrères. Radja laissa sur la table sa tasse, qu’un autre serviteur se chargerai de débarrasser, et se dirigea vers l’entré. Ses pas émirent un léger claquement sur le plancher de bois clair à cause des courts talons situés derrière ses chaussures violettes et la lumière qui passait au travers des vitres de la porte principale l’éblouissait déjà, attaquant ses yeux fragiles sans vergognes.

On lui ouvrit la porte et elle put avancer, la main en visière pour protéger ses yeux délicats de la lumière. Une jeune servante s’empressa de lui apporter une ombrelle en dentelle pour la soulager, lui ouvrant l’instrument avant ce lui donner en effectuant une légère courbette. Du haut des marches de marbres blancs, la duchesse se tenait droite, vêtue d’une robe lavande, dont la soie subtilement décoré soulignait les courbes peu généreuses de celle qui la portait pour l’embellir et l’amplifier, pour la rendre plus belle qu’elle ne voulait l’être. Ses manches s’arrêtait a mis bas, laissant ses fines mains blanche nues devant les intempéries que le ciel pouvait déchainer contre eux. Ses cheveux, parfaitement peigner tombait en cascade sur ses hanches, bien que d’astucieuse tresses les maintenant en place avec le plus de discrétions possible. Radja adorait cette tenue, elle se trouvait adorable, fragile et surtout belle, pourtant, elle n’avait aucun mal à évoluer avec un tel accoutrement et c’était bien cela qu’elle affectionnait le plus. Fin prête à s’en aller se promener sur les longues rues d’Anathorey, elle baissa enfin les yeux, quittant la vue de son jardin parfaitement taillé qu’elle affectionnait au plus haut point, pour voir le garde qui l’attendait.

- Je suis le chevalier Ithilion Gwendilan. Et c'est moi qui a été désigné pour vous aider à vous saper !

Les lignes blanches qui formait ses sourcils se arquèrent soudainement contrarier. Elle crut d’abord à une blague, cette demi-portion ne pouvant pas être le soldat d’élite qu’elle avait demandé ! Cependant, elle dut se faire une raison. Elle entama la descente de ses marches en soupirant, combien d’autre mot d’argot ce petit malotru avait-il encore en réserve ? Et dire qu’on en avant fait un chevalier. Elle s’arrêta sur la dernière marche des escaliers, gardant une certaines hauteurs par rapport à ce dernier, et lui adressa la parole d’une voix suave qui tranchant radicalement avec ses propos.

- Qui vous a donc appris à parler ? On ne dit pas « saper » à Anathorey, c’est un terme réserver aux dockers. Enfin, tant pis, ce n’est pas grave pour peu que je puisse me complaire de votre silence.

C’était une phrase délicate et subtile pour lui indiquer de se taire. Suite à cela, la duchesse tendit la main pour recevoir un baiser de salut, comme il en été coutume et informa son soldat du chemin de la matinée.

- Nous partirons sur le champ, nous avons nombres de boutiques à faire, de présent à acheter, nous devons prendre le temps de manger et également prendre le soin de revenir en passant par d’autre boutiques dont le nom m’échappe. Une servante nous accompagnera pendant cette journée, vous serez libéré une voir que je serai retournez dans mes appartements et vous recevrez la somme promise uniquement si votre travail est bien effectuer.

Derrière Radja, se tenait une jeune femme surement aussi jeune que la duchesse elle-même, tenant dans ses mains un petit sac lavande et elle souriait de bon cœur, rayonnante de santé et d’une certaine joie de vivre qu’il était difficile de retrouver au naturel chez la jeune femme aux cheveux blanc, bien qu’elle continua à sourire, de l'un de ses sourires tellement réelle et pourtant si faux, au soldat qu’elle avait engagé.
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Chevalier Ailé (Ithilion)


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MessageSujet: Re: L'argent fait le bonheur. [PV Radja]   Ven 24 Avr - 10:14

