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Une plante nouvelle [quête].

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MessageSujet: Une plante nouvelle [quête].   Mar 28 Juil - 20:36

La nuit avait été courte pour le scientifique. Il avait dû officier à des heures indues pour soigner quelques nobles insomniaques visiblement peu soucieux de faire le faire travailler en plein milieu de la nuit. Mais c'était un gagne pain satisfaisant, ce genre d'excentrique ne regardait le plus souvent pas à la dépense, tant que le travail était fait et il pouvait se venter de bien faire son travail. Il n'avait donc à nouveau que peu dormis. Deux ou trois heures passé écrasé dans ses draps puis le son du réveil pour lui rappeler qu'aujourd'hui encore, il avait beaucoup à faire. Une activité plus plaisante, toutefois. Il avait entendu parlé par un de ses clients, un patient adepte des promenades en péniche, un noble délitant de plus dont l'essentiel du travail consistant en une série de détente entrecoupée de mondanités destinée à lui maintenir sa place. De temps à autre, ça faisait travailler les autres et ça appelait ça un emploi. Mais il en était capable et tel était le privilège de ceux qui avaient le talent nécessaire à diriger : ils dirigeaient. Ou c'est tout du moins ce qu'il se disait pour faire fuir ces pensées sans intérêt.

Le noble, en tout cas, lui avait parlé d'une plante nouvelle qui, selon lui, s'était mise à pousser sur les bords d'un affluent secondaire des rivières Eraclea. Il n'en avait fait qu'une description vague et assez contradictoire, précisant simplement qu'il était certain de ne jamais en avoir vu pousser ici, que son personnel lui avait assuré que la plante leur était inconnue, l'une de ses servante étant quelque peu versée en herboristerie, la chose valait la peine d'être notée. Ça et le fait qu'un article récent du professeur Kurusov faisait état d'un changement assez troublant du comportement de certains animaux de la zone. Oui, il l'avait lu, cela faisait partie de son travail et qu'on le croit ou non, la chose lui avait parue passionnante quoi qu'un rien éloignée de son domaine de compétence, au premier abord, il n'était pas un spécialiste de la psychologie animale, loin de là mais les origines de tels effets pouvaient se trouver dans les virus, parasites et autres infections dont il avait fait sa spécialité. Sans parler du fait que d'une manière ou d'une autre, le moindre changement de la faune affectait la flore. Sur ce point, il se posa la question, le changement de comportement était il réellement la conséquence de nouvelles plantes ou en était il la conséquence ? Cela, il ne le saurait qu'en se rendant sur place et en enquêtant par lui même. La chose était plus intéressante que de lire des livres dont il connaissait déjà une part importante du contenu, trop nombreux étaient ses camarades érudits à n'écrire que pour reformuler ce qui était déjà évident et connu à tout ceux s'intéressant réellement au sujet de la philosophie naturelle, se contentant de n'ajouter que quelques expériences nouvelles, découvertes secondaires pour les ranger dans l'ensemble logique de l'organisation biologique.

Il se rendit donc sur place, non sans avoir enfilé son nécessaire de « voyage ». Le lieu n'était certes pas éloigné de la ville mais il se trouvait tout de même à l'extérieur, là où l'on trouvait de la vraie boue faite de terre, des animaux qui auraient presque pu être sauvages, des plantes dotées d'épine et bien d'autres dangers mortels. Il se dota donc d'un manteau brun un rien passé lui arrivant à mis cuisse, couvrant ses vêtements. Une veste et un pantalon faits du même gris, taillé dans un tissus épais et fonctionnels, tenus par des boutons métalliques rectangulaires. Il portait des bottes de cuir, des gants de la même facture. A cela il ajouta sa ceinture, son Dzeta y pendant. Enfin, il prit sa sacoche avec son nécessaire de recherche, son carnet de note, ses outils de prélèvement et sortit de chez lui.

