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En quête d'une disparue (Pv Diya-Test niv IV)

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L'égarée (Diya)


RPG
Âge : 18 ans
Groupe: Cyborg
Inventaire: Ses Trancheuses-de-vent, Kurokaze, un grelot, une arme laser, un sac de couchage imperméable, une cape d'invisibilité, une bague d'Eracléa, un pendentif en forme de lune, des lentilles d'acuité visuelle accrue,un TX-mini,un S.P.L.A.,un monocle spécial,une pierre de lave.

MessageSujet: Re: En quête d'une disparue (Pv Diya-Test niv IV)    Jeu 9 Juil - 17:24


Diya gravit les escalier silencieusement, elle connaissait la façon dont les pièces étaient disposées à l'étages et n'aurait aucun mal à utiliser les atouts de chacune. Pressée d'en finir elle entra dans la première chambre, à droite du grand escalier. Un des Cyborgs était là, fouillant dans les moindres recoins. Agenouillé, la tête sous le grand lit dont les draps étaient rongés par l'humidité, il était vraiment vulnérable. Cependant même ainsi positionné, à l'instant où il apercevrait ses pieds il tenterait de se relever. Il fallait agir vite. La demoiselle bondit sur le lit, et frappa du pommeau de son poignard la nuque découverte de l'homme qui tomba, inconscient. Rapidement, la jeune femme tira le corps inerte et le fouilla mais ne trouva nul trace de télécommande ou système de suivi de la puce. Après un soupir elle se redressa et quitta la pièce, verrouillant la porte de la chambre en sortant grâce à la clef qui était resté accroché à la clenche durant toute ces années. Il en restait six et elle aurait surement moins de chance avec ces derniers. 

Un violent coup ébranla le mur à sa droite. La demoiselle n'avait pu esquiver que grâce à un incroyable réflexe et le Cyborg, déjà, revenait à la charge. Décrochant une hachette pendue à sa ceinture le grand brun lui lança en postillonnant :

" Il est où Charon, qu'est ce que tu lui as fais ?!"

Prenant un ton où l'assurance se mélangé à l'ironie, alors qu'en réalité son estomac se nouait en se rendant compte qu'elle ne pourrait éviter le combat, Diya répondit :

" Oh vous êtes le chef de cet incapable ?"

La coup de hache fusa, tandis que Diya bondissait, passant derrière son adversaire elle posa la main sur son crâne et envoya une forte dose d’énergie dans le corps de son adversaire. Celui-ci tomba bientôt comme une masse alors que la demoiselle se ramassait sur elle même, à bout de souffle. L'action lui avait demandé beaucoup d’énergie et il en restait encore cinq puisqu'après avoir retourné les poches de celui-ci la jeune femme ne trouva rien d'autre qu'un paquet de cigarette comportant un briquet. La Qantik aux cheveux sylvestre se redressa et fonça vers la prochaine pièce dont elle ouvrit la porte avec fracas. La patience commençait à lui manquer et elle ne voulait prendre aucun risque quand à Miyuki et au fils d'Anna qui devait être suffisamment occupés en bas. Deux hommes se tournèrent vers elle, surpris avant que l'un d'entre eux n'hurle à son camarade :

" C'est elle qui à massacré l'équipe de Jo' ! Laisse la moi !"

L'autre le repoussa d'un geste de bras avant de déclarer qu'il s'en chargerait lui même. Il sortit une lame émoussé de la poche de sa veste et l'autre saisit une barre en fer qui traînait près de la petite cheminée du salon. La pièce, bien que large, était encombrée de mobilier imposant fait de bois sculpté. Prenant une grande inspiration la demoiselle se mit en garde, ses dagues aux aguets, prêtes à trancher la chair des malotrus. Le premier, celui possédant le couteau, attaqua de front, sa lame frôla le bras de Diya qui avait eut le temps de prévoir son attaque et la retourna contre lui. La lame de la Trancheuse-de-vent lui laissa une longue estafilade rougeoyante sur l'avant-bras, l'obligeant à lâcher son arme. Mamoru, qui s’était auparavant débarrassé du garde qui surveillait le long couloir, arrivé à cet instant et bondit à la gorge de l'homme qui recula, s’étouffant dans son propre sang. Le Fauvex se tourna face au deuxième Cyborg en grognant. La barre de métal tremblait dans ses mains et il paraissait terrifié de se retrouver seul face à la jeune femme et son compagnon. Diya lâcha, amusée :

" Tu as l'air moins sûr de toi d'un coup. Où s'est donc envolée ton assurance ?"

La colère transforma les traits de l'homme qui se précipita en avant, faisant de grands gestes avec son arme improvisée pour tenir ses adversaires à distance. Diya effectua une glissade, tailladant la cheville du Qantik de sa lame. Ce dernier tomba à genoux et se mit à implorer la jeune femme :

" Ne me tuez pas, je vous en supplie, je ne fais qu’exécuter les ordres pour un petit salaire ! Je n'ai pas le choix pour survire avec ça !"

Il désigna sa jambe métallique en piteux état. Ses yeux emplie de peur firent de la peine à la Cyborg et elle envoya un regard clair au Fauvex qui tira un grand coup sur le lacet retenant le rideau et vint le tendre à sa maîtresse. Diya s'en saisit et noua les poignets de l'inconnu, que la corruption avait poussé à suivre cette mission périlleuse, le plus serré possible, elle enferma ensuite l'homme dans un placard après avoir cherché dans sa veste une quelconque télécommande qu'elle ne trouva pas. Enfin en fouillant celui dont la gorge avait été déchiquetée par les crocs de son familier la jeune femme mit la main sur ce qu'elle cherchait. L'appareil, un rectangle à peine plus grand que sa paume, affichait deux bouton t un écran vert un brillait un point immobile. Diya lança l'objet dans sa sacoche avant de repérer une carte avec un nom et une série de chiffre suspendue à sa ceinture. Elle s'en saisit et l'accrocha à son short avant de faire signe au Fauvex qu'ils partaient. Elle dévala les marches quatre à quatre, plus personne n’était dans la cachette, mais un message écrit rapidement, et une puce, lui apprirent qu'ils avaient suivi les derniers membres du groupe de Cyborg en costumes et avait prélevé le minuscule objet électronique sur un d'entre eux. Elle la mit dans sa poche et récupéra ses affaires dans le salon du bas avant de pousser la porte et de demander à Mamoru de les pister. Le fauvex maugréa qu'il voulait se reposer et la jeune femme lui promit qu'il aurait tout le temps de le faire une fois cette histoire finie.

Ainsi le duo s'élança derrière la rousse et le gamin, traversant les herbes hautes encore humides de pluie. Après plusieurs minutes de course le duo tomba sur un hangar, masqué par un petit bosquet verdoyant proche d'un bras de la rivière. Un canot gonflable à moteur attendait sur les flots sombres comme si les personnes cachées là étaient prêtes à prendre la fuite à tout moment. Diya repéra Miyuki et le fils de la Duchesse Draspery et les rejoignit, la nuit ne leur offrait pas une vision propice à foncer, il fallait étudier la situation. Quand elle fut à leur cotés la jeune femme sortit la télécommande qu'elle leur montra en commentant :

" Là c'est ta puce qui est restée à l’hôtel. La c'est celle de ta sœur, elle se trouve dans le hangar juste là. Vous avez pu voir combien ils étaient ? Ou s'il y avait des patrouilles régulières ? Par où sont ils entrés ?"

