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Cercles rouges et nuits noires. [Reprise solo]

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MessageSujet: Re: Cercles rouges et nuits noires. [Reprise solo]   Mer 12 Aoû - 17:57

Enaej gardait son calme. Du moins c'est ce qu'elle s'efforçait de faire car ce soldat commençait sérieusement à lui taper sur le système. Il avait fini par répondre de mauvaise fois quant il s'était rendu compte que les filles ne le lâcheraient pas facilement. Douze enfants. Est ce que le chiffre douze représentait quelque chose dans une certaine religion ? Elle n'en savait rien. Ses pensées furent interrompues par Diya, qui demandait l'accès au dojo. Elle se redressa à l’évocation de ce sujet qui l’intéressait et remit à plus tard ses interrogations.

Lorsque Diya provoqua le soldat en lui demandant son soutien, elle renchérit :

Je pense que tu as raison, ils ne seraient certainement pas heureux de savoir
que vous n'avez aucuns résultats depuis le début de cette enquête.
De même que vos supérieurs pourraient mal prendre le fait que vous dormiez
pendant votre service.


Le soldat grimaça en s'imaginant les conséquences que cette révélation pourrait causer. Ça ne sentait pas bon pour lui … Il détacha lentement les clés pendues à sa ceinture, hésitant à se décider car malgré tout, ce qu'il faisait était hors-la-loi. Il tendit les clés à Enaej mais au moment où celle-ci s'apprêtait à les prendre, il retira vivement son bras.

Vous devez me promettre que vous ne direz rien à qui que-ce-soit.

Enaej lança un bref regard à son acolyte et hocha la tête.

Très bien. Nous ne nous connaissons pas, nous ne sous sommes jamais vu.
Vous êtes un soldats consciencieux et nous ne sommes absolument pas venu dans le dojo
.


Le soldat baissa les yeux et tendi les clés en silence. Enaej les prit doucement et serra la main au soldat pour montrer sa bonne foie. Elle pris alors la direction du dojo, une longue route les y mènerait. Elle lança un regard en arrière pour s'assurer que Diya la suivait et s'engagea sur le chemin. De nombreuses pancartes signalaient aux civiles de ne pas rester dans les parages mais la jeune fille continua son chemin malgré tout. Une fois arrivée devant la porte principale du dojo, Enaej chercha la bonne clé. La nuit commençait à tomber et l'ambiance se faisait de plus en plus angoissante.

La porte s'ouvrit sans bruit et l'espionne entra. Ses yeux mirent un moment pour s'habituer à l'obscurité profonde de la pièce, et même une fois ce processus terminé, elle ne pouvait toujours pas voir le plafond. Elle marcha sentant ses pieds glisser sur le parquet ciré. Elle vit une petite lumière provenant d'une salle adjacente à celle où elle se trouvait, elle s'y dirigea donc sans faire de bruit. Dans cette pièce plus petite que la précédente se trouvait simplement une petite table et la source de luminosité, une simple bougie. La jeune fille s'en empara puis continua son chemin. La quatrième pièce était beaucoup plus haute alors Enaej leva la tête en continuant à marcher.

Elle se figea soudain sentant un liquide froid sous son pied. Une moue de dégout se forma sur son visage quand elle sut ce qu'était ce liquide. Du sang. Elle en avait reconnu l'odeur. Les dents serrées, elle baissa lentement la tête pour voir les reflets que produisaient la flamme sur la flaque vermeil. Elle expira rapidement en retirant vivement son pied sous une impulsion. Un frisson de dégout la parcouru, c'était probablement le sang d'un enfant, et il semblait récent puisqu'il n'était pas sec.

Levant la bougie, elle aperçu les traces de sangs qui se dirigeaient vers une pièce suivante. La victime avait du être trainée au sol, agonisante. Elle marcha rapidement et en silence là où ces traces la menaient. Elle eu brusquement le sentiment de n'être qu'un jouet, ou une souris perdue dans un labyrinthe où chaque chemin aboutissait sur un gros chat entrai d'aiguiser ses canines sur ses griffes. Cette salle était la plus grande de celles qu'elle avait vues. Elle s'arrêta au pas de la porte car le cercle de runes tracées en rouge s'étendait sur tout le sol de la pièce.