Tout ceci lui pris une heure et demi dont une partie se fit via les transports publics, au travers de la ville puis à pieds jusqu'à la rivière. Les fleures semblaient très quelconques vues d'ici, il s'accroupit pour en observer quelques une de plus près, la plupart n'étaient que de jeunes pousses mais il en avait une belle sous les yeux, il posa sa sacoche.
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MessageSujet: Re: Une plante nouvelle [quête].   Lun 17 Aoû - 0:03



Les rues étaient gorgées de monde malgré la haute température qui s’y trouvait, bien que décourager par la densité de la populace Radja n’eut d’autre choix que de se lancer à corps perdu parmi les flots de dockers se dirigeant en de multiples sens différents. Elle dut se montré astucieuse, et jouer des coudes, pour réussir à remonter les différents courants et ainsi atteindre sa destination. Premièrement, Radja passa déposé une tenue de soirée commander par un jeune bourgeois qui allait sans nul doute se rendre à une soirée mondaine, à laquelle l’ancienne duchesse aurait apprécié assisté, puis, les remous de la population c’était calmer avec le temps, la blanche put se diriger sans peine vers des ruelles plus sombres et étroites. Si elles pouvaient paraitre inquiétantes une fois la nuit tombée, et si l’odeur d’urine donnait des hauts de cœurs à la jeune femme, elle s’efforçait de voir outre ses détails peu ragoutants pour se rendre dans une petite boutique dont elle affectionnait particulièrement le parfum.

La porte à battant s’ouvrit sur une petite pièce surchargée en plante, plus ou moins vivante. Radja soupira quand elle aperçue que la petite cloque qu’elle avait placée à côté du battant inférieur avait été déplacée, encore une fois, et que le propriétaire des lieux n’avait toujours pas refait la porte. Préférant visiblement garder son argent pour des choses bien plus importantes que de réparé une porte brisé en deux.

- Will ! – cria la blanche d’un ton agacer.
- Bordel, encore toi !

Le vieil homme apparue dans la pièce en claquant des pieds, ses sourcils broussailleux dénotait son mécontentement et sa mauvaise humeur était palpable, mais Radja se moquait bien du ressentie du vieil herboriste et se contenta de le blâmer pour ce qu’il avait fait.

- Pourquoi tu as bouché la cloche ?
- Elle fait un barouf de diable, tu croyais quand même pas que j’allais la laisser sonner toute la nuit.
- Mais … - Blasé par le comportement de l’herboriste, elle ne put se retenir de portée sa main à son visage pour dissimuler son ressentiment – Enfin, Will, si je t’ai installé cette cloche c’est justement pour que tu entendes les gens arrivés, que ce soit des clients ou des voleurs.
- Franchement, qui viendrait me chercher des noises ?
- Visiblement beaucoup de monde – La blanche tourna la tête vers des pots de fleurs renversé, Will suivit son regard, mais se hâte de l’interrompre.
- C’est pas ce que tu crois, c’est moi ce matin qui les aient renverser.
- C’est cela oui.

Wilhelm était agacer par tant de désinvolture, il aurait bien voulu coller une gifle à cette gamine qui venait lui rendre visite trop souvent à son gout, surtout depuis qu’il lui avait tendu la main, mais il préférait s’arracher ce qui restait de cheveux sur son crâne dégarnie plutôt que de lever la main sur celle qui portait le visage d’Alaïyarasi. Radja aurait, selon lui, mérité qu’on la secoue à plusieurs de reprise, mais la blanche ressemblait tellement à sa génitrice que plus l’herboriste la regardait, plus il voyait le visage de sa tendre amie au travers elle. . Pourquoi fallait-il que la plus insupportables des filles de la défunte duchesse Thalionwen fut celle que le vieil homme supportait le moins ? Will s’arracha donc des touffes de cheveux alors que Radja prenait ses aises dans la boutique, ne croyait pas un traitre mot de ce qu’il lui raconterait. Dire qu'il n'avait dit que la strict vérité et que cette sale gosse voyait en ses dires uniquement des mensonges correctement formuler.