La réponse à sa présentation quelque peu inconvenante fût à la hauteur de se que craignait Ithilion : cette demoiselle appartenait à cette catégorie insupportable de noble très attachée à l'étiquette. Souvent les nerfs du soldat se voyaient mis à rude épreuve lors de ce genre de rencontre; la supériorité et l'hypocrisie que dégageaient toutes ces formes de la haute société lui donnaient la nausée.
Lui, il avait grandit dans un monde bien plus modeste, celui des "dockers" que cette femme avait désigné avec une pointe de mépris. L'éducation à la prestigieuse vie d'Anathorey, il la devait à son maitre lors de son entrainement au sein des Chasseurs Ailés, mais au fond il restait un électron libre, fier de ses racines. Il ne put donc s'empêcher de répliquer en tentant de rester néanmoins le plus courtois possible :
- Excusez mon langage. Tout le monde n'a pas le confort de pouvoir travailler son parler toute la journée. Et mon post m'oblige effectivement à côtoyer des Dockers, cela a dû déteindre sur moi, vous m'en voyez navré. Mais ne vous en faîtes pas, cela n'altère en rien mes compétences pour cette mission de haute importance.
Malgré la somme considérable qui l'attendait en fin de journée, Ithilion gardait un goût amer de cet enrôlement privé d'un soldat d'élite simplement pour faire des courses, l'ironie avait légèrement teint la fin de ses propos.
Suivant les conventions de politesse, le chevalier embrassa délicatement la main que lui tendit la duchesse. Elle lui expliqua par la suite le programme de la matinée. Rien de réjouissant bien entendu. La bonne nouvelle de la journée fût d'apprendre qu'une servante les accompagnerait et qu'il n'aurait donc pas à jouer les larbins en portant tout les achats de la Duchesse.Sa bourse sans fond aurait pu lui permettre de les stocker sans se fatiguer, malheureusement Ithilion ne savait absolument pas comment intégrer de nouveaux objets à son dzêta. Seuls ses armes pouvaient apparaitre et disparaitre à sa guise, ce qui avait un côté pratique pour baisser l'attention, mais inutile pour porter des dizaines de sacs et de colis.
A vrai dire, c'était la première fois qu'Ithilion allait faire les boutiques. Son unique conception de la chose provenait des stéréotypes accrédités à ces dames par la société. Et bien que l'ünik détestait ce baser sur des aprioris, il fallait bien admettre que certains découlaient de fais réelles, comme ce sourire artificiel, propre à son statut social, que lui adressait la Duchesse. D'ailleurs, ce masque faux de gentillesse commençait déjà à l'agacer, cela eut pour effet de vouloir satisfaire sa curiosité :
-Si je peux me permettre Madame, pourrais-je savoir pourquoi avoir fait appel aux services des tireurs d'élites ?  Si je dois vous protéger de quelque chose, il serait mieux de m'en informer dès maintenant. A moins que vous ne souhaitiez qu'un simple faire-valoir ? Ce qui serait quelque peu regrettable, je ne vous le cache pas.
Avec son franc parlé, Ithilion avait conscience qu'il jouait généralement avec le feu lorsqu'il s'agissait de forte personnalité en face de lui. Cela dit, il faisait partie de l'armée d'Anathorey et ne répondait qu'aux ordres de son maitre ou de l'un des princes. Certes, ses capacités impressionnantes, notamment en terme de tir de précision, lui avaient évité plusieurs fois d'être éjecté pour avoir mal parlé ou bien pété un plomb sur un aristocrate avec des relations.  A trop tirer sur la corde, le soldat se doutait qu'elle finirait par se rompre. Cependant, et bien qu'il donnait sa vie pour défendre les citoyens de la luxueuse cité, il n'hésiterait pas à vivre une vie de paria si cela lui évitait de voir sa fierté piétinée par le moindre gus possédant un peu de pouvoir.
-Ensuite nous pourrons partir alors si vous êtes prêtes Madame. lui dit-il pour indiquer qu'il était également prêt. De quelle manière comptez vous vous y rendre ? En vanship ?
Même si il n'était pas sujet au vertige, Ithilion ne se trouvait pas à l'aise dans ces petites machines qui défiaient les lois de la gravité. Le moindre problème et l'appareil se crashait sur le sol sans rien qu'on puisse y faire.
Après, il ne voyait pas une dame de cette trempe monter dans un tel engin, mais qui savait ce qu'elle pouvait lui réserver comme surprise ?
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MessageSujet: Re: L'argent fait le bonheur. [PV Radja]   Ven 15 Mai - 14:04


- Excusez mon langage. Tout le monde n'a pas le confort de pouvoir travailler son parler toute la journée. Et mon post m'oblige effectivement à côtoyer des Dockers, cela a dû déteindre sur moi, vous m'en voyez navré. Mais ne vous en faîtes pas, cela n'altère en rien mes compétences pour cette mission de haute importance.

