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Dure réalité [RP Test niveau III]

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RPG
Âge : 23 ans
Groupe: Docker
Inventaire: Médicaments, carnet de note et fiole de poison, une aiguille à coudre, une photo de sa famille.

MessageSujet: Dure réalité [RP Test niveau III]   Mar 11 Aoû - 20:08

Dure réalité


La vie semblait si injuste. Cela faisait bien trois mois que la duchesse Thalionwen n’était plus qu’un simple docker, voué à travailliez le reste de sa vie auprès de tantes qu’elle n’appréciait guère. Elle redoutait de finir comme Eachna, bien qu’elle l’aime, mais cette excentrique mourrait vieille fille, sans héritier pour lui succéder. Aalana, qui avait perdu fils et mari, et Valara dont le fils ne brillait guère parmi les chevaliers n’étaient pas plus enviable, mais Radja était plus que déterminé à avoir quelques chose à léguer à cet être qui pourrait sortir un jour de ses entrailles.

L’ainée de ses tantes l’aillant informer qu’elle devrait effectuer une livraison dans les quartiers d’Anathorey, l’ancienne duchesse saisit sa cape bleu marine, l’enfila et s’enfuit du magasin, au-dessus duquel se trouvait la demeure familiale, et se dirigea avec son panier d’osier à la main vers la maison qui attendait la livraison de petite robe sur mesure pour leurs enfants. Retournez dans ses grands quartiers de lumière, qui lui était si cher, ne fut pas une mince affaire. En effet, malgré que ses médicaments l’aidait à se sentir mieux et que son Dzeta lui soulageait irrémédiablement son existence, se rendre à pieds de la boutique jusqu’à cette grande maison, appartenant sans nul doute à un compte ou une comtesse, fut une épreuve d’endurance que Radja aurait préféré évité.

Elle se permit de faire une courte pause pour retrouver son souffle avant de pénétrer dans l’enceinte du bâtiment. Elle baissa sa capuche, qui masquait son visage jusqu’à présent et on la fit entrer à l’intérieur du manoir où elle dut y attendre les occupants. Jetant un coup d’œil à l’horloge situer près de l’escalier, la jeune femme remarqua que les Elites étaient en retard. Agacer par si peu de ponctualité, alors qu’elle-même quand elle était encore duchesse s’attachait à être à l’heure, la blanche se mis à souffler, soupiré, et tourné en rond son panier à la main en observant la décoration luxueuse qui l’entourait. Tout était propre et luisait comme si le personnelle avait lavé la maison de fond en comble le matin même, ce qui était probablement le cas. Le soleil qui traversait les vitraux au-dessus de la porte d’entrée faisait reluire les meubles fait de bois lustré et mettait en valeurs les vases de porcelaine qui décorait le hall. Quand la blanche leva les yeux, elle put admirer les tableaux qui recouvraient les murs de la bâtisse mettant en évidence les générations d’Elite qui c’était écoulé avant d’arriver jusqu’à nos jours.

Radja n’eut pas fini sa contemplation, d’une femme richement vêtu et coiffé avec ses cheveux savamment relever sur son crâne accourue en haut de l’escalier et, après l’avoir accusé de son propre retard, l’invita à se dépêché de monté à l’étage. La blanche poussa un profond soupire et rejoignit la comtesse Hoara après avoir jeté un coup d’œil au reçue de commande que lui avait laissé ses tantes. La jeune femme fut emmener dans une chambre dans laquelle se tenait deux enfants qui l’attendait visiblement en faisait la moue, enfin la petite fille particulièrement. Elle était loin d’être vilaine avec ses cheveux blonds et bouclés lui caressant ses joues empourprées par la colère, ainsi vêtue d’une tenue parme qui rappelait à Radja celles qu’elle portait quand elle avait son âge. Pourtant, quand l’ancienne duchesse s’approcha l’enfant se renfrogna de plus belle. Elle était visiblement la source de toute cette rage.