La demoiselle était essoufflée mais cela ne l’empêcha pas de débiter toutes ses questions, les yeux allant de l'un à l'autre.
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Artiste lunaire (Miyuki)


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MessageSujet: Re: En quête d'une disparue (Pv Diya-Test niv IV)    Ven 10 Juil - 15:06

Après environ une heure de poursuite, le duo parvint jusqu’à la destination des Cyborgs sans s’être fait remarquer. Miyuki tendit le bras pour lui faire signe de se stopper là, et de se cacher derrière un grand rocher pour attendre et observer. Ce lieu était quasiment désert, juste des immenses étendues de champs d’herbes hautes, il y avait peu de cachettes possibles. Il valait donc mieux se cacher là, car non seulement il n’y avait rien d’autre après, mais il était de plus à une bonne distance pour épier de loin avec des jumelles. D’ailleurs justement, la jeune femme en avait dessiné en prévision. Elle les sortit du dessin sous les yeux interloqués du jeune élite. Ah. Il n’avait pas du remarquer la dernière fois. Heureusement que crayon était en main à ce moment-là. C’était ce genre de moment où son identité pouvait être révélée. Et avec un Elite à côté, elle n’avait vraiment pas envie. L’objet en main, elle le dirigea sur une masse noire informe dans lequel ils s’étaient introduits. Il faisait nuit, et l’astre du soir était presque éclipsé, rendant difficile l’observation. La jeune Hybrid activa la fonction infrarouge. La visibilité n’en devenait pas vraiment meilleure, mais permettait les détails, rendus impossibles, floutés avec la lumière nocturne. Dans un rideau couleur vermillon, elle zooma en avant et comprit plus clairement ce qu’était la « masse noire ». C’était un hangar, il était caché par des bosquets, ce qui donnait cette forme étrange. Son aspect faisait vieilli, rouillé, presque sur le point de tomber en morceaux, mais cela devait être une apparence, car elle crut noter des caméras de haute précision nichées un peu partout, et des matériaux qui lui rappelaient sa visite dans le laboratoire dernier cri de Neizhen. Miyuki mourrait d’envie de passer à l’action maintenant, de foncer sur l’entrée pour soutirer des informations au chef de leur bande. Mais ils avaient l’air d’être beaucoup, il fallait noter le moindre détail pour élaborer un semblant de stratégie. Il y avait trop de risques en jeu pour se faire prendre bêtement.

L’entrée semblait bien gardée. Une ronde de cinq cyborgs faisaient régulièrement des allers retours de chaque côté, si bien qu’il n’y avait pas d’angle mort. Qu’importe le côté où ils attaqueraient, ils se feraient forcément remarquer. Des Fauvex , quand à eux au nombre de trois ou quatre, effectuaient eux aussi une ronde. Derrière le hangar, un petit canot permettant la fuite au moindre signe de danger. Ah, c’était difficile. Mais tout aussi difficile d’ignorer comment était la situation de l’intérieur D’ici, elle ne pouvait pas deviner. Miyuki sortit un dessin de cape qui n’avait jamais encore servi. Sa texture était fine, sa couleur nuit. Elle ne la rendrait pas invisible, mais brouillerait suffisamment leur vision pour ne lancer d’alerte.

-Reste ici, je vais m’approcher pour voir s’il y a quelque chose dans le hangar. Préviens Diya si elle nous rejoins entre-temps

Se déplaçant en courant furtivement, Miyuki se rapprocha du mieux qu’elle pouvait et s’aplatit dans les herbes hautes du côté ouest du hangar. L’herbe était fraiche et humide et le vent le lui faisait bien sentir. Elle se pinça pour ne pas éternuer. Là, la surveillance était tout aussi élevée mais un peu plus faible. Deux cyborgs tenaient l’entrée sans bouger. Deux de plus. Cela faisait beaucoup. Ils étaient tous solidement armés et protégés. Des armures et casques solides. Leurs visages étaient totalement couverts, excepté les yeux. Et sans doute à cause du poivre de la dernière fois, ils portaient des gros masques. Leurs lourdes armes lui donnaient des frissons dans le dos. Il y avait plusieurs portes, avec des escaliers menant à des étages. Le hangar était plus grand qu’il n’y paraissait. Il lui semblait que la porte du troisième étage était celle qu’avait emprunté le groupe de cyborgs. Malgré ses jumelles, Miyuki ne put voir vraiment ce qui se passait à l’intérieur. Un trou entre deux planches lui indiquait que cela grouillait d’autres cyborgs, mais sans plus. La jeune femme rampa le plus possible car elle était à présent trop proche des patrouilles. Elle rampa ainsi jusqu’à la moitié du chemin, puis courut discrètement à moitié courbé jusqu’au rocher.

Quelques minutes plus tard, Diya les rejoignit avec Mamoru et leur révéla que sa sœur était détenue dans le hangar. Cela expliquait mieux cet attroupement de gardes, et une sécurité maximum. Il y avait du positif. Ils approchaient du but. Mais était-ce aussi simple ? Puis elle leur posa une foule de questions à la suite à propos des rondes et de la surveillance. Miyuki lui fit donc partager ce qu’elle avait observé mais que malheureusement il lui avait été impossible d’apercevoir l’intérieur.

-Ils y ont mis la sécurité maximum. Ils sont bien armés, bien protégés. De simples gazs ne leur feront rien et de simples attaques non plus. De plus, si ce n’est pas les Fauvex qui nous repèrent, ce sera soit ceux gardant l’entrée ou un des cinq. Je t’avoue que je n’ai trouvé aucune idée de comment nous allons nous y prendre. Je n’ai pas peur d’attaquer, cinq on peut gérer, mais ça serait mieux si on n’alertait pas toute l’armée.

La pauvre. Cela aurait plus facile que Miyuki trouve une solution tout de suite. Avoir fait tout ce chemin pour se retrouver au point mort devait être frustrant

-Alors, quelqu’un a une idée ?
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L'égarée (Diya)


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MessageSujet: Re: En quête d'une disparue (Pv Diya-Test niv IV)    Sam 11 Juil - 18:05


Quand Diya fut arrivée et après qu'elle eut montré au duo l'appareil ainsi que la localisation de la sœur du jeune homme, Miyuki lui résuma ses observations. Le groupe de Cyborgs était visiblement bien armé et le bâtiment n'avait aucun angles morts où ils auraient pu se glisser incognito. Cela allait s’avérer compliqué. Outre les gardes postés à l'entrée et la patrouille, les Fauvexs allaient poser problèmes, leur flaire leur permettant de les repérer sans les voir. C’était d'eux dont il fallait s'occuper les premiers, cela promettait un combat sportif. Une idée vint à la jeune femme et elle se tourna vers la rousse en déclarant, curieuse et sérieuse à la fois :

" Tu as de quoi fabriquer à nouveau une de ces bombes de poivre ? Je pense que Mamoru, s'il est d'accord, peur servir d’appât pour les Fauvexs. Nous attendrons là bas..."