La duchesse eut un petit gloussement amusé, il avait intérêt à être compétent, elle le payait assez cher pour cela. Enfin, elle trouverait toujours un moyen de faire des économies vis ce brave petit garde du corps à la langue trop bien pendu. Elle fit un pas de plus, descendit de ses marches de marbres en se disant que la prochaine fois elle ajouterait le terme « silencieux » ou mieux « muet » à sa requête de protection. Quoi qu’il en soit, Radja se promis de lui faire regretter tout propos insolent ou trop osée à son gout, car elle connaissait ce type de soldat, fier et impétueux, ne supportant guère d’être embaucher par les nobles. Contre eux, il fallait se montré doux et délicats, d’une gentillesse excessive et d’un altruisme timide pour ne pas qu’il se doute de quelques chose, Raja s’avait s’y prendre, mais diable qu’elle ne supportait pas ce genre de personnage. Elle arrivait même à se demander comment des hommes comme eux, si proche de leurs tendres amis Dockers, arrivaient à entrer dans l’ordre des chevaliers.

Il faut dire qu’elle n’avait non plus envie de se fatiguer à se rattraper de son entré désastreuse en la matière. Bien sûre qu’elle avait déjà mieux fait, mais que le soldat l’apprécie ou non ce n’était pas son affaire. Le plus importants restait les nobles qui se trouvaient à ses côtés et les princes. Tant que ses personnes l’appréciait, elle se moquait bien de qui l’appréciait ou non. Quoi que, non en fait, elle aurait besoin de ses petits chevaliers un jour ou l’autre. Bon, il faudrait donc elle face plus attention à ce qu’elle allait dire à l’avenir quand elle s’adressait à un sbire.

- Si je peux me permettre Madame, pourrais-je savoir pourquoi avoir fait appel aux services des tireurs d'élites ? Si je dois vous protéger de quelque chose, il serait mieux de m'en informer dès maintenant. A moins que vous ne souhaitiez qu'un simple faire-valoir ? Ce qui serait quelque peu regrettable, je ne vous le cache pas.

Bon, elle ferait des efforts, elle se le promis, mais après celui-ci. Ils n’étaient même pas partis qu’il l’assaillait de question indiscrète auxquelles la blanche était déjà lasse de répondre et son insolence avait tendance à lui taquiner les nerfs. Elle se tourna vers lui, une mise agacer qu’elle ne voulut pas dissimuler, car visiblement il n’avait pas saisit qu’elle souhaitait ne pas l’entendre parler.

- Ensuite nous pourrons partir alors si vous êtes prêtes Madame. De quelle manière comptez-vous vous y rendre ? En vanship ?

Radja roula des yeux et se remit à marque sur le chemin de gravier qui la menait à la porte en ferraille de sa demeure. Elle aurait voulu contempler son beau jardin en silence, mais visiblement tout semblait impossible avec ce petit soldat bavard. Espérant le mener au silence après avoir répondu à ses questions, elle s’autorisa à lui répondre d’un ton des plus calmes.

- Il me semblait pourtant avoir décrit ma requête en détail avant d’y inscrire la récompense. Je veux un soldat qui m’accompagne et me protège en cas d’agression dans les rues d’Anathorey. Est-ce trop demander, soldat … ? Oh, je ne sais plus votre nom, peut m’importe à vrai dire. Je vous paye pour m’accompagner et assuré ma protection, pas pour vous faire la conversation.

Et maintenant il y avait la question du Vanship. La duchesse aux cheveux blancs avait des frissons rien que de pensé à cet affreux appareil qui lui faisait quitter les pieds du sol. Non pas qu’elle n’appréciait pas la rapidité de l’instrument, ou qu’elle était touché par un mal des transports regrettable, non rien de tout cela, c’est juste que notre cher duchesse avait le vertige et qu’elle ne supportait pas quitter la terre ferme qui l’avait vu naitre.

- Nous nous y rendront à pieds, pas besoin de Vanship alors que la ville n’est pas loin.