Rejoignant la jeune femme à l’arrière de la boutique, il arqua un sourcil en voyant le pain et les tranches de jambons cuit qu’elle déposait sur la table. Se demandant ce que lui valait cette empathie qui ne lui était pas coutumière, Will se hâta de lui poser la question en croisant les bras sur son torse.

- Que me vaut cet honneur ?
- Ton accueil de la dernière fois.
- Que de clémence, d’habitude tu m’aurais rapporté une simple miche de pain.
- Les temps sont dures, je ne veux pas qu’il t’arrive malheur.
- Oh ! Tu sais donc faire preuve de clémence.
- Si tu meurs, qui me fournira en plante toxiques et me prêtera main forte quand j’en aurais besoin. – fit la blanche en se retournant, affichant une expression de neutralité des plus détestables aux yeux du docker.
- Sale … peste !

Il aurait pu dire quelques choses de pire, mais c’était déjà bien assez. Radja avait beau avoir des discourt dures, elle n’en tenait pas moins à ce vieil homme rustre qui avait su voir en elle la détresse d’une femme profondément blesser. Elle lui était grandement reconnaissante pour avoir été d’une oreille attentive quand elle était au plus mal et de continuer à supporter sa présence, bien qu’elle fut visiblement difficile. Will n’était pas très doué pour cacher ses sentiments, et nombreuses étaient l’expression odieuse qui sortaient de sa bouche, mais Radja l’appréciait en partie pour cela. Le vieil homme restait ferme et insoumis malgré les années et les caprices des princes et des Elites, pourtant Radja était certaines qu’on avait, à de nombreuses reprise, essayer de le briser, mais en vain. Surement était-ce cette force de caractère qu’elle respectait, qu’elle admirait, qu’elle enviait, mais elle ne saurait le dire avec exactitude.

- Tu ne peux pas me donner tout cela, je veux pas me sentir redevable.
- Tu n’as pas le choix, si je les rapporte chez moi mes tantes vont me tuer.  
- Je te jure … - soupira Will. – Tien, tu veux pas me rendre un petit service ?
- Ce n’est pas toi qui es censé me rendre service ?
- Si, mais je suis certains qu’on va pouvoir s’entendre. J’ai entendu dire par quelques potes que la faune se portait mal dernièrement.
- C’est-à-dire ?
- Apparemment, elle prête une pile et deviens rapidement agressive, même les animaux les plus doux de nature. Et ce changement de caractère coïncide avec l’arrivée d’une nouvelle fleur dans les parages. – Plus Will parlait, plus Radja se disait qu’il devait avoir un ami Erudit dans ses contacts… c’était méchant de sa part, mais doutait qu’il sache lire. – Tu peux aller me chercher quelques fleurs, s’te plait ? Je verrai comment elle réagit avec les traitements que je vais lui infliger et si c’est concluent je te donne ce que j’ai obtenue, que ce soit un poison ou un charmant exiler de vie.
- Tu sais où elle se trouverait, approximativement ?
- Vers les rivières d’Eraclea apparemment.
- Et tu veux que j’aille aussi loin pour tes beaux yeux ? Je vais me fatiguer et me salir.
- Eh bien voyons – Will roula des yeux. – Temps pis, moi qui pensait te rendre service en te donnant un prétexte pour t’éloigner de tes tantes.
- Attend une seconde… - Radja se retourna vivement, soudain intéresser par la proposition de l’herboriste, Will ne put retenir un large sourire. – Tu ne saurais pas à quoi ressemble ta fleur par hasard ?