Diya désigna un étroit passage entre deux arbres au cœur du bosquet. Certes le point se trouvait très proche de la base, mais c’était un risque à prendre. La Qantik continua :

" Lorsqu'ils passeront sous ces arbres l'un de nous lancera la bombe, ce qui aveuglera et sèmera le chaos parmi les chiens de gardes. Nous auront ensuite tout le loisir de leur sauter dessus pour les assommer, où s'en débarrasser définitivement, à vous de voir." 

La voix de la femme aux yeux froids et concentrés laissa le temps aux autres membres de ce groupe pour le moins étrange, de se manifester. Le premier à se plaindre fut bien entendu celui de qui on l'attendait le plus.

" Donc, en plus d'être un GPS et un garde du corps je dois, en plus, jouer l’appât ? Je commence à croire que tu m'exploite ma chère !"

Le fils d'Anna rétorqua, trop pressé d'intervenir :

" Ta vitesse dépasse de loin la nôtre, ta maîtresse à raison. Faut savoir qu'à l'instant où les clebs se feront prendre le bruit attirera au minimum la ronde des cinq Cyborgs qui ont vraiment pas l'air commode. Entre leurs armures et leur armes à longues portées ont risque d'être vite débordés..."

Mamoru ne se laissa pas démonter, faisant l'honneur à tous de profiter de son mauvais caractère :

" Mais c'est qu'il est plutôt intelligent ce petit ... comment déjà ? Je ne crois même pas t'avoir entendu te présenter malpoli que tu es."

Le gamin, l'esprit trop occupé par sa sœur captive, ne réagit même pas à la pique du Fauvex et se contenta de leur donner son prénom :

"Mathias."

Consciente que chaque minute qui passait les rendaient plus vulnérables à la surveillance assidue des troupes Cyborgs, la demoiselle décida de ramener tout le monde à l'ordre et de lancer le plan :

" Bien nous allons donc faire cela, Mathias, Miyuki et moi, allons nous placer dans les arbres désignés. Si tu as encore une de ces bombes alors il te faudra la lancer au moment où les Fauvexs passeront en dessous de nous. Si tu n'en as pas nous ferons sans, l'effet de surprise devrait suffire à les disperser et briser leur formation. Allons-y. Je compte sur toi, encore une fois, Mamoru."

Sans entendre son compagnon disparu dans les ombres mouvante de la nuit en maugréant des paroles inaudibles. La jeune femme alla se placer à l'endroit indiqué. Attrapant une branche basse elle n'eut aucun mal à se hisser hors de la vue de leurs assaillants. Les pins, plutôt fournis, leur offraient à la fois une cachette et un très bon poste d'embuscade. Dégainant ses dagues elle fit un signe de tête et Mathias et la rousse, il fallait se tenir prêt. Après quelques minutes d'attentes des halètements se firent entendre ainsi que quelques grognements encore étouffés par la végétation. Ils approchaient.
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MessageSujet: Re: En quête d'une disparue (Pv Diya-Test niv IV)    Lun 13 Juil - 17:44


Les grognements étaient tout proches. Bien cachés par le rempart d’arbres que Diya avait repéré, il était difficile, de plus dans une nuit aussi sombre, de voir où les Fauvex se situaient. Seulement qu’ils étaient à leurs pieds. Miyuki avait la tête plongée dans son sac, coincée dans une drôle de position, une mini lampe au fond pour chercher ses dessins de bombe. Elle était sûre d’avoir encore une réserve de bombe poivrée, mais avec tout son matériel entassé, cela s’avérait compliqué en un temps aussi court de trouver le bon dessin. Rah ! Les Fauvex s’entassaient en bas, prêt à leur sauter dessus au moindre signe de relâchement et vu le nombre de grognements, il n’y avait aucun doute que toute la meute s’était ramenée…mais où était ce fichu dessin ? Miyuki déglutit, s’imaginant déjà leur souffle chaud, leurs dents acérées sur sa gorge, son corps déchiré en lambeaux pendant qu’elle agonisait… Sans doute cette image la motiva, car miraculeusement les dessins d’explosifs apparurent sous son nez. Éteignant la mini lampe pour ne pas signaler leur présence, l’Hybrid extirpa six bombes des papiers blancs, et en distribua, jambes biens coincées sur son tronc, à Diya et Mathias tandis qu’elle en gardait deux en main. Deux chacun, avec cette dose, ils allaient largement assommer leur odorat. Même les assommer tout court.

-Je n’en ai que six, visez bien. Tenez, des masques en plus, et des lunettes spéciales. Avec autant de bombes la fumée va nous affecter aussi. Je crois qu’ils sont tous là, je prends ceux de juste en dessous, occupez-vous de ceux à l’ouest et à l’est.


Le masque basique en cuivre lui protégeait le nez et la bouche. Pour les yeux, des lunettes comme ceux affrontant les tempêtes de sable. Ils n’auraient plus qu’à courir après. Pendant que les deux autres étaient affairés à leur proie, elle se rapprocha silencieusement des siennes. Au son des grognements, elle en comptait deux. Parfait. Rien à allumer, juste à lancer fort. Bombe en main, elle lâcha d’un coup sur celui qu’elle pensait le plus proche. C’était visé juste. Elle eut un glapissement pour réponse et l’autre ayant compris se jeta sur son arbre pour donne l’alerte, mais il fut propulsé en arrière par sa deuxième bombe. Une série d’explosions dans son dos lui indiqua que ses alliés s’étaient occupés des leurs. Une épaisse fumée entoura leur cachette, montant dans les branches, et fit glapir les autres canidés. Miyuki bondit alors hors des arbres, atterrit à quatre pattes, avant de courir à pleine vitesse autour pour mettre à terre les Fauvex rendus fous par la tempête de poivre. Sans ménagement, la jeune femme les propulsa en pleins sur les arbres. Etendus, inertes, ils n’en étaient pas moins vivants, mais assommés pour un certain temps. Avant que le poivre ne les affecte, Miyuki fit signe aux autres de descendre et courut en avant vers le hangar, leurs premiers problèmes débarrassés. Mamoru avait dû bien faire son boulot, car ils ne tombèrent sur aucun des gardes, pas même ceux de l’entrée. Miyuki vérifia bien, dessins dans son dos qu’il n’avait bien personne et fonça sur la porte du hangar.

La porte en fer ne possédait aucune sécurité. Un simple tour de manivelle, et la voilà entré. La jeune femme l’ouvrit doucement, car les vigiles s’étaient peut être cachés pour mieux les accueillir. Mais rien. Elle tourna la tête, vérifia à nouveau partout, mais ils étaient seuls, dans ce hangar à la façade rouillée mais l’intérieur neuf et sombre. Il y avait quelqu’un au centre. Elle ne l’avait pas vu tout de suite, à moitié fondue dans le noir. Poignard en avant, serré dans ses paumes, Miyuki se mit plus ou moins à sa hauteur : Une jeune fille aux joues roses très jolie, aux longs cheveux noirs jais, portant une robe de soie de belle qualité, même dégradée par ces conditions. Elle était attachée solidement par des chaines, et restait fixe, le regard perdu.

-Viens voir Mathias, je crois que c’est ta sœur…

La jeune Hybrid matérialisa une pince à chaines de ses dessins et libéra la jeune fille , la prenant dans ses mains.

-Ne t’en fais pas, tu es en sécurité maintenant, nous nous sommes occupés de tes ravisseurs, viens il faut partir d’ici.