Le petit groupe s’arrêta devant le grillage noir de la demeure Thalionwen, laissant la possibilité à Radja de soupirer et de resserré sa poigne sur le manche de la petite ombrelle en dentelle qui soulageait sa peau fragile des rayons du soleil. Que ferait-elle si jamais sa peau se mettrait à rougir ? Oh quel drame cela serait.

- Oh, j’oubliais. Soldat, il me semble avoir demandé votre silence, malheureusement cela semble trop demander pour vous. – Elle leva les yeux vers Ithilon et continua son petit discours. – nous allons donc nous y prendre autrement, à chaque fois que vous ferez quelques choses qui me déplaisent je retirais un zéro à votre récompense. Et si vous vous en moquez bien, dite vous que j’ai assez de relation pour que plus personne à Anathorey ne demande vos services.

Le claquement du fer contre les piliers en béton signifièrent que les portes étaient maintenant ouvertes. Fière de son petit discourt et du pouvoir qu’elle exerçait, Radja se mit à sourire de bon cœur et se mit en route pour la ville et ses grandes boutiques pleines de lumières qui l’attendait. Que les deux autres la suivent donc, qu’ils l’accompagnent, de toute façon elle les payait pour cela.
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MessageSujet: Re: L'argent fait le bonheur. [PV Radja]   Lun 25 Mai - 20:17

Le ton hautain sur lequel lui répondait la Duchesse commençait vraiment à devenir agaçant.  Apparemment hermétique à toute conversation avec une personne non de haute lignée, elle ne répondit nullement aux questions d'Ithilion. Elle lui indiqua simplement qu'elle comptait se rendre à la capitale à pied. Jusqu'à la, le soldat hochait simplement la tête et restait indifférent quand à la manière dont cette noble gâteuse lui adressait la parole.
Mais arrivé au portail, le groupe marqua une pause, et lorsqu'elle commença à le menacer en voulant faire pression sur son salaire, Ithilion tiqua. Si il y avait bien un domaine ou il ne fallait pas le titiller, c'était bien celui de l'argent.
Sa réponse se fit avec le même masque d'hypocrisie qu'aimaient apparemment employer les aristocrates, mais son regard était une fenêtre sur la tempête glaciale qui se déchainait à l'intérieur de lui :
-Madame, je ne saurais que trop vous conseiller de ne pas vous créer d'ennemi dont vous n'avez besoin. Je suis certes un chien de chasse, mais j'appartiens à Anathorey, nullement à vous. Je me fiche de qui vous êtes, de votre vie de princesse, ou de la raison pour laquelle des centaines de personnes souhaiteraient s'en prendre à vous, bien que j'en ai une petite idée. Si je vous pose une question, c'est justement pour effectuer le travail pour lequel vous allez me payer.
Les quatre derniers mots de la tirade  sonnèrent comme une alarme à l'intention de la noble. Une promesse lourde de conséquences si cette dernière tentait de le duper sur le contrat. 
-Traitez vos laquais comme vous le souhaitez, mais je vous conseille de respecter un minimum la personne qui a pour charge de surveiller votre sécurité. rajouta-t-il.

La dernière partie de la menace avait fait sourire le chevalier. Effectivement dans la vie se détachaient deux catégories de personnes : ceux qui réussissaient grâce à leurs relations et ceux qui réussissaient grâce à leurs capacités. Malheureusement pour elle, et pour les nombreux nobles qui avaient voulu l'intimider de cette manière, lui appartenait à la seconde catégorie. Et au sein des Chasseurs Ailés, cette valeur portait bien plus d'importance que le caprice de quelques riches bourgeois insatisfaits de la fierté intact des membres de ce corps d'élite.
Toutefois, pour ne pas envenimer la situation, Ithilion n'avait rien répondu à cela. Tant que la somme indiquée au départ se retrouverait dans sa poche à la fin de journée, il essayerait de supporter au mieux cette femme aussi longtemps qu'elle ne dépasserait pas les limites qu'il venait de lui exposer implicitement. Ou pas.

-Bien, de toute manière je vais vous faire des vacances, je vais ouvrir la marche afin d'anticiper des imprévues.

En réalité, le protocole souhaiterait que le garde du corps reste collé à son protégé, mais Ithilion sentait que dans ce cas spécial , la distance apparaissait comme une meilleur protection pour elle. Il ne lui laissa donc pas le temps de répliquer et alla se poster une dizaine de mètres plus loin en avant.