Enaej sentit son ouïe s'engourdir, elle recevait les sons comme si elle avait du coton dans les oreilles. Un chant s'éleva dans les airs. Elle trouvait le dojo plus sombre, ses paupières se fermaient d'elles même. La bougie s'éteignit, laissant un vague trait de fumée. Elle posa la main sur son front, sa tête lui semblait lourde. Ses muscles réagissaient plus lentement, les chants se faisaient plus forts et l'odeur métallique du sang envahissait ses narines. Ses genoux cédèrent sans qu'elle s'en rende compte. Lorsque sa poitrine heurta lourdement le sol, elle tenta vainement de relever la tête pour voir ce qu'il y avait au centre du cercle, mais au moment où elle commença à distinguer la masse noire au milieu de la pièce, l'obscurité s'empara d'elle et sa tête chuta dans les ténèbres.
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MessageSujet: Re: Cercles rouges et nuits noires. [Reprise solo]   Sam 15 Aoû - 18:52


Enaej profita de l'engagement de le demoiselle pour porter un coup supplémentaire. Le narguant de le dénoncer à ses supérieurs ce qui lui coûterait surement sa place. Le soldat, mal à l'aise, céda sous la pression de ces deux jeunes femmes, voulant certainement retourner à ce qu'il faisait avant qu'elles n'arrivent. Sa sieste. Détachant ses clef de la ceinture de cuir qui ceignait sa taille il les tendit à la Phytos. Toutefois, contrarié, il leur fit d'abord promettre de ne pas le dénoncer, ce qu'elles firent avant de s’éloigner, la clef leur ouvrant la voix vers le mystère dans les mains. La Cyborg suivit alors la femme au travers d'un dédale de rues labyrinthiques qu'elle parvenait à peine à dissocier. Si la Qantik avait dû se repérer seule elle se serait sans doute rapidement perdue. Tout ce ressemblait dans ce quartier. Elles arrivèrent enfin devant un grand bâtiment après avoir croisé de nombreuses interdictions d'approcher. Le soleil avait déjà disparu à l'horizon et la pénombre envahissait peu à peu la ville, allongeant les ombres qui tendaient leurs bras squelettiques vers les demoiselles. La construction avait l'air immense et devait contenir de nombreuses salles et pièces aux utilités diverses. Enaej fit jouer la clef dans la serrure et la porte s'ouvrit silencieusement sur un monde ténébreux. Aucune lampe de poche, torches, ou bougies n'attendaient à l'entrée et il fallut attendre que les yeux se familiarise avec la noirceur profonde.

La Phytos avait déjà gagné la première pièce qui se trouvait sur leur droite, Diya s'y engagea, sa vision s’améliorait à mesure qu'elle avançait et elle commença bientôt a distinguer le contenu des salles qu'elle traversait. Ici et là des armes d'entrainement accrochées aux murs captaient une source lumineuse proche qui fut bientôt trouvée par la femme aux cheveux blancs. Savoir que quelqu’un avait laissé une bougie ici ne la mettait pas en confiance. Elles n’étaient pas seule et la personne qui avait laissé cela ici devait être venue il y a peu car la cire commençait à peine à tacher le socle en argent. Le silence devenait pesant, comme si le grand temple aspirait chaque soupir, chaque son. Suivant toujours la jeune Hybrid a travers des salles plus ou moins grandes, elles abolirent dans une pièce où elle se figea. Diya, se trouvant derrière elle, n'avait pas saisit son expression, mais ce fut une odeur particulière qui attira son attention tandis que ses yeux en cherchait la source. Ce mélange de fer et de rouille, cette couleur écarlate ... Une traînée de sang frais. Figée d'horreur en imaginant la souffrance qu'avait entraînée la perte d'une telle quantité du liquide vitale, la Qantik laissa ses yeux analyser la pièce. Oubliant presque la présence de la Phytos Diya se rapprocha du mur, une vieille épée de fer était accroché, pointe vers le bas, dans un anneau. La lame, tâchée de sang aussi frais qu'ancien était gravée de symboles qu'elle ne savait déchiffrer. La demoiselle se tourna afin de demander à Enaej si elle savait ce que ces hiéroglyphes voulaient dire mais seul le silence l'entourait. 

Inquiète de ne plus voir son acolyte la Cyborg se dirigea vers le seuil de la pièce suivante alors qu'une mélodie funeste envahissait soudain le lieu. Des dizaines de voix d'enfants chantaient un air macabre, la peur noua l'estomac de la jeune femme alors que la faible lumière venant de la bougie que tenait la Phytos était soufflée par une quelconque force obscure. Le souffle de Diya se fit plus court, elle se précipita vers Enaej qui semblait en proie à un malaise, hélas pas à temps pour la rattraper. La Cyborg la secoua un instant, cherchant à la réveiller avant de prendre son pouls. Son cœur battait normalement mais elle ne parvenait apparemment pas à se relever, ni même à rouvrir les yeux. La colère se mit à bouillonner et les mains spirituelles de la demoiselle fouettèrent l'air alentour, le faisant grésiller. Il n’était pas question qu'elle accepte qu'on face du mal à la Phytos, pas plus qu'aux enfants disparu ! Se relevant d'un bond elle pénétra dans la plus grandes des pièces qu'elle avait vu pour l'instant. Il y régnait une atmosphère lourde ou respirer était un effort de chaque instant. Le sol était couverts du même type de caractères que l'épée repérée précédemment. S'il s'agissait d'une secte alors c’était surement la un rituel. Il fallait l'interrompre. 