- Anne-Marie ! Ne te tient pas ainsi, tu courbes le dos !

Radja plein immédiatement l’enfant. Pas d’avoir une mère avec une voix aussi aiguë, ni de l’exigence de cette dernière, non, elle la plainait pour son prénom. Radja détestait les prénoms composer, elle trouvait un prénom long et compliquer bien plus originale qu’un banal prénom composer que tout le monde dans Anathorey devait porter, et si ce n’est pas le cas c’est que ses parents ont longtemps hésitez entre deux prénoms sans réussir à se décidé. La commande en elle-même était de crée une tenue pour cette petite fille et son petit frère d’un an à peine.

Une fois que la comtesse eut expliqué à Radja ce qu’elle avait dut faire, cette dernière sortie une charmante petite tenue bleuté sur laquelle des fleurs étaient broder de fils d’or. Radja y avait passé des heures et avait fini par adoré cette petite robe, mais le commerce était beaucoup plus important que ses avis et ses propres gouts. De plus, cette robe n’était pas taillée pour elle. La comtesse pris la robe et allait changer sa fille derrière un paravent, laissant son jeune fille seul, par terre, à grignoter des divers objets. La blanche n’affectionnait pas particulièrement les enfants, mais elle n’avait aucune raison de les haïr également, ainsi le temps que l’enfant se change, la jeune femme se baissa rapidement pour retirer une feuille d’une plante décorative des mains de l’enfant avant qu’il ne le porte à la bouche.
Anne-Marie sortie de derrière le paravent et accompagna docilement sa mère jusqu’au miroir pour s’y admiré, ou est-ce pour que sa mère admire son propre reflet. Après de longues minutes à se contempler, Madame Hoara se retourna vers Radja et la questionna sur les retouches à apporter.

- Il y a peu de chose à retouché sur la robe de votre fille, je peux le faire dès à présent.
- Très bien, faite donc. – Elle jeta un regard à l’horloge et, s’apercevant de l’heure, elle s’écriant d’un ton bien trop exagéré pour être sincère aux oreilles de Radja. – Oh Grand Dieu ! Il est si tard. Pardonnez-moi très chère, mais j’ai un rendez-vous qui m’attend. Auriez-vous obligeance de veillez sur Anne-Marie et Harvey.
- Veillez m’excusez Madame – dit-elle quand la comtesse passa à côté d’elle d’un pas pressant, cette dernière fit halte et se tourna rapidement vers elle. – Je suis couturière et non nourrices, ce n’est pas mon travail de veillez sur vos enfants.
- Voyons Radja, vous pouvez bien faire cela pour quelques pièces de plus.
- Je vous demande pardon ?

La comtesse Hoara souriant narquoisement, son regard hautain donnait envie à Radja de l’étrangler avec le ruban qui devait aller dans les cheveux de sa fille. Cette femme se moquait éperdument d’elle, son retard semblait avoir été calculé pour lui donner un prétexte pour laisser ses enfants à Radja, dont elle avait visiblement appris la situation soit une chose des plus faciles quand on vie à Anathorey, et prenait grand plaisir à la ridiculiser. Le visage de Radja se renferma, ses sourcils froncé et sa mâchoire contracté démontrait toute l’étendue de la colère qu’elle ne pouvait exprimer sans risquer des sanctions bien plus lourdes.

- Vous devez avoir besoin d’argent depuis que vous avez tout perdu, n’est-ce pas. – elle sortit une pièce de sa manche et lui lança, Radja ne fit pas un geste pour la rattraper et l’argent tomba sur le sol. – Gardez ses enfants et faite les retouches sur les vêtements, je n’en ai que pour quelques heures.