La marche en direction d'Anathorey se passait pour le mieux. Depuis que le chevalier s'était séparé de la Duchesse, la tension avait disparu. Les sons de la campagne lors des beaux jours possédaient ce pouvoir d'apaiser les esprits et de rayonner un sentiment de bien être. La lumière du soleil irradiait la peau du soldat d'une chaleur agréable. Il ne manquait qu'un brin d'air frais pour transformer le chemin en bout de paradis.
Seulement, une centaine de pas plus loin, un autre détail vint également troubler le tableau. Une fois sorti du sentier menant jusqu'au domaine des Thalionwen, le groupe avait longé la route vers la grande cité. Et au bord de la voie, encore loin devant eux, Ithilion discerna deux campements de fortune. Ses yeux acérés scrutèrent en détail l'activité autour de ces tentes ou taudis construits avec de maigres moyens. Il s'agissait d'un groupe de gitans. Des personnes qui avaient préféré fuir la misère de Nordkia en voyageant à travers urban City et tentant de survivre à l'aide de commerces de marchandises, souvent illégales. Ce n'était pas des bandits, ils n’agresseraient pas les voyageurs passant près d'eux afin de les dépouiller. Toutefois, il valait mieux faire attention, car ils se révélaient quand même imprévisibles et beaucoup fonctionnaient comme des réseaux de mafias.
Lorsque Radja Thalionwen arriva à la hauteur du chevalier, celui-ci lui expliqua la situation.

-On a deux solutions, lui exposa t-il alors. Soit on essaye de passer entre les deux camps, avec un peu de discrétion quand à votre titre, tout devrait bien se passer, soit on les contourne mais cela peut nous faire facilement perdre une heure au moins. Que préférez vous ?

Évidemment, afin de prévenir tout risque, Ithilion préférerait la deuxième option. Mais il savait que malheureusement les nobles étaient rarement patients.


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MessageSujet: Re: L'argent fait le bonheur. [PV Radja]   Mar 23 Juin - 11:58


- Madame, je ne saurais que trop vous conseiller de ne pas vous créer d'ennemi dont vous n'avez besoin. Je suis certes un chien de chasse, mais j'appartiens à Anathorey, nullement à vous. Je me fiche de qui vous êtes, de votre vie de princesse, ou de la raison pour laquelle des centaines de personnes souhaiteraient s'en prendre à vous, bien que j'en ai une petite idée. Si je vous pose une question, c'est justement pour effectuer le travail pour lequel vous allez me payer.

La duchesse poussa un soupire, qu’est-ce que ce soldat pouvait bien être agaçant. Elle se demanda pourquoi elle avait pu y inscrire une somme si importante si c’était pour se retrouver en compagnie de ce chevalier-docker.

- Traitez vos laquais comme vous le souhaitez, mais je vous conseille de respecter un minimum la personne qui a pour charge de surveiller votre sécurité.
- Et bien procédons ainsi – fit-elle sans pour autant s’arrêter de marcher ou daigner regarder le soldat. – Sachez qu’entre vous et moi, je suis celle qui connaît le mieux Anathorey, ses règles, ses lois et les personnes présentes. Je crains que vous ne soyez qu’un piètre soldat dont je n’ai pas grand-chose à craindre, d’autant plus que je vous paye il me semble et si la petite somme inscrite en bas de votre descriptif de mission ne vous aurez pas plus, vous ne serez pas présent à mes côtés aujourd’hui.

C’était malheureux d’en arriver là, mais Radja s’en moquait amplement, il n’avait pas à lui parler sur ce ton. Pas après tout ce qu’elle avait fait pour gagner en notoriété. Elle se fichait bien de ses menaces, elle ne le craignait pas. Ceux qui était à crainte était les ducs de son rangs, ses comtesse perfide et pire encore, les princes. Radja n’avait vraiment peur des princes, elle les craignait comme toutes personne doté de raison et elle leurs devait son titre de noblesse, mais elle les respectait bien plus qu’elle n’en avait peur. La duchesse aux cheveux blancs considéra qu’ils étaient les personnes à craindre et à ne surtout pas avoir comme ennemis, et un petit soldat à coté de ses personnes n’était simplement rien. Elle se moquait bien qu’il souriait, qu’il se sente puissant l’arrangeait parce qu’elle était plus maline que ce qu’il croyait, la jeune femme savait jouer sur plusieurs front en même temps.