Le lendemain, Radja parti aux aurores de la maison de ses tantes. Quand elle leurs avait annoncé le but de sa sortie, Eachna c’était empresser de lui donner une tenue « adéquate », pour une sortie hors de Nordkia, que la blanche n’avait jamais soupçonné être en sa possession. Bien qu’elle doutait qu’une tenue mettant en valeur sa féminité, quelques soit le temps, soit réellement une bonne idée, l’ancienne duchesse ne se voyant pas porté un pantalon, car elle n’en avait quasiment jamais porté et se trouvait trop à l’étroit dans ses derniers, elle était reconnaissante envers sa tante de lui avoir offert une longue jupe brune, qui masquerait très bien les traces que laisserait la terre. Ainsi qu’un modeste chemisier beige et des bottes en cuir, par ailleurs elle ne savait pas d’où elle tenait ses dernières, mais malgré le manques d’esthétique dont elles faisaient preuves, elle se dit qu’elles lui permettraient au moins de garder les pieds aux secs.

Le voyages vers les rivières fut un réel enfer pour la jeune femme, ne supportant pas les déplacements des transports en commun elle en avait l’estomac retourné et avait manqué de rendre ce petit déjeuner plus d’une fois. Cependant, c’était bien là le cadet de ses soucis, car arriver dans les longues praires verdoyantes, les longues brises portants avec elles les poils de bicornes en train de brouté dans les environs la blanche se mirent à éternuer avec si peu de grâce qu’elle rougit de honte. Maudissant Will et ses sottises, elle se mit en route vers les rivières en priant que ses stupides animaux ne la suivent pas ou que le vent ne tourne pas.

Après de longues heures à marcher dans l’herbe, longeant les rives des court d’eau polluer par nombres d’années de développement, Radja commençait à se résigné. Elle se dit qu’elle ne trouverait surement jamais cette maudite fleur et qu’elle avait souffert pour rien. La blanche ne prenait même pas la peine d’admiré le paysage, car elle n’avait guère l’habitude d’admiré ce qui l’entourait en profitant de la promenade et n’aillant jamais pris la peine de regarder ce qui l’entourait tant elle était occupée dans sa tâche il était loin d’être naturel pour elle de se laisser aller aussi facilement. Mais quand l’ombre d’une fleur se fit voir, la jeune femme eut la mauvaise surprise de découvrir d’un homme s’était déjà agenouillé à ses côtés. De crainte qu’il ne s’agisse de la bonne plante, et que l’inconnu la prête avant elle, elle se hâta de le rejoindre tout en regardant le croquis que l’herboriste lui avait fait. Elle manqua de se tordre la cheville à deux reprises, mais elle put arriver derrière l’homme avec la certitude qu’elle avait bien affaire à la bonne fleur. Ses longs pétales rosés et ses pistils d’un jaune vif ne la trompaient pas.

- Excusez-moi, j’aurais besoin de cette fleur.
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MessageSujet: Re: Une plante nouvelle [quête].   Dim 23 Aoû - 21:48

Le son de la rivière l'avait distrait, le doux clapotait de l'eau, le léger sifflement du vent et son attention concentrée sur la plante l'avaient empêcher d'entendre l'étrangère s'approcher. Il était resté accroupis, ses doigts gantés manipulant délicatement la fleure par la tige pour la tourner alors qu'il la scrutait sous tout les angles. Il ne la lâche que pour récupérer son carnet et commencer à en faire le croquis, prenant son temps pour clairement reproduire les caractéristiques de la plante. Ses longues pétales, dont il nota la subtilité des couleurs sur le coté. Blanches rosées, variant suivant l'angle du soleil, assez effilées elles retombaient paresseusement. La tige s'élevait à dix centimètres du sol, les spécimens non éclos étaient plus ou moins à la même taille. Il releva la tête, on l'apostrophait.