Une présence imposante apparut brusquement derrière la Qantik qui fit volte face, se retrouvant nez-à-nez avec une masse aussi noire que le charbon. Faisant bien deux mètre, cette dernière sentait le souffre, et seul ses yeux, deux billes aussi rouge que le sang versé, brillaient dans l'obscurité d'un éclat malsain.  Sortant ses dagues d'un mouvement habile, Diya se jetta sur la créature. Elle ne fit toutefois que fendre la brume immatérielle qui composait l'être et un rire maléfique résonna, quelque part, dans l'ombre de la pièce. Une voix grave et rocailleuse s'éleva au milieu du chant continu :

" Allons, vous ne croyez tout de même pas pouvoir tuer Astaroth le Dévoreur ?"

La créature la fixait sans bouger, comme sous l'emprise d'une laisse. La Qantik se releva, cherchant la provenance de la voix.  Elle remarqua alors avec horreur les enfants enchaînés. Onze garçons d'âge divers dont les yeux, éteints, brisèrent le cœur de la jeune femme. La colère jusqu'ici sourde fit vibrer la voix de la Cyborg :

" Qui êtes vous ? Qu'avez vous fait à ces enfants ?!"

Le rire retentit à nouveau. Diya devait gagner du temps et protéger Enaej jusqu'à ce qu'elle revienne à elle. La chose se trouvait entre elle et le responsable de tout ceci et qui sait ce qu'il ferait aux enfants si elle le menaçait. Réfléchissant rapidement à une solution tandis qu'une suée glaciale parcourait son dos la demoiselle se souvint qu'Enaej avait perdu connaissance quand les enfants s’étaient mis à chanter. Mais alors pourquoi n’étaient elle pas elle aussi à terre ? Était il possible qu'il s'agisse là d'un Don ne pouvant agir que sur une personne à la fois ? Trop d'hésitations. Elle devait arrêter de perdre du temps ! 

" Mon nom n'a que peu d'importance, seul celui du seigneur qui détruira ce monde mérite d'être revendiqué. Bientôt il aura absorbé son dû, bientôt sonnera l'heure pour lui de s'en prendre à ceux qui l'ont renié et de mettre fin au règne de ceux qui nous gouvernent !"

La voix aux accents de folie se tue un bref instant, le cerveau de la demoiselle tournait à toute vitesse. Si elle cherchait à l'atteindre lui en passant à travers l'être immatériel, pourrait elle seulement le toucher ? La créature ne la retiendrait elle pas ? Ne chercherait elle pas a l’empêcher de s'approcher ? Il fallait essayer ! Le chant se tue abruptement alors que Diya se préparait à foncer. Stoppée net dans son élan par le cri déchirant du soit disant démon. 

" Mon seigneur ne vous laisser pas déstabiliser par cette enfant ! Nourrissez vous de ces sacrifices ! Je les ai recueilli pour vous ! Ils vous permettrons de tuer tous vos opposants !"

L'être de noirceur gronda et se dirigea vers l'un des garçon, à l'opposé de la pièce, proche d'Enaej et loin de Diya. Voyant le démon ignorer l'enfant enchaîné pour se diriger vers le corps inconscient de la Phytos la Cyborg hurla en courant vers la jeune femme :

" Réveille toi Enaej !!! Sauve toi !!!"

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MessageSujet: Re: Cercles rouges et nuits noires. [Reprise solo]   Lun 24 Aoû - 18:08

Ses oreilles bourdonnaient, elle se sentait incapable de bouger.

Réveille toi Enaej !!! Sauve toi !!!

Elle ouvrit les yeux difficilement et se sentie brutalement soulevée du sol. Un bruit guttural se produit derrière elle. Elle se tourna pour voir d'où venait le bruit et se trouva face à deux yeux rouges entourés d'une grande masse noire. Un frisson la parcouru lorsqu'elle senti une matière froide envelopper sa jambe. Elle baissa les yeux et vit sa peau disparaître dans l'obscurité du monstre, il était en train de l'absorber.

Un sursaut d'adrénaline la fit s'agiter convulsivement pour s'en sortir, elle se mit à se tortiller, se débattre et s'agiter dans tous les sens pour s'en sortir. Ses jambes donnaient de violents coups à la bête mais étaient ralenties par sa matière noire. Elle tenta de donner un coup à la tête mais à cet endroit semblait immatériel et son bras passa à travers. On ne pouvait donc le toucher qu'à l'endroit où il l'absorbait. Elle était maintenant enfoncée jusqu'à la taille, elle s'empara rapidement une flèche, prit une inspiration et la planta violemment dans ce qui lui semblait être le ventre du monstre.

Un cri lugubre retentit, on eut dit qu'une centaines d'enfants poussait des hurlements en même temps. Enaej mit ses mains sur ses oreilles, ce son était absolument insupportable. Dans le même temps, la matière noire s'était vivement retirée. Ses bras occupés, Enaej pris de plein fouet le parquet. Elle serra les dents de douleur. Les yeux à demi-fermés, elle aperçu un reflet vert à sa droite, à deux ou trois mètre d'elle. Il s'agissait probablement de Diya et cela ne 'étonnerait pas qu'elle aussi soit immobilisée par les cris.