- Puis-ce que l’argent est une chose importante pour des personnes comme vous, qui fréquentés souvent les dockers, vous n’allez quand même pas me dire que vous acceptez simplement que je diminue votre salaire, n’est-ce pas ? D’autant plus que si vous étiez un soldat réellement qualifié vous vous serez renseigné au préalable sur votre client ou vous auriez au moins le comportement adéquat. Ce qui n’est visiblement pas le cas et ce qui est foncièrement regrettable. Cela dit, je n’ai pas pris une journée de repos pour expliquer à un soldat comment se comporté en société, ainsi je ne me répéterai pas deux fois quant aux conditions qui ont déjà été établie.

Que c’était long, Radja en avait la bouche sèche à force de parler ainsi, mais tel était sa meilleure arme et elle ne lui avait que rarement fait défaut. Elle se promit de passé dans un café pour se désaltéré un peu et se permettre de se reposer, après tout le voyage risquait d’être épuisant, en particulier pour une femme comme elle.

- Bien, de toute manière je vais vous faire des vacances, je vais ouvrir la marche afin d'anticiper des imprévues.
- Fort bien.

Elle était heureuse qu’il prenne cette initiative. Cela semblait les arranger tout deux après tout. Plus loin les deux jeunes gens se tenait, mieux ils se porteraient et cela permettait à Radja d’admiré le paysage sans être interrompue toute les deux minutes par un idiot voulant faire la conversation.

Pour se rendre en centre-ville, le petite groupe dut passer par une zone campagnarde, et si l’endroit était pour le moins magnifique aux yeux de beaucoup, il se révélait être un enfer pour Radja. Le temps avait beau être doux, les rayons blanc du soleil frappait la duchesse tel un énorme marteau, elle était obligée de plisser les yeux pour essayer de voir quelques chose et son corps assimila mal la lumière du soleil. Sa maladie la rattrapait malgré les nombreux médicaments qu’elle prenait et l’ombrelle pour la protéger, cette incapacité à supporter le beau temps avait souvent eut raison de jeux des plus amusant avec sa grande sœur dans le passé. Et puis, avec le retour du beau temps il avait une chose insupportable que Radja avait oublié dans ses calculs … la mue de certains animaux. Depuis l’enfance, Radja faisait une grosse allergie aux poils de certains animaux, en particulier ceux des bicornes qui lui rendaient la vie insupportable. Alors que le chevalier était occuper à profiter d’une petite brise fraiche, la duchesse sortie un mouchoir pour masquer son visage sensible.

Elle surprit le soldat à l’arrêt, son nez devait déjà être rouge sous son mouchoir, mais ce dernier ne semblait pas remarquer son malaise. Elle s’abstint de lui faire une remarque, premièrement parce qu’elle lui en avait déjà assez fait et deuxièmes parce qu’elle n’aimait pas particulièrement se plaindre de sa condition physique. Ses allergies, tout comme sa maladie génétique, était une partie de faiblesse qu’elle détestait mettre en avant. Elle leva les yeux, non sans mal, pour essayer de voir ce qu’il pouvait bien observer, mais aveugler par le soleil elle ne remarquait que quelques taches colorés au loin.

- On a deux solutions. Soit on essaye de passer entre les deux camps, avec un peu de discrétion quand à votre titre, tout devrait bien se passer, soit on les contourne mais cela peut nous faire facilement perdre une heure au moins. Que préférez-vous ?

Deux camps de quoi ? Radja essaya de se remémoré les rapports qu’elle avait lu ses derniers jours, mais cette difficultés à discerner quoi que ce soit à cause de ses yeux fragile lui avait donné une migraine qu’elle n’arriverait surement pas à se défaire. Cependant, elle avait déjà choisi le chemin qu’elle désirait prendre, pas question de perdre une heure de plus à la campagne dans son état, plus vite elle serait arrivé au cœur de la ville et de ses technologies salvatrices, mieux elle se porterait.

- Tout droit, je n’ai pas que cela à faire. – fit-elle en écarta son mouchoir de son visage pour mieux se faire comprendre.

