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Races minoritaires et recherchées : Qantiks et Parias, détails ici !


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Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]

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L'égarée (Diya)


RPG
Âge : 18 ans
Groupe: Cyborg
Inventaire: Ses Trancheuses-de-vent, Kurokaze, un grelot, une arme laser, un sac de couchage imperméable, une cape d'invisibilité, une bague d'Eracléa, un pendentif en forme de lune, des lentilles d'acuité visuelle accrue,un TX-mini,un S.P.L.A.,un monocle spécial,une pierre de lave.

MessageSujet: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Ven 6 Nov - 3:13


L'enfant entra en courant dans la grande pièce où Merybel et Diya préparaient le déjeuner. Presque aussitôt, la douce Élite se retourna mains sur les hanches, en le sermonnant à son habitude :

" Elois je t'ai déjà dis de ne pas ..."

Le petit garçon, habituellement si enclin à s'excuser de cette attitude, lui coupa la parole, surprenant tout le monde dans la pièce :

" C'est important Dame Diya, Dame Merybel, c'est Kansy... Elle et d'autre personnes du village ont disparus !"

Le petit Hybrid vivait dans le même village que leur employée, l'excellente cuisinière engagée depuis peu. Cette dernière ne logeait pas à l'auberge et préférait faire le chemin chaque jours pour venir travailler malgré les nombreuses propositions de la Cyborg. Choquée, La jeune femme aux yeux dorés en lâcha sa tasse qui percuta le sol dans un tintement avant de se briser. Diya s'empressa de chercher de quoi éponger le liquide avant que le plancher n'en soit tâché, tout en demandant à l'enfant :

" Tu es certains qu'ils ne sont pas simplement parti faire une cueillette, ou prier Mère Nature aux clairières sacrées ?"

Les joues du petit rougirent et il s’énerva, agacé qu'on ne le prenne pas au sérieux :

" C'est mon père qui m'envois requérir votre aide ! Il dit que vous en connaissez plus sur les Uniks qu'aucuns d'entre nous. Il n'a rien voulu me dire de plus mais il avait l'air vraiment inquiet alors écoutez moi !"

Étonnée de voir Elois agir ainsi, Diya jeta un regard à Merybel et hocha la tête, décidant d'accompagner le fils de leur ami pour voir de quoi il s'agissait. La Qantik s'excusa rapidement auprès de l'Elite et des clients et alla seller son Kokobot au plumage d'ivoire. Elle se remettait tout juste de ses blessures et la balafre dans son dos était encore douloureuse, mais la demoiselle ne pouvait résister à l'appel de l'aventure. De toute manière, Mathias pourrait aider sa jumelle à gérer l'établissements quelques jours si c’était nécessaire. Il y avait peu de monde ces derniers jours, la guerre avait fait des ravages partout et les familles préféraient rester chez elles ensemble quand elles le pouvaient encore. D'un bond habile Diya monta en selle, lançant le volatile derrière le Lycacyon de l'enfant qui bondissait à toute vitesse au milieu de la végétation dense. Rapidement ils gagnèrent l'ensemble de maisonnées arboricoles  et délaissèrent leur montures pour entrer chez le père d'Elois, l'un des Doyens du village. Le ton se tassa rapidement quand elle entra dans le grand salon décoré de bois sculpté. Un Anemos aux grands yeux noisette s'avança et posa son imposante main sur l'épaule de la Qantik en la remerciant d'être venue. D'un geste autoritaire il demanda ensuite à l'enfant de quitter la pièce et expliqua ce que le poussait à penser qu'il s'agissait d'un enlèvement des Uniks.

D'après lui, les Hybrids disparus n'avaient aucunes raisons de ne pas prévenir de leur départ si cela avait été un voyage volontaire. Pour Kansy comme pour les autres ils s'agissaient avant tout de jeunes adultes, filles ou garçons, en bonne santé. On ne s’était rendus compte de leur absence il y a une bonne heure, alors que plusieurs familles s’inquiétaient de ne pas voir leurs enfants au déjeuner. La rumeur avait enflé jusqu'à ce que l'on s'aperçoivent qu'il y avait quatre absents. La Qantik hocha la tête, notant tous les détails qui pourraient avoir de l'importance dans cette affaire. Puis soudain l'homme se leva et lui demanda de la suivre. Ils quittèrent la maison taillée au milieux des arbres pour une autre, plus loin, dont le toit couvert de mousse et de lierre lui donnait un aspect féerique. Après avoir poussé la porte il désigna une Phytos qui pleurait en tenant la main d'un homme devant avoir la vingtaine. La pâleur de sa peau, ses yeux clos, et l'absence de mouvements dû à la respirations interpellèrent la Cyborg. Le père d'Elois lui expliqua alors qu'il était mort cette nuit, sans explications aucunes, silencieusement. Pourtant les marques de strangulations sur son cou ne pouvaient duper personnes. Il ne s’était pas suicidé, ce n’était pas un accident, et son décès n'avait rien de naturel. Pas plus que le couteau de combat trouvé près du lit de la victime. L'arme ne ressemblait en rien aux créations des Hybrids. 

Après une longue discussion Diya accepta de se rendre en Urban City pour lever le voile pour tout cela. La jeune femme retourna au Dernier Paradis, expliquant aux jumeaux et au Fauvex qui s'etait enfin décidé à se lever ce qu'elle avait appris. Faisant ses bagages rapidement, enfilant une tenue de voyage et récupérant quelques provisions aux cuisines elle promis à Merybel de ramener Kansy et de faire attention à elle. La Cyborg refusa que quiconque l'accompagne, elle ne voulait entraîner aucun d'entre eux dans ses folles aventures. Que ferait elle après tout si Mathias ou Mamoru se faisait attraper ou pire torturer ? Non elle ne pouvais l'envisager. Après avoir remplit sa gourde elle remonta sur Luminéa, son kokobot et fila droit vers le Sidhe ou elle espérait trouver un Aéronef qui pourrait la conduire à Nordkia ou Anathorey. Après tout, elle n'avait actuellement aucune idée d'où chercher. La traversée du désert et l'arrivée près des laboratoires occupa la fin de la matinée, grignotant même sur l'après-midi. Il lui fallut d'ailleurs attendre la fin de cette dernière pour obtenir une place dans un Aéronef, laissant son animal entre de bonnes mains. La Cyborg n'arriva donc en Urban City qu'à la tombée de la nuit. L'appareil de transport l'avait déposé dans un hangar de Nordkia et elle préféra chercher un hôtel abordable pour passer la nuit. Se rendant rapidement compte que la plupart était plein, la demoiselle se résolu à entrer dans un établissement mal entretenu, comme à presque chacune de ses visites en ces lieux. 

C'est en commandant un repas chaud, s’asseyant derrière le bar, qu'elle entendit deux Uniks mal rasés dont l’hygiène, douteuse, lui fit plisser le nez, discuter en se tordant de rire. Diya tendit l'oreille discrètement tout en dégustant le ragoût où nageaient plus de légumes que de viande. Il était apparemment question de combats entres différentes races d'Originaires. L'un des deux soutenait qu'untel Hybrid allait écraser untel Dockers. Les mauvais souvenirs remontèrent lentement à l'esprit de la Cyborg et l'estafilade dans son dos la brûla. Comme ils avaient l'air de se diriger vers l'endroit où se déroulaient ces fameux combats, se lançant de grande accolades, la demoiselle s’enveloppa dans sa cape d'invisibilité une fois dans la rue et tenta de les rattraper. De tout son cœur elle esperait que ce ne soit pas ce à quoi elle croyait. Or elle ne parvenait à les apercevoir nul part. Jetant des coups d’œil furtifs de gauche à droite, la Qantik se demandait comment elle avait pu les perdre de cette façon. Un violent coup heurta soudain son crâne, lui coupant le souffle. Une voix grasse parvint à son oreille tandis que sa vision se brouillait :

" C'est pas bien d'espionner. Mais tu tombes bien, tu vas nous être utile, personne remarquera que t'as disparu stupide Hybrid."
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MessageSujet: Re: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Lun 9 Nov - 19:25




Là où la cruauté fait rage




Le soleil était à son zénith ce jour là, alors que Dyrael aidait son père dans la culture de divers légumes et fruits sur pieds. Le jeune hybrid écoutait son père parler d'une oreille distraite, étant surtout concentré à observer d'un air vague les bicornes du côté de l'habitation de Ciry.