Cependant, ces cris semblaient justement s'éloigner, peut-être que le monstre battait en retraite pour l'instant. Elle retira ses bras de sa tête et rampa jusqu'à Diya. Elle s'efforça de lui faire un sourire mais cela tenait sans doute plus de la grimace. Mais d'un coup, Enaej ouvrit plus grand les yeux lorsqu'elle vit le sang qui coulait des oreilles de la jeune femme. Elle tendit la main pour le toucher mais s'interrompit car Diya fixait elle même un point à droite de son visage.

Quoi ? Qu'est ce qu'il y a ?

Elle sentit que quelque chose clochait et remonta sa main vers sa propre oreille et sentit un liquide chaud sur ses doigts. Elle les regarda et vit son propre sang. Elle lança un regard à Diya.

Toi aussi …

Elle fit un effort pour se relever et regarda autour d'elle tout ce qui serait susceptible de servir pour des soins en urgence. Elle prit alors le tissu qui couvrait l'intérieur d'une armure et le déchira en deux. Elle donna la moitié à Diya et recoupa ensuite le sien pour s'essuyer le sang de chaque oreille. Au moins, ça n'était pas vraiment douloureux. Une fois l'opération terminée en silence, son regard se porta sur les enfants. Qu'en faire ? On ne pouvait décemment pas les laisser là. Les rapporter aux parents dans cet état là serait cruel : ils semblait presque mort … Elle se crispa. Morts ? Elles n'avaient pas vérifier puisque la bête était arrivée tout de suite après leur entrée dans la pièce.

Elle s'approcha doucement des gamins et donna une petite impulsion dans le bras d'un d'eux. Il n'eut aucune réaction. Elle posa alors sa main sur le cœur de l'enfant pendant deux secondes. Elle soupirait et allait se retirer lorsqu'elle sentit une faible pulsation sous la peau froide. Elle se redressa vite et sans détourner son attention cria à l'attention de Diya :

Ils sont vivants ! Ils semblent dans un état de transe,
ou de coma mais en tout cas ils sont vivants !
Peut-être devrions-nous les emmener et les cacher quelque part.
Tu connais un endroit où ils pourraient-être en sécurité ?


Cette journée n'aura pas été de tout repos, pensait-elle. Mais au moins, elles avaient beaucoup avancé, avoir retrouvé les enfants était la meilleure chose qui leur soit arrivée depuis le début de l'enquête. Elle les regarda un par un lorsqu'un doute la prit.

Eh, Diya ?
Ils étaient pas sensés être douze ?
Je n'en vois que onze.


Elle écarquilla les yeux en s'apercevant de celui manquait.

Dis, je crois que … je crois qu'il nous manque Idryl.
Et c'était le premier à avoir été capturé.


Elle serra les dents en éspérant que ce ne soit pas déjà trop tard pour lui. C'était désormais leur nouvel objectif, retrouver Idryl.
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MessageSujet: Re: Cercles rouges et nuits noires. [Reprise solo]   Mar 25 Aoû - 1:47


Le monstre s'était saisit de la Phytos, son corps quitta le sol, aussi léger qu'une poupée de chiffon pour l'être de noirceur. Diya était encore trop loin pour pouvoir intervenir, le monstre avait traversé l'espace en moins d'une seconde, il faudrait au moins deux minutes supplémentaires à la demoiselle. La Qantik ne pouvait plus apercevoir Enaej, masquée par la masse sombre qui émit soudain un son de gorge profond et menaçant. Alors que la Qantik était enfin assez proche pour bondir à la rescousse de son amie l'invocation glapit, avant qu'un cri similaire à cent enfants hurlant à la mort ne l'écrase, l’empêchant de bouger. Une douleur sourde lui vrilla le crâne et la jeune femme posa instinctivement les mains sur ses oreilles pour faire barrière à la pression, se recroquevillant sur elle même. Quand le vacarme s'estompa, la Cyborg chercha l'être des yeux, fonçant vers l'homme encapuchonné il disparut en lui. Comme absorbé par l'Ohm. Ce dernier tomba mollement, inconscient, il avait sans doute dépassé la limite que son corps pouvait supporter. S'il s'agissait bien là de son Don, Dzeta ou Sigma, nul ne connaissait pour l'instant sa nature, il ne pourrait plus l'utiliser avant un moment. 