Elle donna l’ombrelle à sa servante qui la suivit de près alors qu’elle entreprenait descendre la petite cote menant à la ville.
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Chevalier Ailé (Ithilion)


RPG
Âge : 23
Groupe: Elite
Inventaire: Bourse sans fond

MessageSujet: Re: L'argent fait le bonheur. [PV Radja]   Jeu 30 Juil - 11:26

Comme il s' y attendait de la part de la noble, sa patience ne prévalait apparemment pas sur sa sécurité. Perchée sur son rocher de richesse, la notion du danger ne l'atteignait pas. D'en haut, elle se contentait simplement de regarder les autres se dépatouiller à sa place. Ithilion soupira. Il ferait avec. Après tout, même si il n'appréciait pas cette pinbêche, cela restait un contrat juteux à la clè. Une récompense qui méritait bien quelques efforts et une petite période de stress.

Le groupe se remit donc en marche en direction des bivouacs de fortune qui, au fur et à mesure qu'ils s'approchaient, révélaient l'état calamiteux dans lequel vivait ces gens. Arrivé à une vingtaine de mètre, Ithilion fît signe à la suite de s'arrêter. Ne souhaitant prendre aucun risque, il valait sans doute mieux qu'il aille en premier lieu à la rencontre des gitans pour analyser les risques. Et une idée commença langoureusement à naître au sein de son esprit.
Il se retourna donc vers la noble, qui semblait particulièrement souffrir de cette sortie dans la campagne Ünik. Ses yeux gonflés larmoyants sur sa peau de poupée devenue rougeâtre lui donnait un air comique. Le soldat ne put retenir hoquet de rire.

-Je...Ne bougez pas d'ici, je vais voir si ils nous permettent de passer à travers leur campement.
se ressaisit-il pour se donner un constance.

Il partit donc en direction des tentes sales, accueillit par le regard suspicieux de leurs habitants. La taille de ce petit bidon-ville était non négligeable, et très vite le groupe de la famille thalionwaren le perdit du regard.
Pour leur plus grand soulagement, le chevalier réapparut une dizaine de minutes plus tard. Un grand sourire au lèvre, il leva le bras pour leur demander de le rejoindre.
Une fois que la noble et ses servants fûrent à sa hauteur, Ithilion donna ses dernières directives, à voix basses afin de ne pas se faire entendre par des oreilles extérieurs.

-Bien,  ils ne voient pas d'inconvénient à ce qu'on traverse leur campement. Toutefois, ne vous éloignez pas de moi, évitez de les fixer ou de dire quelquechose de déplacé. Et surtout cachez vos objets de valeurs.

Les recommandations valaient tout particulièrement pour sa cliente, car sa personnalité explosive risquait de les mettre dans une situation délicate si elle se permettait la moindre reflexion à l'encontre de ces pauvres gens.
Finalement, il était heureux de la faire passer dans un tel puit de pauvreté. Il se doutait que pour elle, il s'agirait d'une véritable épreuve. SI seulement cela pouvait lui ouvrir les yeux sur quelques valeurs que lui voilaient son rang. Mais il ne valait mieux ne pas croire au miracle, certain cas demeurait irrécupérable quelquesoit le remède employé. Et les idées aristocrates supérieures de cette jeune femme étaient déjà ancrées trop profondemment pour qu'elle ne s'apitoie un jour sur le sort du bas peuple.

Malgrè l'ouverture sur le pleine air, une odeur infecte régnait dans le campement, résultat des déchets jonchants le sol noirci, du manque d'accès à l'eau pour se laver et des matériaux ou des vêtements miteux que le temps dévorait petit à petit. Tout autour de lui, cachés derrière leurs tentes ou non, le soldat sentait les regards provenant des tentes le depecer de toute part. Il détestait être épier de la sorte mais il n'avait pas d'autre choix que de prendre sur soit même.

Tout à coup, sans trop comprendre comment, Radja se retrouva  seule avec ses servants, perdus dans ce labyrinthe de tâules et de tissus. Une dizaine d'homme les encerclèrent soudainement. Malgré leur condition de vie précoce, ces individus torses nus laissaient apparaitre une musculature plutôt impressionnante. L'un d'entre eux se détacha du groupe. Tout en se frottant les mains; il s'adressa avec un immense sourire pervers à la jeune femme aux cheveux argentés

- Nous nous sommes permis d'écarter votre chien de chasse. Comme ça, nous allons pouvoir... discuter un peu
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L'argent fait le bonheur. [PV Radja]

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