Elle se retourna le sourire aux lèvres et quitta la chambre. Radja l’entendit cependant distinctement donner des consignes aux servantes, comme la surveillé pour s’assurer qu’elle ne vole rien. Un petit grognement s’échappe des lèvres de l’ancienne duchesse, bien qu’elle ait essayé de les garder closes. Elle se retourna en rage vers les sales gosses qu’elle avait à surveillé. La petite fille était assise, les jambes tendues et les bras croisé sur sa poitrine et son adorable petit frère souriaient avec la pièce dorée qu’avait jetée sa mère.

- Les cheveux sont moches. – Dit-elle clairement dès qu’elle eut entendu la porte d’entrée claquer.
- Ton prénom est ridicule.

Ses gamineries agacèrent d’autant plus Radja que les nourrices officielles des enfants débarquèrent dans la chambre alors qu’elle prenait le petit garçon dans ses bras. Elle le cala contre sa hanche et eut juste le temps de lui reprendre la pièce des mains avant qu’il ne la colle dans sa bouche pleine de bave.

- Et toi, tu vas avoir une enfance très difficile.

Le bandin la regarda avec ses grands yeux bruns et il se mit à rire, sans que Radja ne comprenne pourquoi. Lui aussi se moquait-il d’elle ? Elle n’arrivait pas à comprendre ce que ses grands yeux rieurs et son large sourire dignifiait vraiment, mais contrairement à sa grand sœur elle ne lui en voulu pas le moins du monde d’être si heureux alors qu’elle ne l’était pas. Elle se surprit même de regretter la présence de la nourrice à qui elle dut remettre le petit Harvey le temps qu’elle modifie la robe de la blonde.

Alors qu’elle ajustait le ruban à la taille de la petite fille, elle se perdit dans au milieu de ses réflexions. Plus elle réfléchissait, plus elle s’embrouillait, se déprimait, s’effrayait elle-même de ses sombres pensés, mais les rares fois où elle s’était aperçue du mal qu’elle s’infligeait elle ne put l’admettre et rechercha de nouveau nombres de solutions pour qu’elle retrouve sa liberté et sa lumière. Une boule était apparue dans la gorge de Radja quand elle eut finit son travail sur la petite fille, qui prit un malin plaisir à retirer sa robe brusquement et à marcher dessus avant de s’enfuir dans les couloirs de sa demeure. Personne ne lui dit rien et personne ne le fera, la blanche ferma les yeux un instant pour apaisé sa colère et pour chasser cette peine grandissante, elle n’était plus une figure de respect…

Elle ramassa la robe de l’effronté et se tourna vers Harvey qui portait ses nouveaux vêtements tout souriant dans les bras de sa nourrice, Radja lui sourit doucement et pris les mesures sur le petit garçon qui ne cessait de grandir. Il n’arrêta pas de gigoter, comme tout nourrisson de son âge, mais la jeune femme pris beaucoup plus de plaisir à s’occuper de lui. Harvey était peut-être le dernier uniks à lui sourire ainsi et à la respecter, quand bien même il n’était qu’un enfant qui tétait surement encore sa mère. Radja finit par confier les vêtements à la nourrice, qui lui rapporta une petite bourse contenant l’argent de la commande. L’ancienne duchesse pris soin de ranger cette dernière dans son panier, près de ses instruments de couture et d’y rajouter la pièce lancer par la comtesse, puis elle prit le petit garçon dans ses bras et commença à le bercer. On lui avait dit qu’il aurait dut aller à la sieste depuis un moment et que son biberon lui avait déjà été donné avant qu’elle n’arrive, Radja avait du temps à perdre alors elle s’appliqua à essayer d’endormir l’enfant agiter.

Il tenait dans sa minuscule main une épaisse mèche de cheveux blancs, mais ne semblait pas avoir la force de tiré. La tête posé sur la poitrine de la jeune femme, il gardait cependant les yeux grands ouverts, enfin c’est ce que remarquait la jeune femme à chaque fois qu’elle passait devant le miroir présent dans la chambre. Elle se mit  lui murmuré une berceuse que sa mère lui chantant quand elle était enfin, le doux rythme de la chanson et de la marche fit cligner des yeux le bambin et semblait le guider vers une douce torpeur, à tel point que même le crie de sa sœur exigeant de récupéré sa chambre ne le réveilla pas.