En lui prenant la main, Miyuki ressentit quelque chose de bizarre, comme un mauvais pressentiment. La jeune fille ne bougeait, malgré qu’elle lui prenne le bras, et la tire fort. Totalement stoïque, figée, sa peau était froide, son regard fixée au loin, comme éteint. Pourquoi ne réagissait elle pas ?

-Viens, on ne peut pas rester ici, c’est dangereux !

C’était comme si elle n’entendait pas. Elle était vivante mais comme si sa conscience avait disparue, aussi réactive qu’ne poupée de chiffon. La jeune femme la secoua mais ce fut en vain, à part que sa tête dodeline. Elle ne régissait vraiment pas.

-je crois qu’il y a un problème…
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L'égarée (Diya)


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MessageSujet: Re: En quête d'une disparue (Pv Diya-Test niv IV)    Sam 18 Juil - 22:08


Diya regarda la rousse sortir des dessins de son sacs, ses yeux s'arrondirent lorsque les objets dessiné prirent forme à son contact, offrant six bombes de poivre au trio. Chacun était  prêt à réagir, ne restait qu'à attendre que Mamoru mènent les Fauvexs dans le piège et cela se ferait sans attendre car déjà les bruits de courses approchaient. Miyuki leur avait également donné masques et lunettes, de quoi être immunisé contre les effets de leurs projectiles. La Cyborg s'avança plus en avant sur la large branche où elle s’était posée et se prépara à se laisser tomber sur ses adversaires. Quand les aboiements et cris se mirent à résonner sous leur pieds la demoiselle aux cheveux flamboyants désigna les deux cibles de chacun et se lança à l'assaut. Après que la Qantik ait visé l'être canin le plus poche elle se jeta sur ce dernier et l’assomma d'un violent coup, les mains rassemblées, sur le crâne. Derrière la jeune femme un bruit sourd témoigna que Mathias avait également atteint sa cible, d'un rapide coup d’œil la demoiselle aperçu Mamoru en proie avec un des Fauvex ennemis. Ce dernier se débattait comme une furie mais le compagnon de la jeune femme menait le combat d'une patte infaillible. De l'autre coté Miyuki s’était brillamment débarrassé de ses cibles et le fils d'Anna fonçait déjà sur le dernier canidé à immobiliser. Diya tendit alors ses mains spirituelles et brisa l'esprit de l'animal aussi facilement qu'elle aurait pu écraser une fourmis. La Cyborg lui envoya l'image de sa mort, la gorge tranchée et agonisant tandis que ses compagnons d'armes mourraient. Le Fauvex au pelage sombre gronda avec mépris et s'enfuit sans demander son reste, la queue entre les jambes.

La rousse filait déjà vers le hangar, sans les attendre, les gardes n'avaient pas remarqués l'absence d'une partie de leur effectifs, sans doute ne s'attendaient ils pas à recevoir une visite nocturne. Encore moins à ce que leur compagnons à quatre pattes soient aussi inutiles et inefficace. Diya se jeta à ses trousses, attrapant la manche du jeune homme au passage, ils devaient rester en groupe ! A l'approche du bâtiment, la Cyborg nota que ce dernier n’était absolument pas entretenu extérieurement, mais dès qu'ils eurent passé la porte, qui d'ailleurs n’était pas gardé et ne semblait pas avoir causé de souci à la femme aux yeux émeraude, le décor changea radicalement. La pièce aux murs sombre ne possédait que quelques meubles rudimentaires. Quelques chaises, une table où il y avait du avoir du matériel disposé mais qui était désormais débarrassée de toutes preuves. Quelques gobelet vide et mégots ici et là témoignaient pourtant de la récente occupation. Mais pourquoi avaient ils soudainement déserté leur cachette ? Miyuki les appela soudain, au centre de la pièce une forme humanoïde, immobile et silencieuse, l'avait interpellé. Quand Mathias l'entendit il bondit en avant, se précipitant vers la femme enchaînée dont le regard, vide, n'avait pas même tremblé depuis leur arrivée. De long cheveux d'ébène, similaire à ceux du fils d'Anna, encadraient un visage aux traits fins et gracieux tandis que des yeux dorés légèrement plus clair que ceux de Mathias. La rousse fit apparaître une pince et brisa les liens qui retenaient la prisonnière mais celle-ci ne bougea pas d'avantage. Statufiée, inerte, on aurait pu la croire morte pourtant sa poitrine continuait de se soulever régulièrement au rythme de sa respiration. 

Mathias lui prit la main opposée à celle que Miyuki avait déjà saisie sans que cela ne créé une réaction chez la jeune fille. Diya resta en retrait, n'osant pas s'avancer, persuadée que l'absence des gardes ne présageait rien de bon. Le Fauvex était lui aussi tendu, assis devant la porte il avait refusé d'entrer. Le jeune homme au sweet rouge continuait de chercher à ramener sa sœur à la réalité :

" Mery ? Je t'en pris fais un signe ! N'importe quoi ! Qu'est ce que t'ont fais ces salauds ?!"

Une larme roula alors sur la joue diaphane de la demoiselle dont la robe noire satinée était déchirée par endroits :

" Par ...tez ..."

La panique se lisait dans ses pupilles ambrées et lorsque la porte du hangar se ferma brusquement la Cyborg bondit, surprise. Un piège ... C’était un piège ! Ils s’étaient fais avoir comme des bleus, attiré par la facilité et sans se méfier de ce qui aurait du les perturber depuis le départ ! Une odeur étrange prit peu à peu le pas sur la pièce, saturant l'air qui se mit bientôt à devenir irrespirable. Tout en toussant Diya se précipita vers La fille et la souleva du siège sans ménagement. Il n’était plus temps de chipoter sans quoi ils mourraient tous ici. Se tournant vers Mathias elle lui jeta presque sa sœur dans les bras avant de se précipiter vers la porte, tentant par tout les moyens de l'ouvrir à nouveau. Le mécanisme semblait verrouillé de l’extérieur et Mamoru se retrouvait seul de l'autre coté. Une boule se forma dans sa gorge, l’empêchant d'utiliser pleinement ses capacité de réflexion et elle bondit vers une des fenêtre qui se brisa sous la violence de l'impact. Plusieurs morceaux de verre entaillèrent sa peau fine et le liquide écarlate s'échappa avant de tacher l'herbe jaunie par le soleil. S'époumonant, puisant dans ses forces pour sauver ses amis la demoiselle hurla :

" Sortez ! Vite !" 
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MessageSujet: Re: En quête d'une disparue (Pv Diya-Test niv IV)    Sam 1 Aoû - 0:29

La porte du hangar s'était refermée brusquement. Merde ! Quelle idiote ! Tout cela avait été beaucoup trop facile, elle aurait dû le prévoir. Miyuki commença à s'essouffler puis suffoquer en raison d'une sorte de gaz qui envahissait et grignotait chaque carré d'air de disponible. Diya réagit rapidement et se dépêcha de prendre la soeur aussi réactive qu'un morceau de chiffon.  L'air devenait vraiment irrespirable et sa respiration se faisait sifflante. Ils firent face à une terrible constatation, le verrou était bloqué ! Dans un formidable saut, Diya fit voler en éclats les vitres et passa à travers, avant de leur crier d'en faire de même. Miyuki prit une grande inspiration et poussa Mathias vers le devant, pour qu'il sorte en premier,  avant d'atterrir elle même, larmes aux yeux sur l'herbe fraîche.