Son regard se pausa, incrédule, sur ce qui semblait être une jeune fille le toisant de haut. Ses vêtements laissaient deviner une basse extraction tandis que ses traits fins et propres laissaient plutôt penser à une fille la noblesse ou, tout du moins, vivant au coté de cette dernière, à son service ou pour quel qu'autre raison que ce soit. La plupart des dockers présentaient une apparence bien moins propre ainsi que les stigmates d'une activité physique, dangereuse, irritante. Environné de produits chimiques et toxiques, même les plus soigneuses jeunes femmes finissaient avec des stigmates épidermiques et autres lésion cutanées. Ce n'était visiblement pas le cas de celle ci. Il resta un instant à la dévisager, sans trop savoir quoi dire. Son assurance était celle de l'un de ces nobles certain de son autorité, projetant sa morgue et son arrogance comme une preuve de son rang. Ses vêtements racontaient une autre histoire. Le fait même qu'elle se trouve ici, seule, racontait une autre histoire. Aucun noble ne serait venu par lui même se salir les botes pour récupérer une fleure. Son expression pleine de doute se changea en un certain mépris. Il était un érudit du chemistry institute venu pour ses recherches, ce n'était certainement pas le cas de la gamine.

"Qu'est ce que vous en feriez ?"

Elle n'avait certainement pas la connaissance basique nécessaire à l'étude et l'usage d'une telle plante, d'une plante nouvelle et inconnue. Lui même n'avait encore que peu d'idée de la nature et des effets du spécimen. Les seules informations que l'on avait étaient des spéculations sur un lien de cause à effet entre sa présence et le comportement des animaux alentours, ce qui restait très mince quoi que significatif. Toute autre affirmation, selon lui, en attendant de réelles recherches sur la plante, tiendrait de la pure spéculation. Il ravala un peu de sa morgue, il n'avait aucun besoin de se montrer trop rude envers la pauvre dockeuse. Elle rentrerait bredouille, il ne comptait pas se laisser faire mais il n'était pas pour autant nécessaire de faire étalage du même orgueil qui l'insupportait chez la noblesse.

"J'ai aussi besoin de la plante. Pour mes recherches. J'étais là avant et ... il est évident que je suis mieux placé que vous pour l'étudier."

A nouveau, il passa un instant à la regarder. Elle était charmante à sa manière et aussi abrupte que son approche ait été, il avait toute confiance en sa compréhension. Au fonds, il était arrivé le premier et était effectivement plus approprié pour s'occuper de la plante qu'elle ne l'était sans doute. Il avait la qualification tandis qu'elle ne semblait pas avoir à offrir beaucoup plus qu'un joli visage et un corps de poupée de porcelaine. Rien chez elle ne trahissait une appartenance au monde universitaire, elle n'avait ni outil d'observation, ni sacoche dans laquelle elle aurait pu ranger livres et matériel. Ses vêtements étaient loin d'être à la mode de l'université, où l'on préférait se démarquer tant de la noblesse que des dockers par des coupes et motifs simple mais un rien plus élégant. Bien sûr, il était aussi possible qu'il se trompe ... Mais dans ce cas même, cela ne changerait pas grand chose. Qu'elle soit de la noblesse et il était tout de même arrivé le premier avec la préséance de son expertise sur le sujet. Qu'elle soit elle aussi une scientifique et il était tout de même arrivé le premier et dans ce cas, la concurrence n'aurait d'ailleurs aucun sens. On se battait certes parfois pour avoir son nom en bas d'un bon article mais le partage et la coopération tendaient selon lui plutôt à être la règle. Tout le monde travaillait dans le même but : faire avancer le savoir, le plus souvent en en laissant les bénéfices financiers à la noblesse. L'essentiel de ses camarades n'étaient pas des pragmatiques, délaissant l'application finale de leur découverte pour laisser les financiers et propriétaires développer les usines et industries qui donneraient à leurs créations toute leur utilité et, par extension, leur intérêt économique.
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MessageSujet: Re: Une plante nouvelle [quête].   Mar 3 Nov - 22:12



Radja avait toujours eut ce qu’elle voulait. Depuis toute petite, on ne lui avait que rarement refusé quelques choses. Ses premiers refus fut quand elle s’attacha à faire renaitre la maison Thaliowen alors en déclins, mais personne ne lui avait résisté que ce soit grâce à son visage de poupée innocente ou par son talent à manier les mots. Ainsi, malgré les difficultés qu’elle endurait en ce moment, l’ancienne duchesse était encore assez sûre d’elle pour prétendre obtenir cette fleur rose sans encombre. Cependant, elle ne s’attendait pas à rencontrer un Erudit qui lui tiendrait ainsi tête.