" Dyrael tu m'écoutes ?!"

Face à l'agacement de son père, Dyrael détourna les yeux des bêtes et les posa sur son géniteur, qui le regardait avec une mine sévère.

" Je te disais donc, j'ai entendu qu'il y avait eu d'autres enlèvements il y a peu, dans le village voisin. Alors sois vigilant, et veille bien sur ton frère et ta soeur. Je ne voudrais pas qu'un malheur vous arrive."

Son fils hocha un peu la tête en reprenant son ouvrage. Bien sur qu'il avait entendu parler également de ces enlèvements, et bien sur qu'il faisait attention - et surtout, qu'il gardait un oeil sur sa petite famille, mais ça, son père semblait l'avoir encore oublié. Après un dernier coup d'oeil aux Bicornes un peu plus loin, il posa sa mini salade dans un panier, et sourit en sentant quelque chose passer furtivement entre ses pieds. Il baissa les yeux et flatta doucement son Fäeling qui le regardait avec des grands yeux, sans doute attiré par un fruit qui semblait fort à son gout. Fruit que lui donna donc Dyrael pour qu'il aille un peu plus loin et ne trainer dans ses pattes.
Après encore quelques instants en compagnie du chef de famille, l'hybrid fut libéré, et il alla donc vaquer à ses occupations, c'est à dire trainer aux abords de la forêt. A vrai dire, Dyrael ne se sentait que très peu concerné par ces histoires d'enlèvements. Après tout, il priait régulièrement Mère Nature, il n'y avait donc aucune raison pour que celle ci soit mécontente de lui et le fasse vivre de mauvaises aventures. En plus de cela, il bichonnait tout particulièrement la verdure autour de lui.

Ce fut donc d'un pas assuré que Dyrael marchait le long du petit chemin de terre pour aller entre les arbres, la guérisseuse du village l'ayant à nouveau envoyé cherché diverses plantes. Perdu dans ses quelques pensées diverses et variées, il ne faisait pas réellement attention à son environnement autour de lui, et il lui fallu deux bonnes heures pour se rendre compte qu'il s'était éloigné un peu trop loin, d'où il était il ne voyait plus le village. Après un haussement d'épaules, Dyrael décida de terminer sa quête de plantes et de retourner rapidement au village. Il remarqua cependant que la forêt était devenu étrangement silencieuse, et, incertain, il termina bien vite pour reprendre le chemin du retour.
Mais visiblement, les prières quotidiennes à Mère Nature ne semblaient pas suffisantes, et parmi tous les jeunes gens qui peuplaient le village, il a fallu que cela tombe sur Dyrael. Entendant un bruissement de feuilles inhabituel, l'hybrid tourna vivement la tête, et lança au hasard un :

" C'est toi Ciry ?"

Ce n'était pas elle bien évidemment, et pour toute réponse, Dyrael ressentit une vive douleur sur la tête, et sa vision se troubla alors qu'il sentait qu'on le réceptionnait sur le trajet de sa chute.

-

Alors que la nuit tombait, une jeune hybride passa la tête du coté du lit de son grand frère, et ne le trouvant pas, elle s'avança vers son père pour demander où il était. Celui ci lui répondit qu'il ne savait pas, et envoya le second frère demander à la famille d'en face si son fils ainé n'était pas avec leur fille. La réponse fut bien évidemment non, à nouveau, et le chef de famille réalisa lentement mais surement ce qui était arrivé. On avait enlevé son fils ainé.

-

Dyrael ouvrit enfin les yeux. Il ne saurait dire combien de temps s'était écoulé depuis l'instant dans la forêt, et l'odeur de son environnement lui indiqua qu'il n'était clairement plus dans son milieu habituel. Après un petit massage bien mérité sur sa tête, l'hybride se redressa péniblement et regarda autour de lui. Le lieu était sale, et sombre, et sa main posée au sol lui confirma qu'il était à même la pierre. Finalement il se redressa un peu pour s'adosser au mur, tout aussi froid et humide que le reste, et soupira en se demandant ce qu'il avait bien fait à Mère Nature pour se retrouver là, et surtout, comment il allait pouvoir sortir d'ici en un seul morceau. Car même si il n'avait pas encore conscience de ce qui l'attendait, nul doute qu'il risquait d'y laisser quelques cheveux.
Encore quelques secondes à se plaindre sur son sort, et Dyrael se mit à tâtonner ses pieds, se rendant compte qu'il était attaché aux chevilles, et une petite douleur aux poignets le fit se rendre compte qu'il avait été surement également attaché aux poignets, si seulement ses agresseurs avaient su faire un lien correctement. Tant pis pour eux, tant mieux pour lui.

Là encore, il ne saurait dire combien de temps s'était écoulé, alors qu'un bruit de grille qu'on ouvre résonna autour de lui, suivit d'un bruit sourd d'un objet lourd qu'on laissait presque retomber au sol. Ses yeux émeraudes cherchèrent un instant, et tombèrent sur une chevelure tout aussi verte que ses yeux, et ne la quittèrent plus, par méfiance.  






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L'égarée (Diya)


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MessageSujet: Re: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Mar 10 Nov - 15:32


Elle flottait quelque part dans l'obscurité, sourde au monde qui l'entourait, et petit à petit elle fut poussé vers le rivage. Les effluves âcres et malodorantes remontèrent à ses narines, elle ne correspondaient en rien au paradis tropicale qui se dévoilait sous ses yeux ébahi. Son corps percuta quelque chose de dur et froid, sans doute un rocher et la douleur résonna en elle, l'appelant à se lever. Elle devait rêver, oui c’était cela, ce ne pouvait être que cela. 

La Cyborg ouvrit doucement les yeux, le parfum de sueur, d'urine et de vomi lui souleva l'estomac, décuplé maintenant qu'elle était consciente. Il lui fallut un bref instant pour s'habituer à la mi-obscurité dans laquelle la demoiselle se trouvait, quelque minutes de plus pour discerner les barreaux qui l'entouraient. Elle tendit son bras vers les tiges de métal, tenta de les écarter fébrilement tout en comprenant qu'elle n'y parviendrait pas. Son ouïe capta une autre respiration, proche, et la Qantik se tourna, repérant deux billes luminescente qui l'observaient. Poussant sur ses jambes, la jeune femme s’expédia jusqu'à l’extrémité de la cage, car c’était bien de cela dont il s'agissait. Ils se trouvaient dans une armature de fer, prisonnier comme de vulgaire animaux, et seule la raison pour laquelle ils étaient là demeurait mystérieuse. Tout en observant le jeune homme qui lui faisait face, à l'autre extrémité de leur cellule, Diya se remémora ses derniers instants de libertés. Elle se souvint des deux Uniks, de leur assaut, du coup qu'elle avait reçu sur la tête. Puis plus rien, l'obscurité. Dans un sursaut de conscience, la demoiselle tâtonna à ses coté pour trouver sa sacoche. Une voix grave et blasée s’éleva d'au delà de la cage :

" Perds pas ton temps gamine, ils nous dépouillent de tous nos biens avant de nous balancer ici."

Diya se permit de quitter des yeux la personne se trouvant dans la même cage qu'elle pour se tourner vers l’extérieur. Elle se rendit alors compte qu'ils étaient dans une sorte d’entrepôt, ou d'usine désaffectée, et que de nombreuses cages similaires à la leur occupaient l'espace. Certaines contenaient jusqu'à quatre Originaires, d'autres, plus petites, seulement un ou deux. La Cyborg soupira. Dans quoi s’était elle encore embarquée ? Reportant son attention sur le garçon se trouvant dans la même prison qu'elle, Diya lui demanda, méfiante :

" Tu sais où nous nous trouvons ?"