Trois cyborgs lui faisait face. Pas de présence de diya ou des jeunes Élites.  Ils devaient avoir affaire avec d'autres. Encore mal remise de sa privation d'oxygène,  ses mouvements étaient miens sûrs, tremblants. Miyuki fit en sorte de le cacher à ses adversaires pour qu ils ne profitent pas de cette faiblesse. La jeune femme sortit un dessin qui ne nécessitait pas d'adresse et idéal dans sa situation. Elle plongea des gros pinceaux dans une couleur étrange, un liquide empoisonné, puis les mitraillia à grands coups de peinture acide.  Leurs peaux rougit, cloqua et noircit en formant de grandes tâches. Deux furent torturés de douleurs,  tandis que le troisième ne cilla même pas.

Ca ne te fait rien ? Rassure toi,  j'en ai d'autres plus puissants, crois moi tu vas le regretter ! Amenes toi !


Des paroles en l'air, un peu de bluff pour ne pas qu ils comprennent qu elle se sentait mal. C'était pour le voir réagir. Cet acide était particulièrement rongeur, pourquoi restait il aussi impassible ? Miyuki eut la réponse à sa question.  Pendant quelques secondes le cyborg s'effaca. Il n y avait qu'un arbre à la place.  Et ceux qui se "pliaient de douleur ", n'étaient que deux branches attaquées par le liquide. Une hallucination ? Le manque d'oxygène avait dû chambouler sa perception. Elle n'eut pas le temps de se sentir soulagée qu' elle fut emballée dans un sac de tissu comme un vulgaire gibier puis transportée sur une épaule musclée. Tête en bas,  ballotté au rythme de la marche,  son nez écrasé sur les coutures fines du tissu qui l'envloppait jusqu'aux pieds, les bras retenus par un bras bien entraîné, elle n'était pas dans une situation confortable pour tenter grand-chose. Les ravisseurs ne disaient rien, mais à leurs pas, malgré le son étouffé par le sac,  Miyuki en devina quatre ou cinq. Ils ne marchèrent pas si Longtemps. Le lieu où ils souhaitent se rendre semblait assez rapide à atteindre.  Ou tout simplement depuis le début,  la jeune femme
avait perdu ses repères, ce qui était bien probable. Ils la jetterent sans ménagement, toujours dans le sac, sur un sol dur et froid, puis elle entendit un loquet se fermer, tandis que des clés s'éloignaient.

Se débarrasser du sac fut chose facile. Il n'était pas fermé. Elle se frotta les yeux, tapota les joues, pour être sûre que cette fois-ci son esprit ne lui jouerait pas des tours. Il fallait agir. Mais d'abord observer. Cela ressemblait à une sorte de cave abandonnée, improvisée en prison. Le sol et les murs semblaient recouverts de pierre de qualité, et une voûte lisse, grise, formait le toit, coupant toute communication avec  l'extérieur, se fondant avec les barreaux serrés installés récemment. Ils brillaient comme un sou neuf. Les murs étaient comme une coupole. En examinant les barreaux, Miyuki vit les traces d'anciennes luttes, et même des traces de sang. Cela n'envisageait rien de bon...ils devaient être fabriqués avec le meilleur métal,  elle fit des tentatives avec quelques dessins mais c'est à peine si cela écorchait les barreaux.  Ce n'est pas par là qu'elle sortirait. La jeune femme caressa tous les murs à la recherche d'un moyen de creuser là où il y avait le plus de fragilité. Mais décidément, les propriétaires devaient avoir les moyens d'entretenir cet endroit. Pas de moisissure, pas de pierre se délogeant par la force du temps...vérifiaient ils cet endroit toutes les semaines ? Sans doute un ancien prisonnier, mais Miyuki finit par trouver, bien dissimulé derrière des pierres alignés sur le mur, un trou, de la taille d'un homme, et tout un tunnel creusé.  En le remontant, la jeune femme n'eut qu a élargir un peu plus et grignoter jusqu'en haut.

Elle souleva prudemment une planche qui la séparait de la sortie. Mais elle la remit aussitôt. Il y avait des gens. Un homme et une femme. Des Élites. Cela se voyait à leurs riches habits. Enfin elle supposait. Deux autres paires de pieds lui semblait familiers. Ils ressemblaient à ceux de Diya et de Mathias. Ils bourdonnaient. Ce qu'ils racontaient ne lui parvenait pas à ses oreilles, mais l'échange semblait chargé d'animosité. Seule la voix de la femme à l'allure jeune d'après ses jambes, fut claire

-.....fini par vous avoir...vous êtes coriaces, je le reconnais. Mais maintenant veillez laisser cette enfant. Je me suis engagée. Cela ne vous concerne pas. Je suis riche, j'ai moyen de vous écraser, et vous, le cher frère de cet enfant, vous devriez mieux vous comporter en raison de votre rang.

Son ton lui paraissait malin,  ricaneur. Une sorte de méchanceté dans sa voix...qui était ce ? Miyuki décida de bien se dissimuler sous sa planche pour essayer de comprendre la situation

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MessageSujet: Re: En quête d'une disparue (Pv Diya-Test niv IV)    Dim 2 Aoû - 22:52


Les yeux de la demoiselle, centré sur le hangar, ne perçurent pas les hommes qui se trouvaient derrière elle. Au moment où Mathias passa la vitre, sa sœur dans les bras, d'un bond spectaculaire, ces derniers les encerclèrent. L'un d'eux, sans doute le plus grand, vêtu d'un blouson de cuir rappé, s'écria d'une voix tonitruante :

" Vous ne croyiez tout de même pas que cela serait si simple n'est ce pas ?"

Le jeune Unik peinait a tenir sa jumelle contre lui, pourtant il la serrait si désespérément que Diya fut obligée de tenter quelque chose avant que la panique ne les gagnent. Saisissant discrètement une de ses Trancheuses-de-vent la jeune étudia le petit groupe qui lui faisait face. Hormis le Cyborg a blouson abîmé il y en avait deux autres, munis d'armes de fortune, une batte et un sorte d’arbalète. C’était le tireur qui risquait d'être le plus gênant pour le corps-à-corps de la demoiselle sylvestre. Alors que l'archer avait armé son engin mortel, d'un carreau sans nul doute empoisonné, et qu'il tenait Mathias, furieux, en joue, La Qantik bondit, lame en avant. Un violent coup de pied fouetté vint frapper le menton du plus imposant, l'envoyant au tapis avec une satisfaisante expression d'incompréhension au visage. Mais la jeune femme n'avait pas le temps de s'attarder sur lui, déjà le projectile fusait, droit vers Merybel, incapable de l’éviter. D'une pirouette la Qantik se plaça devant le projectile qui fut repoussé abruptement par le bouclier électromagnétique. Dans son élan, désarmant la protection, Diya s’éleva dans les airs d'un saut agile avant d'effectuer une roulade pour éviter un coup de batte.  Elle faucha les jambes de son adversaire qui s'écroula au sol d'une façon ridicule. 