- Qu'est-ce que vous en feriez ?

La blanche haussa les sourcils, et malgré son grand sourire, resta étonné de cette réponse méprisable. C’était comme si cet homme lui avait craché son venin au visage, la méprisant pour sa naïveté alors qu’elle n’avait encore dit mot. Radja laissa échapper un petit rire, encore surprise par cette démonstration ouverte d’hostilité. Elle avait eu droit aux insultes des Dockers, aux méprises subtiles des ducs, mais recevoir du venin d’Erudit – car il semblait bien en être un avec tous ce matériel autour de lui -  en plein visage était une nouvelle pour elle, d’autant plus que le visage déformé de son interlocuteur de lui laissait prétendre à aucuns honneurs dans le cœur de la jeune femelle.

- Je vous demande pardon ? – Elle se redressa et le regarda droit dans les yeux avec arrogance. – J’ai besoin de cette fleur, car un ami me l’a demandé. Du reste, cela ne vous concerne pas.

Elle gardait un visage ouvert et lumineux uniquement grâce à son sang-froid, mais elle n’appréciait pas le moins du monde le ton que cet homme employait. S’il avait été amical, elle aurait surement attendue sagement qu’il eut finit de dessiné sa plante verte avant de la cueillir, mais avec un tel comportement la jeune femme n’avait qu’une envie : Lui arracher la fleur et partir le menton lever.

- J'ai aussi besoin de la plante. Pour mes recherches. J'étais là avant et ... il est évident que je suis mieux placé que vous pour l'étudier.

Radja soupira et détourna les yeux une seconde pour ne plus rester fixé sur le visage blesser de l’érudit. Les blessures qui ressortaient particulièrement bien sur la peau, comme celle-ci, elle ne pouvait s’empêcher de les regarder intensément. Elles déformaient un visage qui aurait pu être beau et jeune autrefois, elle était anormal et amenait le corps à une décence que le temps n’aurait pas pu réaliser toute seule. Ni même la maladie, car si Radja était atteinte d’un mal qui faisait ralentir tous ses organes et dépigmentait sa peau qui souffrait actuellement des rayons du soleil, elle gardait une apparaisse d’Unik, mais le visage de cet homme était pour elle une imperfection intolérable pour Anathorey. Bien qu’elle ne se trouvait plus en ses lieux désormais, son esprit avait du mal à s’acclimaté à ce changement de pensé.

Quand Radja regarda à nouveau l’homme qui lui faisait face, en prenant soin de fixé uniquement ses prunelles sombre, elle avait tous les mots qu’elle désirait utilisés.

- Et alors ? Je suis une faible femme qui a fait tout ce chemin pour venir en aide à un vieillard qui en connaît mille fois plus que vous sur les végétaux qui vous entourent. Alors que diable cessez de juger ainsi les gens par leurs accoutrements, car si vous désirez continue ainsi je peux très bien estimer qu’un monstre au visage balafré n’a pas à toucher les plantes que je convoite.

C’était méchant, profondément malsain de soulignez ainsi la différence de ce pauvre homme qui n’avait pas dut assumer ses brulures de gaité de cœur, mais de cela Radja s’en moquait. Il l’avait provoquer, insultés avec ses paroles pleine d’un miasme qu’elle avait déjà du mal à supporter de ceux qui avait été jadis ses semblables, alors qu’un homme de son rang ose s’en prendre à elle de la sorte, c’était à la limite de l’intolérable.

- Si vous êtes si instruit que vous le disiez, vous trouverez facilement une autre plante semblable. Au pire, il vous suffira de cultivés ses consœurs qui n’ont pas encore éclos, alors je vous prie, messires, de bien vouloir me laisser prendre cette fleur.
HRP:
 
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