C'est le moment que choisis la dame laiteuse pour glisser ses rayons dans les quelques fenêtres du grand bâtiment, éclairant temporairement les visages effrayés et fatigués des prisonniers ainsi que les conditions insalubres dans lesquelles ils étaient retenus. La demoiselle constata alors que l'homme à qui elle s’était adressé n’était pas beaucoup plus vieux qu'elle. Ses cheveux immaculés captèrent l'éclat lunaire, renvoyant la lumière autour de lui. Il n'avait pas l'air bien méchant et de toute façon si Diya n'avait plus aucun de ses biens sur elle, il devait en être de même pour les autres. S'approchant, à genoux car la cage n’était pas assez haute pour qu'elle puisse se lever, elle s'assit en tailleur devant l'inconnu et lui tendit la main :

" Je m'appelle Diya. Je ne sais pas pourquoi nous sommes ici, mais je vais faire de mon mieux pour tous nous libérer."

Une voix aiguë s’exclama soudain, plus loin dans le hangar :

" Diya ? C'est vraiment toi ? Ils n'auraient pas du t'envoyer ici, c'est de la folie. Ces Dockers sont complètement fous !"

Reconnaissant la voix de Kansy, la demoiselle fut soulagée, au moins elle n'aurait pas à chercher son amie. La faire sortir d'ici ne serait toutefois pas moins compliqué. L'homme blasé, qu'elle repéra comme un grand Hybrid à la peau halée répliqua sèchement à l'intention de son employée :

" Modère tes paroles si tu ne veux pas être la prochaine à être emmenée !"
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MessageSujet: Re: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Jeu 12 Nov - 18:09




Là où la cruauté fait rage





Dyrael observa en silence la masse se mouvoir, assis dans son coin de cage en tailleur, embrassant presque les barreaux. Depuis son réveil, il été resté quelques temps, il ne saurait dire combien d'heures ou de jours, dans sa petite cellule en pierre, et puis il avait embarqué, avec d'autres, dans un autre endroit, de nuit bien sur. Et en voyant toutes ces cages plus ou moins grandes, l'Hybrid avait compris que c'était sa destination finale.
Avec les quelques jours passés ici, il s'était plus ou moins habitué à l'odeur ambiante, et avait même presque réussi à se faire un petit coin un poil plus confortable que les autres entre deux barreaux. On lui avait d'ailleurs enlevé les entraves de ses chevilles, sans doute était il classé parmis les plus dociles.
Ses yeux ne quittèrent pas la nouvelle venue des yeux, la regardant avec une pointe de pitié à la voir regarder autour d'elle et découvrir sa petite prison. Lorsqu'elle lui adressa la parole, Dyrael haussa négligement les épaules, et répondit d'une voix tout à fait blasée.

" Certainement pas dans la Sylva, en tout cas. "

Par réflexe, il plissa un peu des yeux lorsqu'un rayon leur parvint, puisqu'il s'était acoutumé à l'obscurité dans laquelle ils étaient tous plongés. Puis il se détendit un peu, et pu détailler la jeune femme qui s'était approchée de lui. Elle semblait un peu plus jeune que lui, et pourtant elle avait l'air plus dégourdie que lui, et même plus déterminée puisqu'elle affirma qu'elle allait tous les sortir de cet endroit. Mais ça, Dyrael n'y croyait pas trop. Elle n'avait pas été la première à affirmer ceci, et bien évidemment personne n'avait réussi.
Lorsqu'elle lui tendit la main, le jeune homme eut d'abord un petit mouvement de recule de la tête, puis après avoir essuyé la sienne, qui était quelque peu sale à cause du manque d'hygiène, il la serra doucement, mais sans répondre puisqu'une petite voix s'élevait déjà d'un peu plus loin. Visiblement Diya était connue dans le coin, et  Dyrael ne saurait dire si il s'en estimait heureux ou pas. Lui aussi avait croisé ici deux têtes qu'il connaissait, d'un de ses villages voisins, et l'une d'elle n'était pas revenue, alors qu'elle avait été emmenée quelques heures plus tôt. Quant à l'autre, il avait fait voeu de silence, sans doute pour ne pas attirer l'attention.
Lorsque le silence fut revenu, l'Hybrid reporta à nouveau son attention sur la jeune femme, et lui répondit.

" Je suis bien curieux de savoir comment tu vas faire, alors. Ceux qui ont essayé ont disparu je ne sais où. "

A peine eut il fini de parler, qu'une grande porte s'ouvrit, l'aveuglant un peu au passage. Il y eut ce bruit de grille qu'on ouvre, bruit qui lui était devenu famillier, un autre bruit sourd - très certainement un corps endormi qu'on déposait- et la grille se referma, alors que la propriétaire de la voix aiguë lachait un hoquet de surprise, sans doute le corps avait il été déposé dans sa cage. Après un fort "silence ici !" la grande porte se referma, laissant à nouveau les captifs seuls, et Dyrael, qui avait assisté à la scène, posa à nouveau ses yeux sur Diya en soupirant.







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L'égarée (Diya)


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MessageSujet: Re: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Ven 13 Nov - 19:11


La jeune femme avait entendue la réponse blasée, et ironique, de l'homme aux yeux émeraude avec qui elle partageait sa cage, mais ne l'avait pas relevée, ne le jugeant pas nécessaire. Lorsqu'il lui rendit la politesse, serrant sa main avec douceur, Diya reporta son attention sur lui. Quelques minutes plus tard, après que l'Hybrid hâlé et Kansy se soit tue, il reprit la parole pour mettre en doute sa promesse. D'après lui, les prédécesseurs ayant partagé la même idée avaient été emmenés on ne savait où. D'après son expression, la demoiselle devina qu'ils n’étaient pas revenus, mais cela ne l’inquiétait pas. Elle allait lui répondre lorsque un pan de mur coulissa pour laisser entrer un groupe d'homme. La Cyborg en distingua trois dans l'obscurité, ainsi qu'une forme allongée qu'ils traînaient au sol sans ménagement. Plissant les yeux pour mieux les observer dans la pénombre, la Qantik fut surprise de réaliser qu'ils étaient entièrement vêtus de noir, le visage masqué par des cagoules sombres, et qu'ils ne portaient aucun signes particulier ni d’appartenance à une quelconque organisation. Elle était donc incapable de dire s'il s'agissait des deux lourdauds qu'elle avait vu dans cette auberge miteuse. 

Ils se délestèrent de leur chargement dans une des geôles du fond de la pièce et Kansy laissa échapper un petit cris de surprise. Le nouveau venu avait du atterrir dans sa cage. Un bruit de métal sec, similaire à celui d'un cadenas qu'on referme, ébranla le silence, accompagné d'un ordre sec et sans appel. Les prisonniers, terrorisés ne dirent pas un mot, aucun ne tenta d'interpeller ces Uniks, ou de protester contre leur manque d'humanité. Le groupe regagna ensuite la sortie et le pan de mur se referma en coulissant sur son rail en grinçant, plongeant à nouveau le lieu dans une semi-obscurité étouffante. Néanmoins leur passage avait permis à un air frais et plaisant de circuler dans la salle afin d'en chasser les relents putrides. La jeune femme posa son menton sur ses mains jointes et plongea son regard dans celui de l'homme aux cheveux immaculés en déclarant à voix basse :

" Je ne compte pas y arriver seule et je vais avoir besoin de toutes les informations disponibles. Combien ont essayés ? De quelle façon ? Pourquoi cela n'a t'il pas marché ? Le rythme auquel arrivent les nouveaux.  Mais aussi le nombre de fois où cette porte s'ouvre tout les jours et la raison pour laquelle elle l'est. Ils doivent bien vous nourrir non ? Donc cela fais au moins un aller journalier obligatoire."

La Cyborg chercha son grelot par habitude avant de grimacer en se rendant compte de son absence. Elle se sentait comme nue sans son précieux pendentif, elle aimait tant cette présence glacée contre sa peau. Comme une piqûre l’empêchant de renoncer quelque soit la situation. Cette galère lui déplaisait au plus haut point et elle voulait vite sortir tout ce petit monde de ce sinistre endroit. Finalement, dans un soupir, Diya lâcha :

" Cela fais combien de temps que tu es ici ? Tu sais pourquoi ils nous gardent comme des animaux dans ces cages ?" 

