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PART. III EVENT - La crise du Conseil des Princes (Üniks)

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World Mistress (MN)


RPG
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Inventaire: Ce qui est à toi est à moi ~

MessageSujet: PART. III EVENT - La crise du Conseil des Princes (Üniks)   Lun 28 Sep - 0:52



La crise du Conseil

des Princes

 
Adieu, ma chère sœur...

  Les Üniks avaient perdu la guerre. Cela faisait environ trois semaines que la bataille de la Cité Neutre avait eu lieu. Elle avait aboutie à un échec cuisant des troupes d'Anathorey. La stratégie de Faust n'avait pas fonctionné. A l'issue des premiers combats, il y avait de cela plusieurs mois, l'armée d'Urban City avait subit de très lourdes pertes face aux forces Hybrids. Pour ne plus avoir à courber l'échine devant leurs sauvages d'ennemis, le Prince avait ordonné que ses soldats marchent vers la Cité Neutre, afin d'enrôler un nombre maximum de Qantiks, pour se servir d'eux comme les armes vivantes qu'ils étaient. Malheureusement Nemoto avait eu vent de ce projet, et avait elle aussi envoyé des troupes dans le désert, avec pour objectif quant à elle de tuer les Qantiks avant que les Üniks ne puissent s'en emparer. Les deux grands Clans se retrouvant ainsi face à face dans cette capitale désertique en ruine, une rixe sans précédent éclata. Üniks, Qantiks, Hybrids, tous se battaient avec pour seule et unique ambition la destruction de leurs ennemis respectifs. Cela faisait des siècles qu'autant de soldats d'Anathorey n'avaient perdu la vie dans un tel bain de sang. La bataille avait duré toute la nuit, jusqu'à ce que, à l'aube, les soldats Üniks et Hybrids encore en vie ne soient pris au piège dans les sous-terrains de la ville. L'explosion qui s'y déroula acheva tous ceux qui s'étaient laissé prendre. Peu après, l'armée Ünik était rentrée à la Capitale Blanche, sans avoir pu enrôler le moindre Qantik.

Le bilan fut désastreux. La plupart des soldats survivants des précédents combats s'étaient faits tués. Tous les autres furent grièvement blessés, ou sombrèrent dans la folie. Plus aucun ne pouvait tenir debout. L'affaire du blocus de Nordkia s'ajoutant à cela, les Princes se retrouvèrent dans l'impasse. La seule solution à cette très grave situation politique fut de décider de la fin de la guerre. Anathorey n'avait plus les moyens de combattre.
C'était terminé. Les Üniks avaient perdu la guerre.

Dans le Palais d'Anathorey, l'immense table des Princes était dressée depuis quelques minutes. Malgré la famine qui frappait le peuple dehors, leurs majestés avaient droit à un festin digne d'un jour de fête. A croire que la guerre n'avait nullement altéré leur alimentation ni leur indécent rythme de vie, riche et suffisant. Dans la salle sombre où l'on allait dîner, les Princes entrèrent tour à tour d'un pas lent avant de prendre place autour de la tablée. Ils étaient très éloignés les uns des autres, à croire qu'ils cherchaient tous les prétextes pour ne pas avoir à se parler. Ceci dit, bien que d'ordinaire les Princes n'entretiennent pas d'excellents rapports, le contexte politique et social actuel n'était guère propice à ce qu'ils se donnent de grandes tapes dans le dos. Eux qui étaient si fiers et qui pensaient leur peuple supérieur à toute forme de vie sur cette planète accusèrent une chute difficile lorsqu'ils durent constater qu'ils avaient échoué en beauté à la Cité Neutre, et plus avant sur leur propre terrain, à Anathorey. Les populations commençaient déjà à reconstruire les éléments des villes qui avaient été détruits, et elles s'entraidaient pour survivre et se réorganiser dans l'après-guerre. Mais tout se faisait en marge de tout ordre des Princes, qui étaient restés silencieux suite à la perte de la guerre.

L'ambiance au Conseil des Princes n'était pas au beau fixe. Le blocus de Nordkia et l'action combinée des nobles pour aider les Dockers dans leur précarité, la mort de milliers de soldats, l'incapacité des remplaçants conseillers à gérer le palais, et la perte d'argent que toute la guerre avait engendré, tout cela ne laissait qu'un goût fortement amer en bouche des gouvernants d'Urban City. L'atmosphère était particulièrement tendue. Personne ne disait rien. Un silence de mort régnait dans la salle. Assis en silence derrière leurs assiettes déjà servies, aucun des Princes n'avait ouvert la bouche pour ne serait-ce dire un seul mot. Autour d'eux, les serviteurs droits comme des statues de pierre, sentaient vibrer sur leurs épaules l'électrique tension qui manquait chaque seconde de les faire trembler, et qui leur donnait envie de fuir à toutes jambes. Ils observaient, muets comme des tombes, le déroulement de la soirée de leurs maîtres.