La Cyborg commençait sérieusement à douter de leurs capacités au combat. et lorsque, soudain, leur chef ordonna le repli, tout doute lui fut ôté. Le Fauvex apparut alors, rassurant la jeune femme aux yeux émeraude d'un geste de la tête. Il n'avait rien mais la colère faisait flamber ses yeux d'un éclat mauvais que sa maîtresse ne lui connaissait pas. Diya cria aux jumeaux de les suivre aussi vite qu'ils le pouvaient. La poupée de porcelaine semblait retrouver ses moyens et pouvait à présent marcher, aidée par son frère. Reportant son attention sur les fuyards la Cyborg sprinta, rattrapant Mamoru qui talonnait les Qantiks. D'un saut il en plaqua un au sol, obligeant les autres à s’arrêter pour essayer de l'aider à échapper à la puissante mâchoire de l'animal. Grossière erreur. Le coude de la demoiselle heurta un nez tandis que son pied heurtait la mâchoire du dernier. La lame se posa alors tendrement sur le coup de l'homme au cuir qui s'immobilisa immédiatement. La jeune Cyborg s'en était douté, ils n’étaient pas formés au combat, pas ceux là en tout cas. Ses acolytes avaient eux aussi cessé tout mouvements, lâchant leurs armes ils semblaient prêts a supplier qu'on les épargne, c’était ridicule. La lame de la dague entama délicatement la peau tendre de l'homme, faisant perler une goutte écarlate tandis que Diya susurrait à son oreille, mielleuse :

" Alors, dis moi, pourquoi ils ont enlevé cette fille ?"

La Qantik aux cheveux anisé avait désigné Merybel qui restait appuyée sur son frère, choquée par la tournure des événements elle demeurait muette. L'homme se crispa et répondit d'une voix étranglé par la pression de la lame :

" On est qu'une diversion, le chef a dit que vous sortiriez surement par là ... mais l'autre rousse là, elle aurait du être avec vous, on pensais attraper Mathias pendant que vous nous suiviez ..."

Diya se rendit soudain compte que la jeune femme n’était pas à leurs cotés. Quelle idiote ! Elle ne s’était même pas rendu compte que sa compagne d'aventure était resté derrière ... Sa gorge se serra et la colère glaça son expression :

" Où est ce qu'ils l'ont emmené ? Ne me mens pas, sinon je te tue. Sans hésiter."

La Cyborg avait appuyé sur le dernier mot et elle sentit l'homme se tendre totalement, comme prêt à se rompre, la peur l'emporta sur sa mission lorsqu'il lâcha, terrorisé :

" L’entrepôt, la porte de derrière, il y a une geôle bien gardée, vous pourrez jamais passer, c'est le boss qui la garde ..."

Un coup de pommeau lui coupa le souffle et il s'effondra. Les deux Qantiks tenu en respect par les grognements du Fauvex s'enfuirent sans demander leurs restes et Diya, n'ayant désormais plus qu'une idée en tête lança un ordre sans appel :

" Mamoru, raccompagne les deux Uniks chez eux, assure toi qui ne leur arrive rien et ne revient me chercher que si je ne suis pas revenu avant le lever du soleil. Je vais chercher Miyuki."

Sans attendre l'ex-Hybrid fonça vers l’entrepôt qu'avait indiqué le malfrat. Elle repéra bientôt la porte dont il avait parlé et l'ouvrir d'un grand coup, faisant sursauter deux Uniks richement vêtus, sans doute des Élites. L'homme se saisit aussitôt d'une hache faisant le triple de sa tête tandis ce que la femme enroulait un fouet autour de sa main. Celle ci était plutôt jeune, habillée d'une robe de cocktail brodé d'or et parée de nombreux bijoux elle minauda :

" Hé bien il semblerait que j'ai fini par vous avoir. Vous êtes coriaces, je le reconnais. Mais maintenant veillez laisser cette enfant. Je me suis engagée. Cela ne vous concerne pas. Je suis riche, j'ai moyen de vous écraser, et vous, le cher frère de cet enfant, vous devriez mieux vous comporter en raison de votre rang."

Mathias bouillonna, arrivée derrière elle sans que la Cyborg le voit et se retenant de foncer droit sur cette femme superficielle, il hurla :

" Laissez là tranquille, vous entendez ? Sans quoi ce n'est pas ma colère que vous subirez, mais celle de la comtesse Draspery !"

L'Elite eut un rire malsain, si aigu qu'il lui irrita les tympans avant d'ajouter :

" Allons, jeune homme, ne soyez pas ridicule. C'est votre mère, elle même, qui a vendu la main de votre sœur à mon fils !"

Un des livres posés sur une étagère proche de Mathias vola, atterrissant là où se trouvait la femme quelques secondes plus tôt. Celle ci grimaça, affichant des dents d'une blancheur parfaite avant de déclarer de sa voix de crécelle, plus haut perché encore que précédemment :

"Cessez de faire l'idiot où votre amie en subira les conséquence ! A moins que vous ne préféreriez que je m'assure que Merybel soit docile pour le restant de ses jours ?"

L'action qui suivit se passa si vite que la Cyborg n'eut pas le temps de réagir. Mathias traversa la pièce en deux pas et attrapa la chevelure blonde de l'Elite avant de violemment cogner sa tête contre le meuble le plus proche plusieurs fois de suite. Si elle tenta de se débattre au début son corps cessa bientôt de se défendre, flageolant comme une poupée de chiffon, les yeux révulsés et les lèvres figées dans un rictus de souffrance intense. L'homme à la hache lui sauta ensuite dessus, Diya ne savait si c’était pour venger sa femme, si ça l’était, ou simplement pour protéger son honneur. Mais la réalité la rattrapa et elle s'interposa pour sauver Mathias. Se plaçant derrière l'homme aveuglé par la rage, ses mains frôlèrent ses joues et il s'effondra. Sans oser affronter le regard de la Cyborg le jeune Unik lâcha, froid :

" Trouvons ton amie et partons rapidement d'ici."

Diya hocha la tête, encore sous le choc de la scène qui venait de se dérouler sous ses yeux. Elle se mit alors à appeler la rousse avec entrain :

" Miyuki !? Si tu nous entend essaye de nous orienter !"

La pièce ne paraissait avoir aucune issue pourtant de l’extérieur le bâtiment était bien plus profond et ne comportait aucune autre porte. Comment entrait on dans la pièce où devait être retenue la femme ? La Qantik fouilla la pièce de long en large et lorsqu'elle se pencha pour vérifier sous le bureau elle entrevit une petite trappe, à peine plus grande qu'un corps d'ohm, barrée d'une planche en bois. Quand la jeune femme l'arracha et la jeta sur le coté sans y prêter plus d'attention elle repéra enfin la crinière rousse de la femme. Un soupir de soulagement en même temps qu'un immense sentiment de honte l'envahit alors qu'elle tendait la main dans l'espace restreint en demandant :

" Tu va bien ? Ils ne t'on pas blessé ? Je vais t'aider à sortir, faut pas qu'on traîne ici ! Je suis tellement désolée, je suis impardonnable, non seulement je t'ai mise en danger mais en plus j’étais tellement obnubilée par le combat que je n'ai pas vu que tu n’étais pas avec nous ..."
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MessageSujet: Re: En quête d'une disparue (Pv Diya-Test niv IV)    Lun 10 Aoû - 14:31