Le regard de la Qantik erra sur les autres prisonniers mais aucun n’était semblable. Ils étaient tous de statures et d'appartenances différentes. Rien ne semblait les relier entre eux, il suffisait d'observer l''homme hâlé et Kansy, ils étaient l'exacte opposé l'un de l'autre. Etait ce des vendeurs d’esclaves ? Mais qui irait consciemment vendre un Hybrid sans craindre un retour de flamme ? Ces hommes en noir devaient donc kidnapper sans distinctions précises. Mais pourquoi ? 


Dernière édition par Diya le Sam 10 Sep - 22:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Jeu 26 Nov - 15:53




Là où la cruauté fait rage





En même temps qu'il inspirait pour capturer un peu de cet air frais qui entrait, le jeune homme écoutait calmement sa compagne de cellule parler, ou plutôt lui poser tout un tas de questions. Quoi de plus normal, selon lui. Lui même s'était posé toutes ces questions à son arrivée ici, et puis il s'était résigné, et attendait. Mais attendait quoi, d'ailleurs ? Que son tour vienne et qu'il disparaisse, comme les autres ? Un instant il repensa à son ami d'enfance à qui il n'avait pas parlé depuis un certain temps. Il se demanda si elle s'était rendue compte de sa disparition. Sans doute non, elle était à présent fort prise par ses occupations.
Dans un battement de paupières, Dyrael revint à la réalité, et répondit à Diya, en soutenant son regard, d'une voix basse et presque éteinte.

" Depuis que je suis ici il y a eu quatre ou cinq tentatives, lorsqu'on nous apporte de quoi nous nourrir. Mais visiblement nos ravisseurs ont l'habitude, car ils n'ont jamais eu de mal à les faire retourner dans leur cage, ou à les emmener directement. Ils viennent ici au moins deux fois par jour pour nous apporter à manger -si on peut appeler ça à manger- et quelque fois, ils ramènent un nouveau, de façon aléatoire, de jour comme de nuit. Dorea, l'une des captives que je connaissais depuis un certain temps, avait essayé également d'assommer le type après qu'il l'ait attrapée, mais ça n'a pas réussi, et elle n'est pas revenue. "

Bien évidemment, il y avait une pointe de peine dans sa voix. Quoi de plus normal, Dyrael connaissait sa camarade depuis longtemps, et il s'était rendu à l'évidence en ne la voyant pas revenir. Las de sa position, il s'étira un peu le torse, ce qui lui valu au passage de se cogner un peu le tête aux barreaux - sa grande taille n'aidant pas à être à l'aise - puis il se reposa contre la cage, se calant à nouveau entre deux barreaux. Il répondit ensuite à ses autres questions.

" Cela fait quelques nuits que je suis là, tout comme certains ici. Je ne sais pas grand chose, si ce n'est, de ce que j'ai pu entendre d'une conversation entre deux de ces types lorsqu'ils sont venus, qu'il y a une histoire de combat ou quelque chose dans le genre, avec des paris et tout ce qui va avec. Bien que cela m'étonne, puisqu'ils prennent même des personnes petites et chétives, qui n'auraient pas la moindre chance dans un combat... ne le prend pas mal."

Son regard s'était un instant promené sur Diya. Bien qu'il n'y voyait pas grand chose, Dyrael pouvait tout de même constater qu'elle n'avait rien d'un gorille musclé. En la voyant chercher quelque chose sur elle, il reprit après un léger soupir.

" Ils nous prennent nos effets personnels, cela étant dit, j'ai vu où ils les mettent. Si tu arrives effectivement à nous sortir de là, je te montrerai."

Au moins, il n'était pas totalement inutile. Son regard quitta un instant Diya pour se poser sur la seule ouverture qu'il connaissait, puis se reposa à nouveau sur la jeune femme, sans qu'il ne rajoute quoique ce soit.






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MessageSujet: Re: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Sam 28 Nov - 2:18


Prostrée contre le sol froid de la pièce, adossée aux barreaux de la cage, Diya observait l'homme face à elle. Il répondait à ses questions et sa voix portait durement la perte de son amie, mais les informations apportées étaient précieuses. Il y avait ainsi deux ouvertures par jour, lorsque ces gardes leur amenaient de quoi se nourrir, mais ils étaient préparés à ce que certains de leur prisonniers se fassent la malle et parvenait toujours à maîtriser la situation d'après le jeune homme. Ils devaient donc être certain que les captifs ne pouvaient pas sortir d'une façon ou d'une autre, ce qui signifiait, soit qu'ils laissaient d'autres hommes dehors, soit qu'un quelconque accès ne s'ouvrait que pour eux. Diya n'avait pas pu voir si ceux qui étaient venu apporter le nouveau portaient des badges ou des clefs, elle devrait être plus attentive à leur prochaine apparition. L'inconnu, qui ne lui avait toujours pas offert son nom, tenta de s’étirer, mais sa haute stature le confronta au toit, bas, de leur prison. Il continua ensuite à satisfaire sa curiosité, lui avouant que cela ne faisait que quelques jours qu'il était là et que d'après les dires des gardes ils devaient être les participants de combats comportant des paris. Le jeune homme lui fit ensuite remarquer que cela l’étonnait étant donné le physique de certain. Son regard appuyé lui laissa entendre qu'elle était concernée bien qu'il lui demanda de ne pas le prendre à cœur. Un léger sourire effleura les lèvres de la Cyborg. S'il avait su.

Lorsqu'il surpris son geste, tâtonnant sa peau à la recherche de son pendentif, l'inconnu lui expliqua que les hommes en noirs leur prenaient tous les objets personnels mais qu'il savait où les trouver et qu'il pourrait lui montrer si elle tenait sa promesse. Après cela il se tue, son regard faisant la navette entre la porte menant à l’extérieur et son interlocutrice. Diya soupira, une idée prenait forme dans son esprit. Si leur tortionnaires étaient préparés à être attaqués au moment des repas, ils devaient éviter ce moment à tout prix. Restait alors celui où ils amenaient de nouvelles têtes. Cette fois là, ils avaient été trois, visibles, mais peut être qu'ils étaient parfois plus. Elle partit du principe qu'ils pouvaient être cinq ou six, mieux valait viser haut pour assurer. Restait le problème du verrous. Sur leur cage n’était pas ouverte la Cyborg pourrait toujours convaincre l'un des garde de le faire. Le problème serait alors la réaction de ses collègues. Ils n'hésiteraient surement pas à lui ôter la vie s'ils le savaient corrompu. Mais même s'ils sortaient de la cage, que feraient ils ensuite ? Il restait cette possibilité que l'accès pour fuir soit bloqués par un passe que ces gardes ne posséderaient pas, ils seraient alors bloqués à l’intérieur, exposés et ces hommes les tireraient comme des lapins. Non, elle ne pouvait pas se le permettre, un tel risque engendrerait de trop grosse perte. Une autre idée pris place dans sa tête, germa jusqu'à éclipser la première et la demoiselle demanda à voix basse, prenant garde à ce que seul l'étranger aux cheveux immaculés l'entende :

" Il semble impossible de nous libérer de l’intérieur. Il va falloir faire autrement. Je vais faire en sorte d'être emmenée pour ces fameux combats. Si je gagne ils me ramèneront ici si j'ai bien compris. Ça me donnera l’occasion de voir l’extérieur et les solutions que nous avons ..."

Mais pour cela il fallait qu'elle gagne. La jeune femme ne doutait pas de ses capacités physiques, et son Sigma était suffisamment puissant pour se défendre aisément contre un seul adversaire. Mais si elle échouait ? Elle trahirait sa parole et abandonnerait Kansy et les autres à leur sorts. La Qantik ne voyait cependant aucune solution. Alors qu'elle allait demander plus de détails sur les rumeurs qui devaient circuler au sein des hommes en noir, la porte coulissante s'ouvrit et huit gardes entrèrent, armés. L'un d'eux lâcha en scrutant les cages :

" Le numéro dix-sept, et le trente trois, cherchez les et on y va, pas de temps à perdre. La foule est en délire ce soir, on pourra surement toucher de belles primes si on se trompe pas de combattants, haha !"