Tarion mâchait sans appétit. De grosses cernes bleues couvaient le dessous de son regard clair, alourdi par l'incompréhension de la défaite. Faust ne buvait que du vin, à très petites gorgées, la mâchoire crispée et son regard perçant et glacé comme celui d'un aigle fixé droit devant lui. Ulthia, quant à elle, mangeait comme d'habitude, comme si rien ne s'était passé. La Princesse demandait d'un geste à ce qu'on lui serve à manger et à boire, on venait lui essuyer le bout de ses délicates mains, elle soupirait. Les sourcils haussés d'un air hautain, elle n'avait daigné regardé ses frères depuis le début du dîner.
Faust posa son verre à pied serti d'argent sur la nappe sombre. Il venait de le terminer mais ne demanda pas à être resservi. Il inspira profondément, avant d'expirer dans un soupire discret qui pourtant trahissait grandement sa lassitude. Personne n'était dupe. Chacun sut immédiatement que ces signes traduisaient l'immense colère qui habitait le Prince. Une colère noire et froide, plus obscure que la mort, que rien ne saurait refréner tant qu'il n'aurait trouvé quelque chose pour se calmer lui-même.

« Tu as l'air bien guillerette, Ulhtia... » dit-il de sa voix caverneuse. Dès qu'il eu ouvert la bouche, chacun retint son souffle. Tarion osa lui jeter un regard inquiet. Étonnée d'être ainsi apostrophée, Ulthia leva les yeux vers son frère.
« Je trouve que tu as plutôt bon appétit ce soir, ajouta le chef de l'armée d'Anathorey lorsqu'il remarqua que sa jeune sœur ne comprenait pas où il voulait en venir. La Princesse haussa les épaules.
- Il faut bien que nous mangions. Ce n'est pas parce que nous avons perdu la guerre que le monde va arrêter de tourner, n'est-ce pas ? » Faust serra les dents, sans quitter Ulthia du regard. Elle, ne se rendait pas compte que son attitude agaçait au plus haut point son aîné.
« Il est vrai. Dis-moi, as-tu une idée... Ou une théorie, qui expliquerait la défaite de notre puissant peuple pendant ces combats ? » La Princesse posa ses couverts, et croisa les bras. Nullement impressionnée par le regard pourtant tout à fait glaçant de son interlocuteur, elle réfléchit à ce qu'il lui demandait.
« Ce que je peux t'affirmer, mon cher Faust... dit-elle avec une insolente désinvolture, c'est que lorsque l'on perd une bataille, c'est que l'ennemi était plus fort que soi.
- Vraiment ? poursuivit le Prince guerrier en haussant un sourcil. Penses-tu donc que... Ces Hybrids et ces Qantiks soient plus forts que nous autres les Üniks ?
- Que veux-tu que je te dises ? répliqua sèchement Ulhtia d'un air mauvais. Peu importe qu'ils soient des sauvages ou des tas de boulon destinés à la rouille. Ils ont écrasés nos soldats et nous n'avons pas réussi à lutter !  Elle balaya d'un revers de main leur échange. De toute façon qu'est-ce que ça peut bien me faire toutes ces histoires ?! »

Ulhtia était d'une nature capricieuse et changeante. Elle pouvait se montrer parfois tolérante, à tout le moins avoir l'hypocrisie de mimer la gentillesse. A d'autres moments, elle montrait son visage le plus désagréable : celui d'une jeune femme très lunatique, qui ne se souciait que de ce qu'elle désirait sans ouvrir les yeux sur son entourage. Peu importait d'ailleurs si ses souhaits mettaient à mal autrui. Ses désirs étaient primordiaux et il était capital que l'on y réponde immédiatement. C'étaient là les défauts les plus remarquables de la Princesse. Des défauts énormes et gênants que le Prince Faust ne supportait pas. Qu'il ne supportait plus. Calmement, il commença à caresser doucement le fourreau de son épée, calée contre son siège.
« Ce que cela peut bien te faire... Ma foi, c'est une excellente question, dit le monarque noir, d'une voix glacée comme le marbre. Comme tu l'as si bien dit, nos soldats... se sont faits écraser par l'ennemi. As-tu cependant la moindre idée qui nous permettrait de comprendre pourquoi des Chevaliers si haute lignée ont si lamentablement perdu une bataille pourtant très largement à leur portée ? »
La Princesse haussa les épaules, en soupirant d'un air agacé. Elle avait parfaitement compris que son frère était en colère, mais elle ne redoutait pas à ce que cela lui retombe dessus. Pour elle, Faust avait besoin d'un souffre douleur et manque de chance, elle se trouvait juste en face de lui.