Enaej rampa vers elle, la jeune Hybrid semblait être en aussi piteux état qu'elle sinon plus. Son regard interloqué inquiéta la demoiselle alors même que ses yeux captaient la traînée écarlate émanant des oreilles de la Phytos. Diya vit les lèvres de la femme bouger mais aucun son ne lui parvint. Ses sourcils se froncèrent tandis qu'elle portait une main à son oreille. Lorsqu'elle observa ses doigts le sang lui indiqua qu'elle souffraient sans doute toute deux du même symptôme. Les bruits revinrent petit a petit, le déchirement du tissus, la voix d'Enaej, jusqu'à redevenir normaux. La Qantik se redressa souplement, vérifiant qu'elle n’était pas blessée, elle accepta ensuite la lingette improvisée et épongeant le sang à l'aveuglette, tentant d'en faire disparaître le carmin qui devait grandement ressortir sur sa peau diaphane. Déjà l'Hybrid se rendait auprès d'un des enfants. Elle prit son pouls, un air grave au visage avant d'annoncer, soulagée, qu'ils étaient vivant mais sans doute en proie à un sorte d'hypnose. La femme demanda à la Cyborg ce qu'elles devaient faire des enfants, ne sachant si les déplacer était une bonne idée et si elle connaissait un lieu où ils pourraient prendre du repos avant d'être ramenés à leurs parents.

La Qantik s'approcha d'un garçonnet donc les boucles blondes étaient trempée de sueur et posa sa main sur son front avec délicatesse. Il était légèrement chaud et les cernes sous les yeux de l'enfant indiquaient qu'il n'avait pas beaucoup dormi récemment. Les yeux émeraudes de la jeune femme descendirent ensuite vers les lèvres gercées du petit garçon puis un gargouillement discret attira son attention. Celui ci ne devait pas avoir été nourrit et hydraté depuis plusieurs jours. Reprenant sa respiration Diya se tourna vers l'habitante de la Sylva. Enaej avait remarqué l'absence de l'enfant dont elles avaient rencontré les parents, propriétaires de la boulangerie. D'un rapide coup d’œil la Qantik résuma la situation et ce qu'elles avaient sous la main avant de déclarer, exténuée mais sérieuse :

" Il faut trouver de quoi les ré-hydrater, certains n'ont pas dû boire depuis quelques jours. Il faut également dénicher de quoi les couvrir, le petit blond la bas à de la fièvre, il y en à sans doute d'autres. Nous ne pouvons pas les faire sortir d'ici, c'est trop risqués et ils ne sont sans doute pas en état de marcher. Imagine que nous croisions quelqu'un au courant de tout cela ? Ce serait une véritable émeute et ces petits bonhommes ne le supporteraient surement pas."

Diya se pencha vers le garçon dont la Phytos avait prit le pouls et observa les fers qui le retenait prisonniers. Tous semblaient être attachés de la même façon et la serrure était similaire sur chaque lien. La Qantik se dirigea à grand pas vers le maître de cérémonie de cette maltraitance et le fouilla, découvrant rapidement un trousseau de clefs dont l'une d'elle devait surement correspondre aux bracelets. Après plusieurs essais sur le petit garçon le plus proche la demoiselle parvint à le libérer. Aussitôt relâché l'enfant s'effondra, perdant connaissance, et la jeune femme ne put le retenir que de justesse. Elle l’allongea avec délicatesse et lança les clefs à Enaej en lui demandant de libérer les autres. Ses traits se durcirent lorsqu'elle se dirigea vers l'homme masqué par sa cape qui gisait toujours inconscient. Elle s’était saisit de deux paires de fers et fit en sorte que le criminel ne puisse plus bouger s'il venait à se réveiller. Il serait toujours temps de s'occuper de lui plus tard. Le plus important était de s'assurer que ces enfants allaient survivre. La demoiselle lança ensuite à sa collègue, autant pour la rassurer que pour la prévenir de son plan :

" Je vais chercher de quoi les faire boire et manger ainsi que tout ce qui pourra servir à les tenir au chaud. Nous allons les veiller à tour de rôle jusqu'à demain matin et l'une de nous ira prévenir les autorités compétente de faire venir les parents dans le calme et sans précipitations. "

Mal à l'aise la jeune femme sylvestre ajouta en dansant d'un pied sur l'autre :

" Je vais chercher Idryl ... Il vaut mieux que ce soit qui le découvre si jamais il ..."

N'osant aller au bout de sa phrase Diya secoua la tête avant de quitter la pièce par la seule issue en refermant la porte derrière elle.
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MessageSujet: Re: Cercles rouges et nuits noires. [Reprise solo]   Lun 2 Nov - 2:55