Ils les avaient numéroté comme des animaux ? Mais à qui correspondaient ces numéros ? Ils allaient bientôt le savoir au détriment de certain d'entre eux. Les gardes venaient toutefois de confirmer ce qu'avait dit le jeune homme aux yeux émeraude plus tôt. Ils s'agissait bien de combats sous paris. De quels immondes et abjectes personnes étaient ils la distraction cette fois ?
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MessageSujet: Re: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Ven 11 Déc - 21:25




Là où la cruauté fait rage





Dyrael regardait sa compagne de cellule pendant que celle ci semblait réfléchir. Dans un sens il espérait qu'elle réussisse, elle, à les faire sortir d'ici, mais d'un autre côté il n'osait trop y croire, la déception serait ainsi moins douloureuse. L'hybrid laissa Diya méditer tranquillement, n'ayant de toute façon pas plus d'informations à lui apporter, et surtout aucune suggestion. L'espace d'un instant la pièce fut à nouveau plongée dans un profond silence, presque dérangeant. Puis ce silence fut interrompu par ce qu'il redoutait tous ; on venait faire une nouvelle sélection pour divertir on ne sait qui, et on ne sait où. A l'annonce des numéros, Dyrael blêmit comme si son âme avait quitté son enveloppe charnel. Et alors qu'il se ratatinait contre son coin de cage tel un chat coupable, un gros bonhomme en noir s'avançait vers ladite cage, qu'il ouvrit ensuite, et tendit le bras pour attraper le jeune homme, ronchonnant un peu car Dyrael n'était pas non plus un gorille, et semblait plus du coté des perdants que des gagnants.

" Allez c'est ton tour mon gars."

Avant qu'il ne puisse dire quoique ce soit, même si l'idée de protester ne lui était même pas venu, Dyrael se fit tirer par le bras alors qu'il jetait un regard malheureux à Diya. Et pendant qu'on l'emmenait, une voix s'éleva dans la salle.

"Tient bon Dyrael, je suis sur que tu vas revenir !"

Ce qui fut récompensé par un coup de pied dans la cage suivi d'un "la ferme !" autoritaire de la part du ravisseur de l'Hybrid.
Quant à l'autre numéro, il s'agissait de cette douce et frêle Kansy, qui hoquetait à nouveau de surprise et de peur alors qu'on ouvrait également sa cage, sous l'indignation du grand hybrid au teint hâlé, qui visiblement la connaissait. Après quelques supplications totalement inutiles de la part de la jeune fille, le bonhomme l'attrapa tout de même en lui assurant que ça ne servait strictement à rien de vouloir le faire changer d'avis, et que si elle continuait, on allait lui mettre quelqu'un de plus costaud en face. Et Kansy se tut donc. Cependant, elle ouvrit une dernière fois la bouche pour se tourner tant bien que mal vers Diya, même si elle était maintenue par le bras.

" Diya je t'en prie fais quelque chose ! "

Le type referma son emprise sur son bras pour la forcer à avancer, et ouvrit la porte coulissante, baignant la salle d'une lumière éblouissante.







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MessageSujet: Re: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Dim 13 Déc - 18:36


L'un des homme en noir s'approcha de la cage ou Diya et le jeune homme étaient retenus prisonniers. Craignant d'être l'un des numéros en question, la demoiselle sentit ses muscles se raidir brusquement, comme si elle avait la moindre chance de l’assommer et d’échapper à ses complices qui attendaient à l’extérieur. La main de l'Unik se referma alors sur son compagnon de cellule, râlant contre la carrure de ce candidat. Il est vrai qu'il n'était pas bien impressionnant, et c’était loin d'être une montagne de muscle. Mais la Cyborg savait à quel point se fier aux apparences était une erreur. Elle en était la preuve parfaite, compensant sa petite taille par une agilité et une rapidité remarquable. L'inconnu lui renvoya un regard où la Qantik lu la crainte de ce qui allait advenir tandis qu'une autre personne, dans l'ombre, tentait de lui insuffler un peu d'espoir. Son encouragement fut gratifié d'un violent coup dans la cage avec pour ordre un retour au silence immédiat. Un gémissement parvint à la jeune femme dont le regard se tourna irrémédiablement vers la fond de la salle, là où elle savait Kansy retenue prisonnière. Un de ces Unik vêtu de couleurs sombres s'était saisit d'elle sans aucune délicatesse et la traînait vers l’extérieur de sa cage sans ménagement alors que cette dernière tentait tant bien que mal de se raccrocher aux barreaux. Elle supplia son tortionnaire et ses suppliques résonnèrent dans le hangar sans résultats qu'un soupir ennuyé d'un des hommes qui se trouvait près de sa cage. Ce dernier lui confia que si elle continuait à se débattre elle ne gagnerait rien d'autre qu'un adversaire plus féroce et difficile à battre. 

Lorsque l'Unik détenant son amie passa à sa portée, ses yeux renvoyèrent à Diya une peur incommensurable et elle la pria de l'aider à se défaire de cette situation. Ne sachant si c'était la bonne réaction mais ne pouvant laisser la douce Kansy partir se faire massacrer, la Cyborg serra les poings et se précipita en avant au moment où la porte de la cage allait se refermer. Se jetant dans l'ouverture, la demoiselle effectua une roulade pour se relever souplement avant de lever les mains en signe de reddition, jetant à leur gardiens :

" Je ne chercherais pas à m’échapper. Emmenez moi à sa place."

L'un des costaud en noir eut un rire tonitruant avant de répliquer, amusé :

" C'est bien la première fois qu'un de nos pensionnaire se propose à prendre la place d'un autre ! T'as du cran gamine, et si j'étais de mauvais poil je te trancherais la tête sur le champs. Mais je suis bien luné, et comme je suis curieux de voir ça, c'est d'accord."

Se tournant vers celui qui retenait la cuisinière en larme, l'Unik ajouta à son intention :

" Emmenons là quand même. Si sa copine meurt trop rapidement on l'enverra prendre le relais. Une sorte d'assurance."

Diya, dont deux hommes en uniforme avaient saisit les poignets fit un pas en avant, tentant de se soustraire à leur poigne. Elle avait cru aider Kansy en agissant de la sorte, mais finalement la demoiselle servait de garantie. Si ces gens décidaient que la Qantik ne faisait pas l'affaire ils l'enverraient dans l'arène avec elle ou encore contre elle, ce qui serait le pire scénario. Non, son intervention ne les avait sauvé ni l'une ni l'autre. Pendant que le reste des prisonniers écoutait, silencieux, rongé par l'angoisse, les trois participants furent menés vers la porte coulissante. La jeune femme aux cheveux émeraude observait chaque détails, chaque contrôle ou détecteur qu'elle pouvait repérer malgré leur discrétion. Une fois la lourde porte métallique refermée, ils furent conduit au travers d'un long couloir aux murs de plâtre nus puis introduit dans une salle où de multiples armoire renfermaient des armes sous verres. Il y avait aussi bien des lames courtes que de lourdes haches, d'immenses lances et même des marteaux. Celui qui semblait diriger les opérations désigna l'ensemble d'un mouvement de la tête en déclarant :

" Choisissez quelle arme vous voulez utiliser, elle vous serra remise avant votre entrée dans l'arène."
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MessageSujet: Re: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Mer 23 Déc - 17:47




Là où la cruauté fait rage





Dyrael assista à tout ceci en silence, toujours sous la ferme emprise de son gorille, qui n'était visiblement pas décidé à le lâcher. La panique avait quitté son regard, il avait retrouvé son air tout à fait impassible, même si le dernier des abrutis lui même pouvait comprendre la délicatesse de la situation. En ayant vu Kansy se faire emmener, il s'était un instant estimé heureux de ne pas être tombé sur quelqu'un de plus costaud, cependant l'idée de devoir tuer cette jeune inconnue le répugnait, et il se demanda un instant si il n'aurait pas mieux fallut que son adversaire lui garantisse une mort certaine.
Finalement, le retourna de situation le déstabilisa un peu, et alors qu'il commençait à se dire que au moins Kansy s'en sortirait, l'idée du type d'emmener les deux jeunes femmes le freina aussitôt dans ce zeste de bonne pensée. Au final, lorsque Diya arriva à son nouveau, l'Hybrid la regarda d'un air de dire "mais qu'est-ce qui t'a pris ?" puis il resta silencieux alors qu'on les emmenait vers une destination inconnue.