Tarion se tenait quant à lui tout à fait en retrait de cet échange. Le chef des nobles qu'il était avait un mauvais pressentiment, et osait à peine relever la tête. Contrairement à Ulhtia, Faust avait un grand effet sur lui, ce qui faisait qu Tarion le craignait beaucoup. Le Prince noir sortit son épée du fourreau d'à peine quelques centimètres, pour admirer les reflets luisants de la lame ainsi découverte.
« Eh bien... Si nos soldats ont perdu, c'est parce qu'ils étaient en minorité. Effectivement, nos troupes étaient bien moins nombreuses que celles de nos ennemis. Les Hybrids ont vidé leurs villages de tous les hommes en âge de se battre pour les envoyer au front. Les Qantiks quant à eux, se sont presque tous battus, hommes et femmes, pour faire face aux adversaires que nous étions ». Un silence. Pas un souffle. Deux regards qui s'affrontent. « Ulhtia... Tu sais fort bien en revanche pourquoi nos soldats étaient si peu nombreux ».

La Princesse voulut répliquer, mais le fracas de la table que l'on renversa subitement lui fit pousser un petit gémissement effrayé. Faust s'était levé et avait dégagé le meuble immense à la seule force de ses bras. Les plats, les fruits, le vin, le pain, tout avait été jeté à terre. Les serviteurs tremblaient, et Tarion avait reculé son siège, diablement surpris par ce geste de colère éclatante auquel personne ne s'était attendu. Immobile et crispée à sa chaise, Ulhtia regardait Faust, dont le visage était déformé par la haine. Il souffla comme un buffle, haletant, avant de s'approcher à pas très lents de sa jeune sœur.
« Si nous avions raflé les Dockers comme nous l'avions prévu... Nos armées auraient été cent fois plus nombreuses à la Cité Neutre... Si tu avais rempli ta mission comme convenu, nous n'en serions jamais arrivé là. Jamais, jamais nous n'aurions eu à courber l'échine devant ces sauvages d'Hybrids et ces saletés du désert ! »

Faust dégaina son épée. Ulhtia poussa un cri, et se leva de son siège pour se jeter dans les bras d'un garde, dans un coin de la pièce, en le suppliant de la protéger au péril de sa vie. Aussitôt, Tarion se leva et tendit une main désespérée vers lui :
« Je t'en prie Faust, reprends-toi ! N'agis pas sous le coup de la colère !
-  Ah ! Pourtant, n'est-ce pas ce que fait mademoiselle depuis qu'elle est sur le trône ? Depuis qu'elle a été nommée Princesse, Ulhtia n'en fait qu'à sa tête ! Cette chienne lubrique passe plus de temps à copuler à tout venants avec des serviteurs et des conseillers qu'à honorer ses fonctions princières... Ce n'est qu'une paresseuse à l'existence infertile, une égoïste, une plaie pour les Üniks !  Nous lui avions confié Nordkia et tout ce qu'elle a réussi à faire depuis toutes ces années, c'est s'attirer l'aversion de ses habitants. Elle qui était censée administrer les lieux comme l'exige son rang, plutôt que cela, ne pense qu'à se prélasser dans sa chambre et à parasiter le palais de sa présence inutile ! Et quel est le résultat de son attitude, Tarion ?! Nous avons dû faire face à une révolution pendant la guerre ! C'était son rôle, c'était son obligation de remettre ces vauriens d'ouvriers à leur place et de leur rappeler quel était leur devoir en tant qu'Ünik ! Ils auraient dû servir leurs Princes, ils auraient dû se battre comme ils le faisaient lors des premières batailles ! Mais cette garce immonde n'a rien trouvé de mieux à faire que de les affamer, de les rendre malades, et par là-même de provoquer leur courroux ! Si bien qu'ils ont fait blocus et ont réussi à ne plus envoyer aucun des leurs sur le front, avec l'appui et le soutien de tous les nobles en plus de cela ! »