Diya était sortit de la grande pièce, délaissant l'atmosphère lugubre pour le noir complet et le silence stressant. Se saisissant de la bougie restée sur la petite table elle entreprit de trouver l'enfant absent. Le souvenir du plancher couvert de sang la hantait, aucun des garçons trouvés dans la salle n’était blessé alors que la quantité témoignait d'une perte abondante. Priant pour qu'il ne s'agisse pas d'Idryl, la Qantik s'aventura dans les couloirs, traversant plusieurs salles de différentes tailles, la demoiselle tomba finalement dans une petite cours intérieur. Au centre de celle-ci se tenait une sorte de scène, guère haute, dont le sol était couvert de paille tressée et entouré d'une délimitation marquée par des poteaux de fer. Sans doute une sorte de terrain d'entrainement. Tout autour se tenait diverses plantes s'épanouissant à la lumière des étoiles, et finalement la Qantik trouva deux seaux renversés à côté d'un robinet fermé. En forçant un peu elle parvint à ouvrir la vanne et faire couler le liquide translucide. Approchant ses main, la jeune femme y trempa ses lèvres pour vérifier qu'elle était potable. L'eau n'avait aucun goût particulier, pourtant elle eut du mal a avaler la petite gorgée qu'elle avait prise, la gorge serrée. La Cyborg y parvint cependant en se forçant et comme cela semblait être le cas, elle remplit les deux récipients et les posa devant la porte d'où elle venait afin de les utiliser comme repaire. Restait à trouver des couvertures, et plus important encore, le disparu.

Délaissant la partie extérieur, Diya continua son exploration de l'autre côté de la cours pavée. Un couloirs donnait sur d'autres pièces d'entrainement munies d'équipements réservés à différentes disciplines, une armurerie contenant de multiples armes, le plus souvent en bois, et une pièce ressemblant à un vestiaire dans laquelle entra la demoiselle. Ouvrant une grande armoire, dans le fond de la salle, la Cyborg y trouva de vêtements souples, une boîte à pharmacie et grandes serviettes. Décidant que c’était mieux que rien la jeune femme en saisit la totalité et reprit sa visite. A la lumière de la bougie elle repéra soudain de minuscules tâches écarlates sur le sol. Déposant l'ensemble du linge à même le parquet, elle se pencha et passa son doigt sur l'un des points. Du sang, à n'en pas douter, mais sec depuis très longtemps. Une boule noua l'estomac de la Qantik qui se força à suivre le chemin sanglant, délaissant le linge qu'elle reviendrait chercher plus tard. Au bout du couloir, une porte porte ne ressemblant en rien aux autres l'arrêta, elle était éloignée de toute les autres, si loin de l'entrée, construite dans un bois sombre, presque noir. Isolée, intrigante. La jeune femme hésita, certaine de trouver l'enfant dans cette pièce. Serait il seulement ... vivant ? Ou Mort ...

Diya poussa la poignée et le battant chuinta en tournant dans ses gonds. Pas même une fenêtre ne venait offrir un peu de clarté.  Le cœur de la Cyborg battait si fort qu'elle craignit un instant qu'on puisse l'entendre. Et si quelqu'un se terrait là ? S'il avait attendu tout ce temps qu'on vienne lui ouvrir ? Venait elle de commettre une grave erreur ? Luttant contre la peur qui faisait trembler ses genoux, elle brandit sa source de lumière comme un rempart et progressa dans la salle qui se révélait être un petit bureau. La table et les chaises avaient été repoussées contre le mur du fond, des étagères couvertes de paperasses couvraient entièrement les murs. et là où demeurait un peu de place s'étalaient des parchemins avec des citations guerrières tracées à l'encre sur des parchemins sous verre. Sur tout l'espace disponible, le sol était couvert de cercles rouges imbriqués les uns dans les autres, jusqu'au centre de la pièce. Une bassine, posée à même le sol, contenait un liquide qui se troublait de temps à autre un même temps qu'un léger "ploc" retentissait. Levant les yeux, Diya du se retenir de vomir. Elle avait trouvé l'enfant ...
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MessageSujet: Re: Cercles rouges et nuits noires. [Reprise solo]   Mar 3 Nov - 2:38


Le petit corps pendait au bout d'une corde, inerte, sans vie. De multiples plaies rougissait son être tranchant avec la pâleur du mort. Diya ferma les yeux, serrant les poings de toutes ses forces, une sourde colère naissait lentement dans ses entrailles. Le sang qu'elles avaient trouvé venait surement d'Idryl, le pauvre avait dû longuement souffrir avant de trouver le repos. Ses grands yeux apeurés et emplis de larmes étaient resté ouverts, emplies d'une peur immense. La Qantik approcha une chaise et détacha délicatement l'enfant avant de le poser sur le sol. Arrachant le drap qui couvrait une étagère, la demoiselle l'utilisa pour couvrir le petit garçon. Ne pouvant rien faire de plus elle quitta la pièce, refermant la porte, comme si elle craignait qu'il ne se sauve, fait impossible vu son ... état. La jeune femme alla récupérer les serviettes qu'elle cala sous ses bras pour pouvoir porter les seaux en même temps. Marchant comme un canard afin d’éviter de renverser le précieux liquide, la Cyborg remonta le long couloir obscur dans le sens inverse et traversa la petite salle avant d'arriver dans celle, plus grande, où se tenait Enaej. L'Hybrid était penchée sur un des enfants. Quand elle la vit arriver ses yeux s'emplirent d'espoir, cherchant le disparus des yeux avant de constater que la Qantik était seule. Sa question muette serra la gorge de la jeune femme qui laissa échapper ses quelques mots en secouant la tête négativement, n'ayant même pas la force de la regarder dans les yeux :

" Je suis désolé... Il est dans la dernière pièce au bout du couloir, dans l'autre partie du Dojo, tu peux y aller si tu veux, je vais prendre le relais."