Durant les premières secondes, il plissa un peu les yeux le temps de s'habituer à cette soudaine lumière qui l'aveuglait, puis tout comme Diya, son regard se promenait un peu partout autour de lui, pour essayer de voir une probable issue. Ce long couloir blanc lui sembla bien trop court en vue de sa réelle longueur, et tandis qu'on les faisait entrer dans une grande salle, sans doute l'armurerie, un frisson le traversa alors que ses yeux émeraude regardaient chacune des armes, pendant qu'on leur ordonnait de choisir.

Pendant un instant il réfléchit donc. Quitte à devoir se battre, autant se donner une petite chance, même si, ne s'étant jamais battu, il n'y connaissait absolument rien. Et après quelques réflexions, son choix se porta sur une solide lance, sur laquelle il promenait un peu ses doigts sur le bout du manche, alors qu'il était en train de se demander comment il allait faire pour se sortir de là.
Un grand vacarme se fit entre depuis le couloir où ils étaient venus, et un autre type entra

" Ils sont en train de foutre le bordel dans leurs cages, j'ai besoin d'aide."

A l'attention de quelques coéquipiers. Deux des bonshommes échangèrent un regards, et après désigné quelques collègues pour rester, trois au total, les autres s'en allèrent rétablir l'ordre dans l'entrepôt, pendant que Dyrael levait le yeux vers Diya, les doigts toujours sur le manche de la lance. Sans doute une chance pour s'échapper ?






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MessageSujet: Re: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Lun 28 Déc - 18:57


Les armes se déployaient sous ses yeux, elle vit le jeune homme porter un intérêt sur une lance d'aspect solide, et Kansy lorgner sur une épée courte. Soupirant, Diya porta son regard sur la vitrine contenant des dagues, claymore et autres lames acérées. Elle allait désigné une paire de jumelles à lame recourbée quand des éclats de vois se firent entendre. La porte s'ouvrit sur un Unik en noir paniqué qui annonça que les prisonniers refusaient de se calmer avant de demander l'aide de ses collègues. Ces derniers se regardèrent un bref instant avant de se séparer en deux groupes. Trois de leurs gardes restèrent et les autres disparurent par le long couloir d'où ils venaient. Les armoires dans lesquelles reposaient les armes avaient été laissée ouverte et sentant le regard de l'homme aux cheveux immaculés, la Qantik se tourna vers lui. Ce dernier tenait la lance fermement et la demoiselle lisait ses intentions dans ses yeux. Saisissant la paire de dagues qu'elle avait repéré, la Cyborg se jeta sur le premier homme en noir proche d'elle. Choisissant de ne pas utiliser son Sigma, elle utilisa le pommeau de ses nouvelles armes pour assommer le garde. L'attaque n'avait duré qu'un laps de temps très court, mais celui-ci suffit pour que les autres se rendent compte de leur erreur. Ils avaient négligés leurs trois candidats aux dépens de ceux qui étaient enfermés dans les cages de la grande salle. L'un des gardiens tenta de se saisir du talkie-walkie pendu à sa ceinture mais Kansy, qui l'avait vu, lui sauta dessus, armée d'une masse qu'elle brandissait à deux mains, lui martelant le crâne tout en enserrant sa taille de ses jambes.

Quand ce dernier parvint à se débarrasser de son assaillante il sprinta en direction de la deuxième porte, qui devait mener aux fameuses arènes où peut être sur l’extérieur. Lorsqu'il poussa le battant, la lumière, crue, inonda la salle où ils se trouvaient. Diya fut contrainte de parer le soleil de sa main, se bouchant une part de vision, pour voir l'homme entrer dans ce qui se trouvait être une immense salle emplie de badauds qui hurlaient de façon bestiale. Au centre de la pièce trônait une estrade instable sur laquelle reposait une immense cage. La porte se referma, laissant le dernier détail ancré dans la mémoire de la demoiselle. Dans la cage, au milieu de cet amas d'Uniks répugnant, un Soltaur, débarrassé de son armure, couvert de blessures, chargeait droit sur une I.A. dont le regard avait brièvement croisé le sien. La Qantik y avait lu autant de désespoir que de peur, mais le lourd claquement de la porte lui fit remarquer le système électronique sur le coté. Un renfoncement rond indiquait qu'il fallait quelque chose que la machine reconnaisse pour passer, sans doute un badge ou un truc y ressemblant. Diya se précipita vers l'accès à la salle, tentant de l'ouvrir par tout les moyens. Elle renonça après une dizaine de tentatives, à bout de force. Se tournant vers Kansy et l'inconnu, elle ahana, essoufflée :

" Ils vont appeler du renfort... dirigeons nous vers le hangar et essayons de délivrer les autres. Ceux qui se sont... dirigés là bas doivent avoir... les clefs des cages."

La Cyborg fit volte-face et se dirigea vers le long couloir aux murs infiniment blancs. Le battant était resté ouvert et les injures des prisonniers résonnaient au milieu de ceux de leurs tortionnaires, accompagnés de temps à autre de bruits de fer. Restait à savoir comment serait la situation en arrivant dans la grande salle. Combien de gardes se trouvaient au bout du couloir ? De quelles armes disposaient ils ? Et surtout, de combien de temps disposaient ils avant que des renforts soient envoyés ? Kansy lui lança, serrant contre elle la matraque servant de rempart à sa peur :

" Tu es sûre que c'est une bonne idée ?"
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MessageSujet: Re: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Jeu 14 Jan - 18:34




Là où la cruauté fait rage





Dyrael fut un instant abasourdi par toute cette agitation. Ce fut d'un regard plutôt surpris qu'il avait vu sa camarade de cage foncer sur l'un des types, tandis que la petite Kansy s'attaquait au second comme si il était un tapis sur lequel il fallait taper le plus fort possible. Le jeune homme aurait sans doute noté dans un coin de sa tête le comique de la chose, à la voir à cheval au dessus du bonhomme deux fois plus grand qu'elle, mais ce n'était clairement pas le moment. Et avant qu'il ne comprenne quoique ce soit à ce qui arrivait, voila que le dernier type chargeait sur eux, ce qui offrit à Dyrael le loisir de s'en occuper. Attrapant la lance qui lui faisait de l'oeil, il s'en saisit, non pas pour l'embrocher, mais pour le faire chuter, en plaçant le manche de la lance au niveau des pieds du gorille. Celui ci se rétama lamentablement au sol, où sa tête, par la force de la chute, se cogna durement contre la surface froide et dure du sol, et comble de la malchance, il s'en trouva sonné -voila ce que ça fait de courir comme un dératé, bien fait.

Se surprenant légèrement lui même, le regard de Dyrael resta un instant rivé sur sa "victime" au sol, jusqu'à ce qu'un rayon de lumière l'interpela. Il dévia donc son regard, et sentit comme un frisson d'effroi le traverser, en voyant ce qu'il y avait de l'autre coté de cette porte, même si ça n'avait duré que quelques secondes.  Et il en fut donc bien résolu à ne pas y mettre les pieds, par tous les moyens possibles. Une fois la porte refermée, Dyrael regarda Diya s'acharner sur la porte vraisemblablement électrique, jusqu'à ce qu'elle arrive, à bout de force, pour déclarer son nouveau plan.
Et alors que Kansy émit son opinion sur la chose, le jeune homme resserra ses doigts sur le manche de sa lance.

" Que ce soit une bonne idée ou pas, c'est la seule possibilité que nous ayons, alors ne perdons pas de temps."

