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Partie II Event - La forêt se meurt [Groupe de Nemoto] FIN

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Artiste lunaire (Miyuki)


RPG
Âge : 20 ans
Groupe: Phytös
Inventaire: Une besace, du matériel d'art :(peinture, gomme crayon, argile..) et un éventail permettant une barrière électrique.

MessageSujet: Re: Partie II Event - La forêt se meurt [Groupe de Nemoto] FIN   Sam 12 Sep - 3:27

La foule l’observait d’un air mauvais. Elle était allée trop loin et devait comprendre la honte qu’elle représentait. Ceux qui l’avaient prévenu faisaient semblant de ne pas la regarder, et les soldats qui l’encerclaient bouillaient de rage. Leurs muscles frémissaient, prêts à bondir si l’Emishi en donnait l’ordre. Tous ces regards…Miyuki ne voulait pas les voir.Le rouge lui montait aux joues. Etre pointé du doigt par des gens de son propre peuple était difficile à supporter, mais peu à peu sa vision se brouilla car son esprit ne se concentra plus que sur son chef.  Il était terrible…quels yeux glaçants. Son cœur battait la chamade, si rapidement, la sueur lui montait au front. La phytos avait du mal à tenir debout, ses oreilles bourdonnaient, le tournis s’empirait…Si la jeune femme ne se forçait pas à garder un contrôle maximal sur son corps, elle s’évanouirait dans la seconde. Ses jambes étaient de coton, son organe affolé au bord de la crise cardiaque. Miyuki ne regrettait pas son geste, mais, à présent qu’allait il lui arriver ? Et si cet affront la réduisait au même état que les Parias ? Serait-elle bannie de la Sylva ? Ou allait-on lui interdire de revoir sa famille ? Ou pire allait-elle être exécutée pour donner l’exemple ? Nauséeuse, dans un autre monde, la jeune femme se ressassait angoissée les pires scénarios que ce chef si terrifiant avait le pouvoir de réaliser. Que ferait-elle sans plus aucune attache ? Héberger et se cacher dans les cités Uniks ou Qantiks ? Elle vivrait dans la terreur d'être découverte et s'habituer à leur mode de vie, ne pouvant plus se lover au creux d'un arbre.Ne plus revoir les siens lui déchirait le cœur, mais être bannie définitivement de la forêt l'était tout autant. S’il en était ainsi, Miyuki n’était pas sûre de vouloir survivre. Instinctivement en cherchant un repère, sa main serra fort la petite paume froide et humidifié par les larmes de l’enfant Unik. Le pauvre…Il était sans parents pour le moment. Ce devait être horrible. Noyée dans ses pensées sinistres, elle ne vit pas la jeune femme rousse qui se joignit à leur groupe. Pourtant, Miyuki finit par revenir à la réalité car son discours la touchait. Ses paroles étaient censées, justes, et les rejoignaient. Cette femme elle aussi désirait à reconsidérer l’utilité de repartir batailler. Elle proposa même des ambassadeurs, ce qui était une bonne idée lorsqu’elle la détailla jusqu’au bout. La phytos ressentit une étrange chaleur de joie et de bienveillance lorsque cette inconnue désigna son protégé. Oui , était-il si différent ? Elles deux voulaient prôner le même genre de valeur.  Il y avait au moins une personne qui les partageait…

L’Emishi les observaient de ses yeux perçants. Il semblait écouter, n’avait toujours pas prononcé un mot, puis leva la main en faisant le tour de l’Assemblée. Le cœur de Miyuki s’arrêta. Ca y est. C’était la décision. Ses yeux picotaient à force de retenir les larmes. La  phytos se voyait déjà dire adieu à sa forêt chérie.  Le regard toujours bien droit, la jeune femme prit une inspiration, tentant vainement de trouver comment encaisser la nouvelle.

-"J'entends vos paroles, femmes de la Sylva. Votre sagesse tout comme votre amour pour la vie de ce monde et pour les nôtres vous honorent... Je suis sincèrement persuadé que personne n'aurait su parler plus justement aujourd'hui ».