Admirant l’enfant paisiblement endormi dans le berceau, Radja émit un bref bonheur à le regarder, si insouciant et si pur, alors que le reste de sa famille était déjà corrompue par la richesse et la gloire qui formait les murs d’Anathorey. Cette richesse qu’elle n’avait plus, cette gloire qu’elle n’aurait jamais. Depuis des mois, Radja avait vécu l’enfer, mais rien n’avait été plus difficile que ce moment présent. Elle réalisait que tout ce qu’elle espérait lui restera hors de portée. Elle ne retrouverait surement jamais son domaine, jamais on lui redonnerait son honneur perdu et plus personne ne désirait d’elle comme épouse. Tout ce qu’elle avait haït lui manquait horriblement, les bals, les discutions hypocrites, les convenances… Même l’idée d’épousé un riche Elite et de disparaitre derrière un nom très huppé et un tas d’héritiers. Ce petit garçon qu’elle contemplait représentait tout ce qu’elle avait perdu et sa sœur était simplement une punition exemplaire pour une duchesse qui avait perdu l’équilibre dans un monde aussi carnassier.

Elle n’était plus des leurs et pourtant, elle s’évertuait à lever la tête et à affirmer muettement le contraire. Elle eut envie de fondre en larme devant cette révélation douloureuse, elle pria pour que personne n’apparaisse dans l’encadrement de la chambre, que personne ne lui rappelle ceci. Elle préférait qu’ils l’oublient tous autant qu’ils étaient et qu’ils ne s’acharnent pas à lui rappeler ce qu’elle était devenue. Une femme qui n’avait plus rien, qui possédait moins encore que les Dockers. Sans ses tantes qu’elle haïssait, Radja aurait surement dut dormir dans la rues et elle n’osait imaginer le pire.

Alors qu’elle se demandait de quel doit elle avait pu cracher sur le dos de ses tantes en début de journée, la comtesse Hoara rentra chez elle en se faisant entendre autant qu’une fanfare un jour de fête. La blanche inspira profondément, insistant malgré la fatalité pour rester digne devant cette affreuse mégère, et quitta la pièce le menton levé, non sans jeter un dernier regard au bébé paisiblement endormi. Elle quitta la demeure après avoir dit à sa cliente qu’elle modification avait été effectuée sur les costumes de ses enfants et cette dernière la mit littéralement à la porte. La blanche soupira et hâta le pas pour quitter cette demeure comme si rien ne s’était passé.

Une fois Anathorey laisser derrière elle, son visage fut couvert un voile de tristesse. Radja déambula dans les rues de Nordkia en repensant à tous ce qu’elle avait perdus. Ses pensées semblaient pesez des tonnes sur ses fragiles épaules, depuis sa destitution c’était bien la seule fois où Radja n’arrivait plus à garder ses sentiments pour elle. Il a quelques mois, jamais elle ne se serait imaginé à marcher la tête basse dans les rues couverte de boues. Les larmes lui montèrent aux yeux, mais elle les ferma avec autant de vigueur qu’elle le put et accéléra le pas vers une petite boutique d’herboriste, situer entre deux ruelles sombre. Une cloche teinta quand elle passa la porte d’entrée. Un vieille homme à l'allure renfermer apparue derrière un rideau qui menait à l’arrière de la boutique et quand il vit les yeux rougis de Radja, la mauvaise humeur qui était surement à l’origine de ses nombreuses rides s’envola.

- Salut ma grande, ça fait un bail.
- Bonjour Will…
- Viens, je crois que tu as besoin de parler un peu…

Le vieil homme viens la prendre dans ses bras et l'attira à l'arrière de la boutique.
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