Prit dans un soudain élan de courage, ou de folie c'est selon comment vous voyez les choses, le jeune hybrid s'avança dans le couloir, où raisonnait les cris des prisonniers et des geôliers, un vrai capharnaüm, tout en poussant légèrement Kansy avec une main comme pour la convaincre de les suivre, se doutant bien que Diya n'allait pas décider de rester plantée ici.
Plus ils avançaient dans le couloir, et plus le bruit s'intensifiait, jusqu'à ce que, arrivés à la porte qu'ils avaient déjà franchie il y a peu, Dyrael marqua une pause dans sa marche, pris d'un doute, mais finalement il posa sa main sur la poignée et ouvrit la fameuse porte.

A l'intérieur de la grande salle, c'était l'apocalypse. Certains prisonniers, les plus costauds, avaient réussi à briser le verrou de leur cage, et en étaient sortis. A présents ils s'attaquaient aux quelques gardes qui se défendaient comme ils le pouvaient. Au nombre de dix, le défi semblait impressionnant aux premiers abords, mais pas tant que ça si on prenait en compte le nombre supérieur de prisonniers, qu'il fallait donc à tout prix libérer.
Et à nouveau, le manche de sa lance lui permit de faire chuter un garde, qui s'avançait droit vers eux, et qui s'étala à leurs pieds. Il laissa ensuite à Kansy tout le loisir de lui refaire le portrait comme elle l'avait si bien fait à sa première victime, tandis qu'il balayait la salle du regard pour décider de où il fallait aller.






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MessageSujet: Re: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Sam 16 Jan - 1:51


Le regard de la Cyborg allait de Kansy au jeune homme, attendant leur avis sur son plan. Ce fut finalement lui qui trancha, déclarant que c'était de toute façon la seule possibilité qu'ils aient. Le bruit qui emplissait la salle où se tenaient les cages résonnait, revenant jusqu'à leur oreilles et le temps leur manquait. Aussi, en perdre à réfléchir d'avantage paraissait futile et Diya suivi l'inconnu lorsqu'il poussa une Kansy légèrement dépassée en avant. Il tenait sa lance avec fermeté et son action un peu plus tôt avait convaincu la demoiselle qu'il saurait veiller sur lui même si le combat venait à se disperser. Quand à elle, sa seule priorité était la sécurité de son amie. La Qantik ne se voyait pas rentrer sans elle. Comment pourrait elle annoncer à la douce Merybel et à la petite Lilith que la cuisinière était morte ? Cela ne devait en aucun cas arriver. Ils traversèrent le couloir au pas de course et lorsqu'ils parvinrent dans l’entrepôt le bruit était insoutenable. L'hybrid, car elle en était maintenant presque sûre, poussa la porte et la jeune femme marqua un arrêt devant l'apocalypse qui se jouait sous leurs yeux. Les plus brave et baraqués des prisonniers avaient brisés les cadenas de leur cages et se débattaient avec la dizaine de gardes présents.

L'un des hommes en noir se précipita sur eux, mais un coup de lance malicieux lui offrit une bouché de poussière gratuite. Alors même qu'il gesticulait pour se relever, Kansy, qui tenait sa masse à la façon d'un hachoir de cuisine, lui donna un coup bien senti sur le crâne. A présent que ce dernier ne pouvait plus les importuner, la Cyborg concentra son attention sur les diverses actions en cours. Le plus simple était de libérer les Hommes et femmes encore enfermés, le surnombre leur assurerait la victoire. Il ne fallait toutefois pas que ceux qui se battait en paient le prix ultime. Se mordillant la lèvre de nervosité, Diya se tourna vers ses complices. Son air angoissé avait disparus pour laisser place à la détermination lorsqu'elle leur lança, presque autoritaire :

" Ils faut aider les autres à maintenir les gardes avant qu'ils soient blessés et que d'autres rappliquent. Kansy, fouille les gardes à terre et essaye de trouver un trousseau de clefs afin de libérer les autres."

Puis saisissant les dagues fermement, Diya se plaça en position de combat et se jeta dans la mêlée. Les mains spirituelles se déployèrent, furieuses, alors même que ses iris passaient de leur habituel émeraude à un écarlate sanglant. Les lentilles s’activèrent brusquement, rendant les mouvements de ses ennemis prévisibles et facilement esquivable. Les lames tranchaient peau et tissus sans distinction et la femme bondissait, dansait, d'un garde à l'autre. Ne voulant se résoudre à tuer, la Qantik se contenta d’assommer ses deux premiers adversaires, l'un à coup du tranchant de la main dans la nuque, l'autre à l'aide de son Sigma. Les hommes en noir se battaient avec de longue matraques, certains avec des tasers, mais lorsque le coup de feu éclata dans la salle, résonnant entre les murs de taules, les pupilles de la demoiselle se rétrécirent. Les images des combats à la Cité Neutre lui revinrent en mémoire, l'odeur de la poudre fit bouillir son sang alors qu'elle tournoyait, cherchant l'origine du bruit. Son regard s'arrêta juste à temps sur le grand Hybrid au teint hâlé avec qui la jeune femme avait "discuté" lors de son arrivée. Ce dernier avait les yeux écarquillés, il tenait ses mains contre sa poitrine et son chemisier se teintait lentement de son liquide vitale. Le corps désormais sans vie tomba au sol dans un bruit sourd. Le silence avait accompagné le dernier souffle de l'homme, comme si l'impact de la balle avait crevé l'écran de bruit pour ne laisser que l'horreur à l'état pur. 

Un des prisonniers qui se battait contre un garde envoya celui ci promener  avant de foncer sur le détenteur de l'arme à distance. Le désert eagle fumait encore de son premier crime que la deuxième balle filait déjà droit vers sa nouvelle victime. L'inconscient fonçait droite vers sa mort. Diya, dans un sursaut de conscience, lança sa main en avant, déployant une de ses mains spirituelles pour repousser l'assaillant et l'agresseur de part et d'autre. Le projectile alla s'enfoncer dans la taule du mur, n'ayant rien trouvé d'autre sur son chemin et les cris et larmes d'horreur des plus faibles commencèrent à envahir le lieu clos. L'individus qui tenait le pistolet se tourna vers elle, il avait encaissé le coup invisible sans faillir. Il était différent des autres. Plus fort, plus malin aussi sans doute. En tout cas mieux formé, peut être un ancien soldat ? Ou un déserteur qui se planquait dans les bas quartier de Nordkia. Sa voix, gutturale, sembla emplir tout l'espace, étouffant la Cyborg de rage :

" Vous ne sortirez pas d'ici vivant."
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MessageSujet: Re: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Lun 18 Jan - 19:33




Là où la cruauté fait rage





Ce fut tout d'abord abasourdi que Dyrael assista à tout ce remue ménage. Lui qui n'avait connu que le calme et la tranquillité, tout ceci était pour lui des plus déroutant... et désagréable, il n'avait qu'une hâte, rentrer au plus vite chez lui. En cette instant, sa famille et ses proches ne lui avaient jamais autant manqué, surtout son amie d'enfance. Ce fut par le souvenir de cette dernière que son corps se remplit de courage et d'adrénaline, et il se lança à son tour dans ce beau bordel de cris et de coups.
Laissant sa compagne aux cheveux verts de son coté, il se laissa entrainé dans tout ça, évitant à la fois les coups, et les donnant. Mais hors de question de tuer, ou du moins pour le moment. Ainsi, il se contentait de dévier les coups qu'on essayait de lui donner -c'est que le jeune homme n'était pas si fragile qu'il en avait l'air- et défendait également quelques camarades inconnus lorsqu'il les voyait pris au piège, ou en sandwich entre deux colosses.  Durant ce laps de temps, l'hybrid se prit évidemment lui même quelques coups, qui parfois le sonnaient un peu et le forçaient à battre en retraite.
Il laissa malheureusement tomber sa lance au sol lorsqu'il se prit un coup d'arme sur le haut du crâne, et tandis que sa propre arme rebondissait un coup sur le sol dans un affreux bruit de métal froid, le jeune homme recula d'un pas en secouant la tête, voyant tout un tas de petits papillons lumineux dans son champ de vision, tandis que coulait  un mince filet rouge le long de sa tempe, colorant par la même occasion sa chevelure de neige. Et bien vite ce filet arrêta sa course près de son oreille et sécha, tandis que Dyrael reprenait ses esprits et se penchait pour reprendre sa lance. Ce moment inattention aurait pu lui être fatal, mais heureusement pour lui, il n'était pas seul à se défendre, et alors qu'une ombre allait s'abattre sur lui, l'on vola à son secours, et son assaillant tomba à ses pieds, inconscient. Avant même qu'il n'eut le temps de lever les yeux pour remercier furtivement son défenseur d'un regard, celui ci s'en était déjà allé sur un autre gorille.