Enaej passa devant elle, les larmes ruisselaient sur ses joues. Diya se demanda si elle se sentait aussi coupable qu'elle de ne pas avoir réussi à le sauver. Elles étaient arrivées trop tard. Bien trop tard même pour pouvoir faire quoi que ce soit. Mais ils restait les onze autres garçons, et ils avaient tous besoin de soin et d'attention. La Qantik étala d'abord quelques serviettes à même le sol et aida les enfants à s'asseoir dessus avant de les envelopper dans d'autres pièce de tissus spongieux. Il n'y en avait pas assez pour tous, aussi leur fit elle partager une serviette pour eux. Une fois qu'ils furent installés, certains reprenant doucement leurs esprits tandis que d'autres restaient prostrés, se balançant d'avant en arrière, la Cyborg amena les seaux d'eau au centre de la pièce et y plongea sa gourde afin d'hydrater les garçons un par un. Ce fut aisé pour certain, plus dur pour ceux qui refusaient de boire. La demoiselle du parfois leur pincer le nez pour les forcer a avaler le liquide translucide. Elle n'avait malheureusement rien trouvé pour les nourrir, il faudrait attendre le lendemain que les autorités et parents prennent le relais. Enaej réapparu, les joues rougies, abattue, elle l'aida à faire boire les derniers enfants et ensemble les deux femmes les couchèrent. 

Lorsqu'un des enfants se mit à pleurer, appelant sa mère, en proie à un cauchemars, ou peut être simplement témoins de la réalité, la Qantik s'agenouilla à ses cotés et caressa doucement ses cheveux. La respiration du petit garçon s'apaisa au fur et à mesure des gestes tendres et il finit par retomber dans un profond sommeil. La Cyborg, elle, était incapable de fermer l’œil. D'un signe de tête elle indiqua à Enaej l'homme toujours inconscient au fond de la pièce avant de se lever en se dirigeant vers lui. Tous les garçons s’étaient endormis, sans doute épuisés par ce qui leur était arrivé ces derniers jours. C’était le moment idéal pour interroger le malade qu'il avait fait subir tout cela. Saisissant son col sans ménagement, Diya le traîna vers la petite cours extérieur. Là elle lui ôta sa cape, hoquetant de surprise en constatant que le visage ne lui était pas inconnu. Mais où l'avait elle vu ? La jeune femme dû se concentrer un instant pour que le souvenir remonte. Sur la place, le jour où elle était arrivée à Nemoto. L'homme se trouvait parmi la foule de curieux. 

Prenant soin de l'immobiliser en nouant ses poignets et chevilles à l'aide d'un pan de rideau qu'elle déchira pour en faire plusieurs longues bandes, la Qantik alla remplir un des seaux. Revenant vers le vil être, elle lui renversa ce dernier sur la tête sans une once de compassion. S’éveillant en crachant le liquide, alerte, l'Hybrid tente de se lever, retombant maladroitement sur le sol en se tortillant. La haine qui brillait dans ses pupille marrons fit perdre son calme à la Cyborg qui lui planta une de ses Trancheuses-de-vents dans la main. La lame transperça la chair, faisant hurler l'homme dans le bâillon improvisé avant de se coincer dans le tapis de paille tressée. Les mains spirituelles se tendirent, fouettant l'air qui paraissait grésiller, électrique, autour d'elle. Elle aurait voulu le tuer, lui montrer une cruauté semblable à celle employé dans ses actes barbares envers ces pauvres enfants innocents. Au lieu de quoi elle brisa son esprit d'un coup puissant, et lui posa une série de question. D'abord hésitante et pathétique, la voix de l'inconnu reprit cet accent de folie dont il avait déjà fait usage précédemment :

" Qu'avez vous fait... Vous l'avez renvoyé... Il n'a pas eut son dû et il m'a quitté... C'est votre faute... VOTRE FAUTE ! Si j'avais réussi à offrir ces maigres sacrifices au grand Aslaroth il aurait pu mettre fin à la vie des misérables lâches qui nous gouvernent ! Nous aurions pu prendre le contrôle sur ces stupides machines ! Et sur ces Uniks qui se croient tellement supérieur à nous ! Hahaha ! Vous avez tout gâché... Tout gâché ! Mais ce n'est pas fini, il reviendra... Et lorsque ce sera le cas mon seigneur se vengera, il vous retrouvera et fera de vous de dociles pantins..."