Miyuki écoutait, attentive, prête à intervenir. La riche Elite lâchait des infos intéressantes. Ce serait cette Madame Draspery qui aurait vendu cette pauvre jeune fille…Les Uniks étaient parfois bien cruels. Elle était heureuse d’appartenir à un peuple qui n’aurait jamais pardonné une telle horreur, mais cela avait l’air d’être chose commune chez eux. Cette femme vaniteuse ne cessait de proférer des menaces , prévenant Mathias si il préférait qu’elle rende docile « Merybel » à tout jamais. Cette femme était sérieuse. Miyuki frissonna à l’idée de la manière à faire pour la rendre docile…cette pauvre fille ressemblait déjà à une poupée de chiffon. Ce serait quoi la suite ? Mais il y avait quelque chose de bizarre. La jeune phytos n’arrivait pas à mettre le doigt dessus. Pourquoi ses propos lui paraissaient étranges ? grrr. Elle cherchait, cherchait mais ne trouvait pas l’origine du problème. Sentant que d’une manière ou d’une autre, tout allait basculer, Miyuki se mit en position, prête à passer à l’action, et vit soudain les pieds de ce qui semblait être Mathias traverser la pièce. La robe en soie de L’Elite s’emmêla à ses pieds et il y eut une suite de coups violents. Il y eut des cris, des débats, puis son corps tomba mollement sur le sol, tordue de façon irréaliste. De sa cachette, la jeune phytos put voir son regard vitreux, du sang coulant de sa chevelure blonde. Elle était morte. Merde. Son compagnon répliqua, mais pas longtemps. Diya avait à peine bougé ses pieds. Il s’écroula devant elle comme si il n’avait rien pu faire. Mathias ordonna de la retrouver pour partir d’ici. Il était temps qu’elle sorte de sa cachette. Diya la retrouva en un rien de temps, elle n’avait même pas eu besoin de lui faire signe. La jeune fille aux cheveux d’émeraude se confondit en excuses pour l’avoir mise en danger , qu’elle se soit fait prendre et qu’il fallait partir d’ici.

-Tu n’as pas à t’excuser dit Miyuki en souriant C’est moi, j’aurais du faire plus attention, je m’étais trop relâchée. Mais de toute façon leur prison était vraiment minable, j’ai pas eu de mal à m’échapper.

Prendre les jambes à son cou maintenant. Ca n’allait pas tarder à rappliquer. Mais Miyuki eut soudain une révélation. A force d’y repenser en permanence, elle avait soudain compris ce qui la dérangeait depuis tout à l’heure. Le comportement de cette femme . Miyuki n’avait vu que ses mains, mais celles-ci avaeitn ttremblé de manière anorale, et sa voix était étrangement méchante, comme si elle craignait quelque chose. Il devait forcément y avoir une raison à ca. La jeune femme avait cru la voir tripoter et chiffoner un bout de papier pendant l’échange. Elle fit signe à Diya qu’elle était prête à partir et se précipita sur la morte encore chaude pour examiner ses mains. Bingo. Elle n’avait pas eu le temps de jeter le bout de papier. Miyuki le mit dans son sac et courut pour les rattraper.

-Désolé, j’ai voulu lui prendre ce bout de papier, elle n’arrêtait pas de le chiffoner, mais je préfère le regarder plus tard, il faut mieux qu’on s’éloigne le plus possible comme tu le dis.

En courant, une lumière lui piqua les yeux. C’était l’aube. Le soleil se levait. La nuit ne pourrait plus les cacher. Au bout d’un certain temps à parcourir les champs verts, ils se retrouvèrent dans une petite ville perdue. La nuit n’était plus là pour les dissimuler, mais au moins, ce petit bout de ville peut être que oui. C’était rempli d’Uniks. Pas très bon pour elle, mais bon, le plus important c’était cette Merybel qui semblait avoir retrouvé un peu de rose sur ses joues. Miyuki se posa sur un muret et déplia le bout de papier chiffonné

Nous ésperons que vous avez accompli votre mission et nous livrerez la jeune Merybel comme dû. Vous avez jusqu’à ce soir au plus tard. Rendez vous au bal masqué de la deumeure Ophélia et présentez vous comme la rose bleue. Si tel n’est pas le cas, vous connaissez les conséquences.

Les derniers mots lui glaca le sang. Elle comprenait mieux sa réaction. Surement que sa méchanceté avait été poussée par la menace. Miyuki tendit le papier à ses compagnons. Merybel avait l’air gênée. Ca devait être dur pour elle. Miyuki vit au loin un type peu commun, vêtu comme un voyageur chevronné. Il se grattait le tête en observant une carte

-Monsieur, pardon de vous déranger mais est ce que vous savez ce qu’est la demeure Ophélia ?

Quitte à savoir. Elle avait posé la question à la manière d’une simple curieuse , pas de quoi soupconner quelque chose.

-Ouaip. J’passe souvent à côté, elle est à une petite trotte d’ici. C’est la demeure d’une très riche famille, mais on dit que personne n’a vu leurs visages. Y’a un bal y paraît, avec tout le meilleur gratin. mais vous et moi, on pourrait même pas passer devant sans se faire virer sec ! Il gloussa . ‘toute façon, j’vous conseille pas d’approcher. C’est des gens influents et dangereux, des dérangés en plus. conseil d’ami.

Miyuki le remercia et rapporta à ses compagnons. Elle ne savait pas ce qu’il fallait mieux faire. C’était aller dans la gueule du loup que de s’y infiltrer las bas. Mais Merybel se ferait pourchasser éternellement, car il semblait y avoir beaucoup en jeu. Alors fallait il éliminer la source du problème ou trouver une bonne cachette pour les deux jeunes Elites de façon à ce qu’ils ne les retrouvent jamais ? Ou bien est ce qu’il y avait d’autres solutions ? La jeune phytos fit part de ses interrogations à Diya . La jeune fille aux cheveux d'émeraude était quelqu’un de confiance.

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MessageSujet: Re: En quête d'une disparue (Pv Diya-Test niv IV)    Mar 11 Aoû - 0:42


Miyuki ne semblait pas lui en vouloir, elle la rassura en disant qu'elle aurait du faire plus attention et Diya se permit un sourire un peu moins stressé. Mathias soupira, exaspéré, il voulait rapidement quitter les lieux mais la rousse se pressa d'aller chercher quelque chose sur la pauvre Elite ayant perdu la vie. La Cyborg se demanda ce qui l'avait ainsi attiré vers le cadavre mais l'heure n’était pas au questions. Le jeune homme moins patient la houspilla, prêt a la tirer de force mais retenu par un regard dur de la demoiselle il préféra sortir à grand pas. La Qantik offrit un regard d'excuse à la femme et le suivit rapidement. La luminosité extérieur l'aveugla, le ciel emplit de couleur chatoyante annoncé le début d'une nouvelle journée. La nuit était passée si vite ! Les deux heures suivantes furent rythmée par un pas rapide et eurent pour seul horizon les pâturages verdoyants des rivières. Enfin ils arrivèrent en vue d'un petit village, sans doute des Uniks travaillant aux rizières, qu'avait indiqué Mathias au trio grâce au contact quelque peu mystérieux qu'il entretenait avec sa sœur. Il n'avait pas voulu en dire plus et la jeune femme aux yeux émeraudes n'avait pas insisté. 