Faust donna un grand coup d'épée à l'épaule de Tarion, pour le faire reculer. Des gardes s'élancèrent vers lui pour tenter de le maîtriser, mais leurs efforts étaient vains. Son regard fou semblait luire d'une couleur rouge sang, tandis que ses dents mordaient avidement la haine qui se déversaient de ses lèvres tordues :
« Je n'accepte pas que l'on ait perdu à cause des caprices des cette catin qui nous sert de cadette ! Je ne tolérerai plus sa présence dans le palais. JE NE SUPPORTE PLUS DE VOIR SON VISAGE ! »
Ce disant, il poignarda tous ceux qui avaient osé entraver son chemin, jusqu'à ce qu'il arrive devant Ulthia, paralysée dans les bras d'un garde qui perdit la tête dès qu'il croisa le regard du Prince hors de lui. Elle hurla en voyant le crâne du pauvre homme rouler au sol et répandre son sang sur les tapis.
« Silence ! » la somma Faust, en la saisissant à la gorge, avec tant de force qu'elle ne pouvait se défaire de cette puissante étreinte. Ses petits doigts tremblants et pathétiques tentaient de desserrer la main de fer de cet homme au cœur de pierre, mais elle ne put que défier son regard d'assassin, impuissante et terrifiée. Autour d'eux, plus personne n'osait bouger. Tarion était au sol, blessé jusqu'au sang lui aussi. Il observait la scène, impuissant. Tout le monde était mortifié par la colère du Prince noir...

Faust souleva Ulhtia légèrement au dessus du sol. Elle émettait des petits bruits de suffocations gutturaux, et son teint prenait peu à peu une couleur violacée. Elle essayait de supplier son frère, elle essayait de prononcer son nom, mais elle ne parvenait rien qu'à émettre ces gémissements disgracieux.
« Pauvre fille, pauvre souillon... souffla le Prince, en brandissant sa lame. Tu n'auras jamais été d'une quelconque utilité à Anathorey ! Tu t'es vautrée dans le désir et tu auras vécu comme une traînée jusqu'à la fin. Tu es la honte de notre peuple, sale chienne. Ton existence stérile s'arrête ici ! »

La lame assassine trancha les tissus abdominaux d'Ulthia pour loger sa morsure au plus profond de ses entrailles vitales. Quand elle fut enfoncée jusqu'à la garde dans le corps de sa sœur, Faust lâcha sa gorge et retira vivement son arme, répandant d'un geste circulaire le sang qui s'y était collé sur les murs, et les visages alentours. La Princesse tomba sur les genoux, et posa des mains tremblantes sur sa douloureuse et très profonde plaie. Ses yeux exorbités furent frappés d'effroi lorsqu'elle vit son sang épais, rouge et sirupeux, dégouliner sur ses phalanges. Elle leva un regard perdu vers son frère... Et émit un dernier hoquet avant de s'effondrer sans vie sur le sol. Son corps se vida de son sang, et bientôt, son visage prit une couleur blafarde. Ulhtia était morte... et c'était son propre frère qui l'avait tuée.

« Juste ciel... » articula Tarion, d'un voix chargée d'une vive émotion. Il tremblait sur le sol, sous le choc et tétanisé par l'horreur à laquelle il venait d'assister. « Faust... mon frère... mais qu'as-tu fait... ? »
Faust rengaina son épée, sans lâcher du regard le cadavre pathétique de la jeune femme dont il venait de prendre la vie. Il donna un coup de pied dans son crâne inanimé, puis se tourna vers son cadet. Son visage était chargé de l'ombre sale qui recouvre l'esprit des meurtriers. Il n'inspirait que le dégoût, le mépris, et une peur viscérale, une terreur à faire plier le plus rude de tous les êtres vivants.
« Silence... » répéta-t-il. Puis lentement, il rajusta ses vêtements, et quitta la pièce, sous le regard horrifié de toute l'assemblée.

Quelques jours plus tard, la nouvelle de la mort de la Princesse Ulhtia se répandit dans les deux cités Üniks. Personne ne sut cependant que sa vie avait été volée par le Prince Faust. Officiellement, elle s'était suicidée, ne supportant pas l'idée que son peuple si puissant ait perdu la guerre. Le peuple serait-il dupe d'une telle version ? Cela n'avait pas d'importance, du moment que personne n'apprenait l'affreuse vérité.
Au palais, on n'avait pas osé défié le Prince noir pour cette entorse au protocole royal. Il était bien trop fort et trop peu effrayé par l'idée de tuer pour que l'on ose se dresser contre lui. Il en était ainsi dans le monde d'Anathorey : la seule vraie loi était celle du plus fort.

Faust et Tarion prirent donc tous deux la tête des Üniks. Le second en retrait et le premier s'affichant en monarque tyrannique et puissant, qui saurait redresser Urban City. Et ce, dusse-t-il user de mesures drastiques et très dures pour redorer le blason Ünik...

 
Déroulement - Impératif :


Je vous rappelle le déroulement du RP :
- Ce post sera le seul post Pnj de cette IIIème partie
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Admin responsable de ce RP : Yuris Brooks. Pour toute question, adressez-vous à elle uniquement.

   Très bon rp à tous ! ^w^

PS : Avouez que vous ne vous attendiez pas à cela ! *sadisme maximal*
 
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