Ne parvenant pas à tirer quoi que ce soit de ce pauvre fou qui devait être persuadé de ce qu'il disait, la demoiselle avait perdu patience. Sa main était venue effleurer la joue mal rasée du monstre qui s’était écroulé sans parvenir à finir sa tirade, inconscient à nouveau. 
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MessageSujet: Re: Cercles rouges et nuits noires. [Reprise solo]   Mar 3 Nov - 22:04


Après avoir enfermé le responsable de tout ceci à doubles tours dans une pièce sans échappatoires, la jeune femme retourna auprès des enfants et d'Enaej. Elle avait au préalable remplit à nouveau l'un des seaux afin de faire boire les enfants déjà éveillés. En entrant dans la grande pièce désormais lumineuse, Diya fut contente de voir que les garçons semblaient aller mieux. En discutant avec certains d'entre eux elle eut même l'occasion de constater que la plupart ne se souvenait de rien excepté de ce qu'ils faisaient avant d'avoir atterrit ici. L'Hybrid se proposa pour aller chercher les gardes les plus proches, mais avant même qu'elle n'ai pu quitter le Dojo, un petit attroupement entra dans la pièce. Composé de six hommes de belles statures qui portaient le même uniforme que celui à qui elles avaient subtilisé les clefs du lieu. Le plus avancé arborait une crinière châtain rassemblé en une épaisse natte, son habit se différenciait aussi légèrement des autres, plus distinguer. Ce devait être leur supérieur, ce qui fut confirmé lorsqu'il prit la parole, de façon autoritaire :

" Nagato, chargé de la sécurité de Nemoto, un de mes hommes est venu me prévenir ce matin que des intrus se trouvaient en ces lieux alors que l'accès en est interdit. J'attend de vous une explication claire à tout cela."

La Qantik grimaça, la froideur que dégageait l'Hybird ne donnait pas envie de rigoler, pas même de sourire. Prenant une inspiration elle se mit alors à lui raconter, négligeant quelques détails, la façon pour laquelle les deux femmes se trouvaient ici :

" Diya et Enaej ainsi que les onze survivants de l'affaire des cercles rouges et de la personne responsable de cette histoire que vous trouverez dans la prochain pièce sur votre droite. Après avoir eu vent de toutes ces rumeurs et au devant de l'inquiétude des citoyens quand à votre lenteur sur cette enquête nous avons décidé de prendre le relais. Nous avons subtilisé les clefs à l'un de vos guerrier en l'endormant, ne lui en tenez pas rigueur."

Le nouveau venu s’était crispé à ces paroles, répliquant sèchement tout en interrompant l'explication de la Cyborg :

" Il sera de ma seule décision de le punir pour son incompétence. Je ne tolérerait toutefois pas que vous critiquiez notre travail, les investigations allaient bon train, c'est d’ailleurs pourquoi nous nous trouvons actuellement dans cette pièce avec vous."

Quelle mauvaise fois ! Diya n'en revenait pas, tout ça pour ne pas admettre qu'ils ne progressaient pas. La colère lui fit serrer les poings à s'en faire mal et elle ne put empêcher le flot de paroles d’échapper à sa raison :

" Si nous n’étions pas intervenues il n'y aurait aucun survivant aujourd'hui, vous seriez arrivés un jour trop tard. Pourquoi ne pas nous remercier de les avoirs sauver plutôt ? Vous pourrez raconter ce que vous voulez une fois que nous serons sorti du Dojo, je ne cherche pas la gloire, simplement la justice pour peu qu'elle existe."

Prenant une lente inspiration pour se calmer, la demoiselle aux cheveux émeraude raconta comment s’était déroulé l'arrestation non formelle du monstre, la libération des enfants, et le fait qu'elle n'ai rien pu tirer du fou qui avait causé tant de problèmes. La réaction de l'Hybrid fut différente de ce qu'elle avait espéré, sans même un vague remerciement il préféra leur rappeler que faire la justice soit même n'apportait rien, que c’était ce pour quoi il y avait des règles et des lois et que la prochaine qu'il les trouvait sur le lieu d'un crime il n'hésiterait pas à les arrêter pour entrave à la justice. Diya du se retenir de briser son esprit pour le forcer à les féliciter pour leur bon travail. Une heure et demi plus tard, devant une petite demeure proche de la sortie de la ville en compagnie d'une des famille qui avait retrouvé son fils, la demoiselle demandait à Enaej comment elle allait s'y prendre avec les parents du petit Idryl. Etant le seul à avoir péri dans cette malheureuse histoire cela serait d'autant plus inacceptable pour ceux qui lui avait donné la vie. L'Hybrid aux cheveux d'ivoire insista pour s'en charger et la Qantik lui souhaita bon courage avant de quitter la petite maison où sonnait le temps des retrouvailles. Chaque enfant avait regagné sa famille, et le coupable de cette machination ne verrait plus jamais le jour si toutefois on le laissait vivre. Il était temps de repartir, d'autres mystères attendaient encore la Cyborg.
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Cercles rouges et nuits noires. [Reprise solo]

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