Un petit cri de surprise attira finalement son attention sur sa gauche et il détourna donc les yeux, pour voir une frêle Kansy se faire soulever par un assaillant, laissant tomber au sol un de ces fameux trousseau de clés. Ni une ni deux, Dyrael se mouva pour lui porter secours. Tandis qu'il arrivait à niveau du colosse qui avait soulevé la jeune fille, l'hybrid serra ses mains sur le manche de sa lance, et transperça la cuisse du type. Dans un flot de sang puant, le bonhomme fut forcé de mettre genou à terre après avoir lâché Kansy, qui se vengea par un coup bien placé sur sa tête. Une fois hors de danger, elle s'autorisa deux secondes de petite panique, et Dyrael, oubliant un instant le chaos autour d'elle, posa sa main sur sa tête comme pour dire "c'est bon, c'est fini" et il se pencha pour attraper le trousseau de clés.
Et alors qu'il allait pour ouvrir la bouche, un bruit d'arme à feu le secoua et le fit un peu sursauter, tout comme la demoiselle à ses côtés. Il regarda un instant Kansy, et un second bruit similaire le força à lever les yeux vers la source de ce fameux son. Voyant l'hybrid au teint hâlé porter la main à son buste, et s'écrouler dans un bruit sourd, Dyrael eut le souffle coupé un bref instant, choqué de voir la vie de quelqu'un s'en aller sous ses yeux pour la première fois. Et alors que le visage de Kansy pâlissait d'effroi, sans doute sous le choc de voir mourir son ami, le responsable de ce calme soudain éleva la voix, une voix puissante et autoritaire.
 
Sa déclaration, si sûr de lui, fit légèrement trembler Dyrael, de rage, et d'épuisement. Après tout, il ne s'était certainement pas défendu jusque là pour finalement retourner à la case départ. Et alors que d'autres renforts arrivèrent, il chercha Diya du regard, trouvant au passage sa connaissance du village sans vie un peu plus loin. Aurait-elle une idée de secours ?






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L'égarée (Diya)


RPG
Âge : 18 ans
Groupe: Cyborg
Inventaire: Ses Trancheuses-de-vent, Kurokaze, un grelot, une arme laser, un sac de couchage imperméable, une cape d'invisibilité, une bague d'Eracléa, un pendentif en forme de lune, des lentilles d'acuité visuelle accrue,un TX-mini,un S.P.L.A.,un monocle spécial,une pierre de lave.

MessageSujet: Re: Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]   Ven 22 Jan - 20:11


Tout en fixant l'individu, la demoiselle cherchait à localiser son amie ainsi que le jeune homme qui les avait aidé jusque là. La Cyborg finit par les repérer, non loin, Kansy était en état de choc, son regard vide et son teint pâle aurait fait fuir un mort. L'Hybrid aux cheveux nacré se tenait juste à sa droite, un filet de sang venait assombrir une partie de sa tignasse, il paraissait lui aussi désemparé par la situation. Diya repéra le trousseau de clefs dans sa main, une bonne chose de faite. Cependant, à trop se focaliser sur eux, la jeune femme trahit leur présence. Le molosse au Désert Eagle se tourna vers les deux habitants de la Sylva, un sourire carnassier aux lèvres. La Qantik analysa rapidement la situation. Il ne restait que quelques gardes debout, mais les rangs des prisonniers avaient perdus, eux aussi, de nombreux combattants. Si son allié ouvrait les portes des cages pendant qu'elle maîtrisait l'homme armé, la victoire leur appartiendrait. Elle voyait par ailleurs dans le regard du jeune homme qu'il espérait la voir trouver la solution à cette situation.Le canon de l'arme à feux pointait à présent Kansy, menaçant, prêt à cracher sa pluie de plomb mortelle. C’était insupportable pour la demoiselle. Prenant discrètement une grande goulée d'air, elle banda ses muscles, ses jointures blanchirent autour des dagues, les mains spirituelles, invisibles, fouettèrent l'air, déployées comme des ailes obscures prêtes à la porter. Diya se jeta en avant, droit sur l'homme en noir, criant à ses amis :

" Mettez vous à l'abris et libérer les autres, vite !"

La Cyborg savait que sa jeune cuisinière était à peine consciente tant la panique se lisait dans son attitude, mais elle espérait que leur allié commun saurait l'aider. Pour sa part elle devait se concentrer sur son adversaire qui avait fait l'erreur de détourner le regard d'elle un instant de trop. Le temps qu'il se repositionne face à elle, la lame avait entaillé la chair sur la moitié du dos et la combattante s’était replacé, prête à mener une seconde offensive. L'ancien militaire lui lança un regard noir, hurlant en postillonnant de colère :

" Comment oses tu ? Sale traînée d'Hybrid ! Je vais t'apprendre le respect, moi !"

Le sourire de la Qantik ne fit que s’agrandir sous la menace. Ses yeux avaient reprit la couleur du sang sous l'activation des lentilles. Un démon. Si quelqu'un avait pu distinguer les mains invisibles qui fouettaient l'air en grésillant, prêtes à déchiqueter son esprit, c'est sans doute de quoi elle aurait eut l'air. Changeant de position, la jeune femme le provoqua :

" Qu'attends tu pour venir ? C'est facile de viser une homme de loin dans le chaos des combats, mais tu n'auras pas l'effet de surprise cette fois."

Le visage de l'homme vira à l'écarlate et rangeant son arme prestement il dégagea la matraque pendue à sa ceinture avant de foncer sur elle, arme levée et buste à découvert. Ni une ni deux, la demoiselle feinta pour laisser sa lame caresser les pectoraux de l'homme, déchirant au passage le tee-shirt noir qu'il portait. Le tatouage apparu, recouvrant presque intégralement son torse. Deux serpents entourant un crâne dont seul un œil était visible. Jack le borgne, l'histoire lui avait déjà été racontée, mais depuis sa mort tout laissait à penser que personne n'avait prit sa succession. Ils s’étaient visiblement tous trompé. L’appât du gain, de la puissance et du sang avait du monter à la tête de personnes peu recommandables. La Qantik bondit en arrière pour se placer hors de portée des coups et lança à son vis à vis :

" Qui est à l'origine de cette pâle copie ? Tu n'es pas assez malin pour en être le cerveau, alors qui protèges tu ?"

L'Unik lâcha un rire grave et lui répondit odieusement :

" Tu ne sera plus de ce monde pour le rencontrer, quelle importance alors que je te le dise ou non ?"

La Qantik perdait patience, elle avait utilisé son altération le moins possible jusque là, mais la colère qui n'avait cessé de croître depuis qu'elle avait été enlevée avait atteint son point culminant. Les mains spirituelles capturèrent le corps de l'homme, l'enserrant à étouffer. Loin de se laisser faire, l'homme résista à cette intrusion, immobile, transpirant à grosse gouttes, tout deux se fixait dans l'attente du premier qui craquerait. Ce fut finalement lui, sous la pression, qui céda, tombant à genoux. L'ordre mental sonné comme une obligation dans la tête du Docker :

" Restes là et ne bouges pas."

Le voir ainsi, à terre, était surprenant pour ceux qui se tenaient autour, mais à présent que la Cyborg avait pénétré son esprit, l'homme n’était plus qu'un pantin dans ses mains. Elle chercha Kansy du regard, cette dernière rassurait une autre Hybrid, entourée de plusieurs prisonniers. Diya s'avança jusqu'à repérer leur allié aux cheveux immaculé. Inquiètes, elle s'enquit de son état :

" Tout va bien ? Y a t il des blessés qui ont besoin de soins immédiats ? Maintenant que je contrôle cet homme il va nous aider à sortir, il ne posera plus de problème."
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Là où la cruauté fait rage. [Quête][& Dyrael]

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