Sa respiration se bloqua. Avait- elle bien entendu ? Ce qu’elle avait dit lui paraissait juste ? Un immense soulagement lui fit relâcher toute la pression de son corps. Pas de punition, c’était déjà ça…Mais il n’avait pas fini. Le « Cependant «  sonna comme une mauvaise nouvelle à ses oreilles. Non, ce n’était pas aussi simple, hélas. Bien que « justes » leurs belles paroles n’allaient pas changer le cours des choses. De sa voix magistrale il expliqua ainsi que la dure bataille qu’ils avaient livré n’allaient pas suffire à laisser la Sylva en paix. Ils pouvaient revenir, car les Princes étaient des êtres orgueilleux, détestant perdre. Il rappela que leurs ennemis tentaient en ce moment même d’enrôler les Quantiks à leur côté pour mieux les écraser. A ces propos, Miyuki se figura les images les plus terribles. Ils seraient sérieusement désavantagés et qui plus est, ils devraient se défendre face à des machines…la phytos espéra intérieurement qu’ils allaient résister et refuser de se joindre à leur rang. Ce n’était tout de même pas comme on le prétend des personnes sans âme…Il devait au moins en avoir certains qui ressentaient ne serait-ce que la colère ou la tristesse…Ce possible futur cauchemardesque la laissa bien imaginer ce qu’il allait répondre : Il n’avait pas le choix, il fallait se défendre, et donc repartir aux combats.

L’idée pourtant juste de l’envoi d’ambassadeurs fut rejetée de suite. « Vous ne connaissez pas votre ennemi ». Pour l’Emishi, les Uniks ne supportaient pas de perdre et ne juraient que par la violence et la force. Ils se croyaient supérieurs, puisqu’ils n’avaient foi en rien. Il poursuivit que même en choisissant le meilleur des ambassadeurs, le résultat en revenait au même. Il se ferait tuer avant même de s’exprimer. C’était donc impossible. Il finit sa phrase par un constat glaçant. Les persuader de mettre fin à la guerre était une ineptie qui ne se réaliserait jamais. Miyuki observa son petit Unik, un peu abasourdi et dépité par ce qu’il racontait. La jeune femme n’était toujours pas d’accord de les fourguer dans le même sac. Il devait bien y en avoir qui étaient fatigués de la guerre et qu’étaient terrorisé de retourner risquer leur vie. Aucun peuple n’était totalement mauvais ou bon, la phytos en était convaincu. Mais étonnamment, elle fut en accord avec les paroles de l’Emishi. Les chefs Uniks. En voyageant, elle avait peu à peu entendu des rumeurs et des descriptions de ces gens si puissants. Des descriptions effrayantes. On les disait vicieux, sans pitié, et cruels. Miyuki ignorait si ces rumeurs étaient fondées, mais l’envoi d’un ambassadeur lui apparut maintenant comme un suicide. Il termina son discours par le fait que la décision était d’or et déjà prise. Tant que l’ennemi ne renoncerait pas, eux non plus. Ils étaient prêt à sacrifier tout le peuple de la Sylva si il le fallait, ainsi les Uniks n’oublieraient jamais. Miyuki avala cette nouvelle avec difficulté. Était-ce si important que ces batailles marquent leurs esprits ? Si tous les Hybrid venaient à disparaître, à quoi cela servirait-il ? La phytos était désespérée. Elle avait failli. Sa famille allait subir l’obstination  de leurs chefs et même peut-être mourir…Mais il était si convaincant ! La jeune femme comprit pourquoi il était leur roi. Il était puissant, terrible, et surtout malgré son affront, arrivait à pardonner et faire sentir cette chaleur si particulière dans leur cœur. Cette fierté d’être Hybrid, cette sorte de foi.

Si elle ressentait le soulagement et la paix, son cœur se serra lorsque sa voix dure s’adressa à son protégée et la Paria à ses côtés « Partez de la Sylva étrangers ». C’était dit. Sans pitié, sans appel.

-"Ici ce n'est pas votre monde. Je n'ai pas le cœur à prendre vos vies ici et maintenant, cela n'aurait aucun sens. Mais je ne puis tolérer votre présence ici. Vous représentez un danger pour les Hybrids que je ne saurais ignorer si nos chemins venaient à se croiser de nouveau. Quittez cette forêt avant l'aube, ou je serai contraint d'ordonner votre mise à mort... »

Il voulait les protéger, eux les hybrid, agressés dans leur propre territoire si sacré. Miyuki était peinée. Elle avait commencé à avoir de l’amitié pour la paria qui avait protégé cet enfant, pourtant d’un peuple qu’elle devait haïr autant que le sien. Mais elle se tut, ne voulant pas en rajouter et empirer leur situation. C’était déjà une clémence de sa part de ne pas les avoir réduits en morceaux sur le champ. Malgré l’altercation et la colère qui l’avait envahi, Miyuki ne pouvait s’empêcher d’éprouver de la gratitude envers l’Emishi qui ne pensait d’abord qu’a leur sécurité. Il aimait son peuple, après tout. La sentence dont il les menaçait résonnait dans sa tête. Mise à mort….L’Emishi leur expliqua à quel point son peuple lui était précieux et c’est pour cela qu’il ne permettait pas que l’on s’en prenne à eux. Sous les yeux touchés et émerveillés de l’Assemblée, il retourna vers l’Eusilis, toujours sous le choc de ses paroles. Elle marmonnait encore son histoire d’impur, mais l’Emishi ne sembla pas y répondre. Peut-être la connaissait-il trop bien, et qu’il avait l’habitude de ses crises de folie. Une fois partis, La paria toujours affublé de son masque  chuchota quelques mots à son protégé toujours en pleurs. Miyuki se dit que c’était un secret à eux deux alors elle s’éloigna, puis vit qu’il sécha ses larmes. Sur les ordres de l’Emishi, la paria disparut sans un mot. Il devait disparaitre aussi…Mais Miyuki se refusait de le laisser tomber, surtout à son âge dans des lieux devenus si dangereux. Comment allait-elle s’y prendre ? Jusqu’à ce qu’elle retrouve ses parents, la phytos se promit de veiller sur lui, et le cacher. Une fois de plus, elle osait braver un ordre de son chef. Si seulement il pouvait la comprendre…Une fois les batailles de retour, la jeune femme espérait qu’il aurait retrouvé sa famille.