A peine furent ils arrivés que l'adolescent abandonna ses camarades pour se précipiter vers Merybel. Cette dernière avait abandonné sa teinte de cendre et paraissait en meilleure forme, bien que fatiguée. Il la serra si fort que son rire, un peu faible, résonna comme le carillon du vent tandis qu'elle le repoussait doucement. Pendant qu'ils parlaient Diya se rapprocha de la femme aux cheveux flamboyant. Elle tenait dans ses mains la note qu'elle avait arraché au cadavre et ses traits inquiets ne disaient rien qui vaille. S'assaillant souplement à ses cotés la Cyborg se pencha par dessus son épaule afin d'en lire le contenu. Ainsi cette femme n’était pas réellement la commanditaire de cet enlèvement. Il y avait donc quelqu'un de plus haut placé qui tirait les ficelles de cette affaire. Portant son regard sur les jumeaux qui s’étaient approchés, elle attendit leur réaction a la lecture après que Miyuki leur ai tendu le papier. Merybel affichait une crainte non dissimulée, à l'opposé de son frère dont la colère rosissait les jouent et durcissait le regard. Diya allait demander au duo ce qu'il voulait faire quand la rousse s’éloigna, se dirigeant vers un homme de forte stature lourdement chargé. 

Sans chercher à faire jouer la finesse, la femme lui avait demandé de but en blanc s'il connaissait le lieu dont il était question dans le message. L'inconnu ne sembla pas sans soucier, il devait surement avoir l'habitude d’être ainsi questionné, avec les cartes chiffonnées qui dépassaient de son sac il devait probablement parcourir le monde d'Origin's depuis bien longtemps. Quand la jeune femme revint vers eux elle leur rapporta ce que l'homme lui avait dit. La demeure Ophélia était apparemment le lieu de résidence d'une puissante et influente famille que personne ne connaissait vraiment, le voyageur semblait la redouter ce qui n’était pas bon signe. Se tournant vers la jeune Unik et lui demanda son avis, car après tout elle était la plus concernée par ce choix :

" Préfères tu que nous abandonnions cette chasse aux informations ou veux tu aller au bout de cette quête ? Je peux t'emmener dans un endroit où personne ne viendra te chercher mais cela ne résoudra rien."

La demoiselle aux yeux d'or se tue, sans doute en pleine réflexion face aux possibilités qui s'offraient à elle. Devait elle fuir ou affronter sa réalité ? A savoir que sa mère l'avait vendue comme du bétail, sans doute pour obtenir un accord de commerce avec ce nom qui avait visiblement de l'importance. Suffisamment pour que la Duchesse Draspery, qui était pourtant une femme hautaine et très sûre d'elle, puisse s'abaisser à négocier avec eux. Les jumeaux d'écartèrent du groupe un moment, la discussion, animée laissa échapper des éclats de voix qui attirèrent le regard curieux des passants. Finalement Mathias et Merybel revinrent vers eux et ce fut le jeune homme qui déclara, comme vexé de ne pas avoir réussi à raisonner sa sœur :

" Allons à ce fameux bal masqué. Démasquons ces enfoirés et ensuite nous disparaîtrons d'Anathorey, comme convenu. Je ne veux plus jamais avoir à faire à ces personnes."

Diya hocha la tête et porta un regard à la fois interrogatif et inquiet sur la rousse : 


" Veux tu venir avec nous ? Je t'ai trop impliquée pour t'obliger à rester en dehors de tout cela."

Le Fauvex qui s’était montré discret jusque là, se contentant de rester couché aux pieds de sa maîtresse, lança de sa voix bourrue mais encourageante en ouvrant un œil :

" Tu es la bienvenue parmi nous si tu le souhaite."
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MessageSujet: Re: En quête d'une disparue (Pv Diya-Test niv IV)    Mar 11 Aoû - 15:32

Finalement Diya choisit de demander l’avis de Merybel. C’était idiot. En fait c’était plus logique de lui poser la question directement, après tout, c’était son avenir qui était en jeu. Diya lui proposa l’idée d’un endroit où elle serait tranquille pour toujours, mais lui fit voir la réalité en face, ça allait continuer de la poursuivre. Elle ne serait jamais en paix. Miyuki la vit perturbée, ne sachant quoi choisir. Ce n’était pas rien de s’introduire chez des gens qu’elle fuyait. Ses yeux allaient d’un endroit à un autre, anxieux. La jeune élite devait se trouvait face à un terrible dilemme. C’était amusant tout de même. Jamais Miyuki n’aurait imaginé venir en aide à des Uniks, des membres de la noblesse en plus. Tendre la main et protéger l’ennemi juré des Hybrid…qu’en aurait pensé des personnes comme l’Emishi ? Les temps changeaient, et Miyuki n’était pas de ceux qui pensaient que tout était mauvais. Bizarrement, la jeune phytos s’était pris d’affection pour la jeune Merybel, que son sort avait révolté. Elle avait le droit de choisir sa vie ! Bon, pour ce qu’il était de son frère, il fallait être honnête , Miyuki rêvait secrètement de le gifler, son sort ne lui faisait pas autant pitié . Elle ne le détestait pas, mais son comportement, surtout envers Diya l’énervait au plus haut point. Quelques leçons de politesse ne lui ferait pas de mal . Mais elle l’aidait. Pour sa sœur. Et si il fallait les aider à « disparaître « elle les aiderait. Les deux s’éloignèrent pour se mettre d’accord.

Si on pouvait appeler ça un accord. Ils s’engueulaient. Quelle discrétion… eux qui voulaient se faire oublier s’attiraient le regard de tous les curieux. Pourvu qu’ils ne comprennent pas qui ils étaient. Miyuki ne savait pas comment étaient les relations entre les »Dockers » et les « Elites ». Ils revinrent enfin, et la phytos lit sur le visage de Mathias une défaite. Elle fut étonné de leur réponse. Ils comptaient se débarrasser de leurs ennemis avant de disparaître. Et donc de se précipiter droit dans la gueule du loup. Dangereux, mais sage décision. Vu l’expression du jeune frère, la décision de venait pas de lui. Ce qui arracha un rire étouffée à Miyuki , agréablement surprise du courage de sa sœur. Diya hocha de la tête et lui demanda si elle voulait toujours venir avec eux , et son fauvex lui dit qu’elle était la bienvenue.

-Bien sûr que je viens avec vous. Je ne vais pas vous laisser tomber aussi proche du but. Bon j’avoue que ce type n’est pas franchement le plus agréable du monde , mais je le fais surtout pour Merybel. La phytos lança un regard insistant et amusé au jeune Elite pour qu’il se sente concerné. Par contre, l’autre type m’a bien dit que c’était assez dangeureux , et à part eux deux , on a pas franchement le look pour ce genre d’invitaion. Je propose qu’on réfléchisse au plan d’action avant qu’on aille las bas. Il doit y avoir des endroits sympas ici, posons-nous avant de foncer.

Miyuki désigna une auberge où quelque uns remuaient leur boisson chaudes sur les tables extérieurs. Tout ceci annonçait une suite d’évènements sûrement surprenante, baignée de mystères. Allaient ils réussir à entrer ? Pourquoi personne ne connaissait, ni ne savait à quoi ressemblait cette famille que l’on disait si riche ? Pourquoi ce type avait-il parlé de gens « dérangés » ? Et enfin, allaient ils parvenir à leur but, débarrasser les ennemis des deux jumeaux et les rendre libres à jamais ?

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