L’Assemblée se levait bruyamment, yeux encore brillants du discours de l’Emishi, mais les visages marqués par l’angoisse des massacres à venir. Miyuki saisit le bras de l’enfant sans un mot et suivit le mouvement. A son passage, les personnes s’écartèrent, la regardant à la fois avec respect et dégoût. Comment pouvait-elle être encore avec cet étranger ? N’avait-elle pas entendu les menaces de leur chef ? Sûre d’elle, la phytos ne les regarda pas, bravant tous ces yeux jugeurs. Tant pis. Elle sentait avoir pris la bonne décision. Miyuki espérait intérieurement croiser de nouveau la Paria. Ce n’était pas quelqu’un de mauvais et elle méritait sa chance. En un sens, sa prière avait été entendu avec le"pardon" de l'Emishi. Miyuki se demandait si venir jusqu'ici avait été bien utile après tout...peut-être aurait elle mieux aidé à la Cité neutre...Mais malgré des ordres, ce n'était pas le genre de femme à tuer des personnes par peur qu'elles ne s'allient à ces ennemis. Venir ici lui avait au moins permit de rencontrer ses chefs, et surtout s'exprimer, montrer que touts les Hybrid ne pensaient pas de la même manière. Quand à persuader d'arrêter la guerre, c'était un échec. Mais ils n’avaient surement jamais eu l'intention de changer d'avis, il fallait se préparer maintenant aux futurs combats.

En sortant du lieu de réunion, Miyuki adressa un sourire rassurant à son protégé. En attendant de retrouver ses parents, pourquoi ne pas lui apprendre la culture Hybrid et ses préceptes ? Peut-être que le cultiver ainsi le rendrait ouvert d’esprit et pacifique. Lui serait peut-être un jour un grand gomme qui verrait que se hair entre peuples est une sottise, et montrer que l’Emishi pouvait avoir tort…


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Louve solitaire (Adaline M.)


RPG
Âge : 19
Groupe: Anemös
Inventaire: chakhram, arc en bois incrusté avec des symboles de loups

MessageSujet: Re: Partie II Event - La forêt se meurt [Groupe de Nemoto] FIN   Sam 12 Sep - 14:40

La jeune femme était calme, du moins en apparence. Son cœur battait la chamade et elle espérait que personne ne l'entendrait ou encore, que cela ne se verrait pas trop. Elle craignait vraiment de faiblir face à l'Emishi ou l'Eusilis. Si cela n'aurait pas vraiment changé grand chose, la demoiselle avait une fierté qu'elle ne voulait pas fouler. Son regard passait de l'un à l'autre sans vraiment savoir qui prendrait la parole en premier. Ada ne parvenait pas à déterminer ce qu'ils pouvaient penser et cela la perturbait quelque part. Elle était d'ordinaire peu habituée à prendre la parole, d'autant moins quand il y avait un tel public autour d'elle. Pour autant, elle qui avait l'habitude d'observer, de prendre son temps pour parvenir à deviner ce que pensaient les autres se trouvait vraiment au pied du mur de ce point de vue là. Elle espérait juste que tout ce désordre intérieur ne transparaissait pas trop sur ses traits présentement.

La guerre était un sujet qu'elle n'aimait pas vraiment écouter. Les échos lointains des batailles leur parvenaient mais jamais elle n'aurait pensé un jour donner son avis sur le bienfondé ou non de l'une d'entre elles. Ils avaient tous tellement perdus qu'elle se demandait s'il y aurait un jour une excuse suffisante pour justifier ces massacres. Les peuples se déchiraient pour des terres depuis si longtemps qu'elle se demandait si cela prendrait fin un jour. Pour autant, il lui semblait actuellement qu'ils n'avaient pas d'autre choix. Nombreuses étaient pourtant les familles qui pleuraient un frère, un mari, un oncle … Elle comprit à cet instant qu'il s'agissait surement de la même chose dans l'autre camp. Ils n'étaient pas les seuls à avoir perdu l'un des leurs, sans doutes que l'armée en face pleurait également ses pertes. Les Üniks avaient beau être des monstres, ils devaient avoir des émotions et sans doutes que beaucoup de femmes pleuraient seules dans leur maisonnée. Cette pensée l'attrista sincèrement et elle se demanda pourquoi le cœur des êtres vivants était si impur et si tortueux.

Adaline s'était exprimée sans vraiment avoir la conviction sincère que leurs deux dirigeants la comprendraient ou, à tout le moins, l'écouteraient. Elle espérait simplement que ses mots avaient pu faire leur chemin dans leur esprit et, si c'était possible, que cela puisse les faire réfléchir sur les fondements de leurs oppositions. Quoi qu'il en soit, elle n'espérait pas qu'ils changent d'avis sur ses simples paroles. Avec calme, elle attendit une réponse qui se faisait attendre. En même temps, elle n'était pas la seule à s'être exprimée sur la question. Autour d'elle, les tensions se ressentaient moins, comme si le simple fait qu'opposant et partisans se soient exprimés aient pu purger un tant soit peu leurs oppositions.

Ce fut l'Emishi qui prit la parole en premier. Adaline devait bien avouer qu'il l'impressionnait. Elle songea une seconde qu'elle aurait sans doutes pris les armes si quelqu'un s'était opposé avec tant de véhémence à elle. C'était sans doutes la différence entre un dirigeant et une simple femme comme elle qui vivait de la chasse et de l'élevage. En silence, la jeune femme écouta ce qu'il disait. Elle comprit que rien de ce qu'elle n'avait pu dire aurait pu faire changer d'avis ce dernier. C'était là encore la différence entre un roi et une fille du peuple. Sans en être émue, elle écouta malgré tout la suite.

Ne pas connaître leurs ennemis. Sans doutes les connaissaient-ils peut-être plus qu'il ne le pensait. Il ne voyait que des ennemis quand le peuple pouvait y voir des êtres vivants. Enfin, peu importait ce qu'elle pouvait en penser, il ferait bien ce qu'il voudrait. S'il ne souhaitait pas qu'un ambassadeur s'y rende, cela voulait certainement dire qu'il n'était même pas nécessaire de rester ici. Pour autant, par respect, Adaline ne bougea pas. Ils prononcèrent une sentence qui ne la surprit pas concernant la jeune femme et l'enfant qui l'accompagnait. Personnellement, la demoiselle trouvait cela dommage mais pour autant, elle se garda bien d'émettre son jugement. Cela n'aurait servi à rien de toute façon. Du coin de l’œil, elle remarqua que la Paria quittait les lieux sans un mot.

Tandis que la femme du nom de Miyuki allait partir, elle se tourna dans sa direction et hésita une seconde. Elle tergiversa tant et bien que déjà la femme et le petit Ünik commençaient à quitter les lieux sous le regard désapprobateur de la foule. Alors sans savoir pourquoi, Adaline se décida à aller à leur rencontre, le petit Aedan sur ses talons. Elle ne parla pas, elle se contenta d'interpeller l'Hybrid et de lui serrer la main. Sans dire un mot, elle se tourna ensuite vers sa famille. Elle espérait quelque part que son histoire aurait de nouveau l'occasion de se mêler à celle de cette étrange « famille ». Il fallait du courage pour venir jusque là prôner la paix, surtout en présence d'un petit Ünik et cela, elle ne pouvait que le reconnaître à la Phytos.

Une fois de retour près des siens, la foule avait déjà bien diminué, les gens quittant les lieux comme ils étaient venus, sans un mot ou, au contraire, dans un brouhaha assourdissant. De petits groupes s'étaient formés et tous se dirigeaient vers la sortie. Elle retrouva sa mère et ses sœurs jumelles. Elle perçut le regard désapprobateur de sa mère mais elle ne lui dit rien. Tout juste laissa-t-elle échapper un soupir en murmurant qu'elle aurait aimé demander des nouvelles de son frère. Comme si elle aurait eu une réponse … Adaline ne releva pas. Elle signa rapidement un résumé pour son petit frère et ensemble, ils prirent la direction de la maison. Les jumelles bavardaient ensemble, sa mère gardait le silence et Aedan s'émerveillait du monde autour de lui. En d'autres termes, même pour les siens, tout ceci n'avait rien changé à leur vie. Pour sa part, elle n'en était pas si sure ...

A ses oreilles, elle avait comme l'impression d'entendre encore ces paroles. La forêt se meurt, certes, c'était une réalité. Mais elle ne voyait pas en quoi la décision de l'Eusilis et l'Emishi y changerait quelque chose.


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