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Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]

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Naoki


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MessageSujet: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Dim 29 Nov - 21:02

Je me promenais dans les rues de Nordikia, les mains dans les poches, scrutant les alentours sans pour autant montrer un quelconque intérêt à ce qui m'entourait. Mon sabre rengainer laissait s'échapper quelque petit cliquetis rythmant mes pas.
La population était comme souvent dans cette cuvette, bruyante dans cette partie de la ville, il faut dire que j'étais arrivé au "meilleur" moment de l'année ; les courses de Kokobots étant le sport local, de nombreuses personnes étaient en train de fêter leurs faibles probabilités de victoire avec ceux qui n'avaient pas eu autant de chance.

Pourquoi étais-je là déjà ? ... Ah oui, c'est vrai, je m'en souviens, on m'avait charger d'une "mission" de la plus "haute importance" .... ouais comme toutes celles qu'on m'avait déjà donner, donc autant dire, sans intérêt.
On m'avait fourni deux hommes afin de faciliter la mission, et comme j'ai horreur de travailler en équipe car ça n'aurait qu'un seul impact, me gêner ; je leurs avait ordonné de patrouiller en ville afin de chercher une quelconque information pouvant nous aider à mener à bien notre tâche. On devait retrouver un homme dangereux qui avait décider de se réfugier ici, à Nordikia.  
Personnellement, qu'il soit dangereux ou pas, recherché ou non, ça n'avait aucune importance. Si je venais à le croiser, je ferai juste en sorte de le provoquer assez afin de me défouler sur lui ; maintenant que j'y pense je crois avoir entendu mon supérieur me hurler ceci avant de partir :

Lieutenant Naoki ! Interdiction de tuer la cible ! COMPRIS ?

Oui ...


Je n'y peux rien et puis un faux mouvement est si vite arrivé. Un sourire vint alors se former sur mon visage et je ne pu m'empêcher de laisser s'échapper quelques rire sadique, certains passant me regardaient bizarrement, mais qu'importe, je jetais un rapide regard dans leurs directions et voilà que leurs yeux fixaient le sol ; me faisant sourire de plus belle.
Certes, j'arborais l'uniforme des chevaliers Anathorey, oui je risquais de leurs faire de la mauvaise pub, et oui je m'en foutais royalement.

Cela faisait quoi, au moins deux bonnes heures que je patrouillais dans cette ville. C'était 1h59 de trop, j'en avais marre, les cris ambiants commençaient à me donner mal à la tête et je n'avais qu'une seule envie, que l'un de mes hommes se pointe en me disant que la cible venait de mourir d'un arrêt cardiaque, bon d'accord ça m'aurait ennuyé ... un peu ... mais au moins ça changeait du quotidien et cela m'aurait permis de rentrer à Anathorey, de retrouver mon chez moi, de m'installer dans mon lit ou mon canapé et flemmarder tout en cherchant une nouvelle distraction.

Aaaaah ça m’énerve ! Il ne peux pas y avoir un peu d'animation dans cette ville ...

C'est à ce moment, qu'un gamin choisi de me rentrer dedans, il était poursuivi par une femme plus âgée, qui crier "Au voleur arrêtez-le !".
Me rentrant dedans, le jeune garçon se retrouva alors à terre, tendis que moi, j'effectuais un léger pas en arrière du à l'onde de choc.

Tchh ! Sale gosse, tu pourrais au moins faire attention où tu mets les pieds.

J'en profita alors pour ramasser ce qu'il avait fait tomber, un vulgaire morceau de pain accompagner d'une petite, toute petite bourse qui ne contenait vraiment pas grand chose, mais qui semblait néanmoins être très précieuse pour la femme, qui ne mis pas longtemps avant de me reprendre les objets que lui avait dérobé le gosse qui en avait profité pour s'enfuir.

Merci beaucoup Monsieur, heureusement que vous étiez là !

Elle continua à me remercier plusieurs fois tout en utilisant de nombreuses fois le mot "chevalier", "aide", etc. avant de se retourner et partir dans la même direction qu'elle était venu.
Ce genre de comportement m’énervait, surtout lorsqu'en réalité si le gamin ne s'était pas précipité vers moi, je l'aurai sans doute laisser passer sans m'en préoccuper, il devait surement venir du bidonville, et ne devait pas avoir grand chose à bouffer. Et si j'avais eu l'envie de réagir, je n'aurai surement pas joué au gentil chevalier compatissant ...

Alors que je m’apprêtais à continuer mon chemin, mon attention se prêta par inadvertance sur deux hommes se lamentant du monde dans lequel nous vivons.

Les enfants ce mettent à voler maintenant ... comme-ci les vols de nos meilleurs Kokobots n'était pas suffisant, surtout en cette période ...

Décidément, on peut dire que cette ville était mouvementée de bien des manières.
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Lun 30 Nov - 1:04


Après avoir passé la nuit chez Evy et sa sœur, la Cyborg avait décidé de goûter aux festivités qui faisaient vibrer Nordkia. La blonde lui avait expliqué que des courses de Kokobot allaient animer la ville durant plusieurs jours et que de nombreux paris et beuveries accompagneraient l’événement. Aussi, vêtue d'une longue robe immaculé, la demoiselle arpentait à présent les rues. Fendre la foule se révéla bientôt épuisant et ses longs cheveux émeraude ne manquaient pas d'attirer les regards, mais elle n'y prêtait que peu d'attention. La présence de ses dagues la rassurait, l'acier froid contre sa cuisse apportait à la Cyborg un certain réconfort et de toute manière, la bague d'Eracléa à son doigt la prévenait de tout danger, elle ne se tracassait donc pas malgré les bousculades. Par moment des cris en rapport avec des vols ou des appels d'enfants qui avaient perdus leur parent dans la foule résonnaient, mais le brouhaha constant les engloutissaient rapidement. La jeune femme s'arrêta à un stand qui vendait des sandwichs et déposa quelques pièces avant de se saisir de l'un d'eux, dégoulinant de mayonnaise. Tout en croquant dedans à pleine dents, elle se dirigea vers l'arène où devait avoir lieu la prochaine course. La foule s'y pressait sachant pertinemment qu'il n'y aurait pas de place pour tout le monde et Diy hésita finalement à se joindre à cette cohue qui allait s’agglutiner pour tenter d'apercevoir les bêtes.

Finalement, la demoiselle fit demi-tour, découragée par la vue de cet amas d'Uniks. Repérant une rue plus calme, elle la remonta. Un gamin passa soudain en la bousculant et disparu sans même s'excuser. Se retournant, la jeune femme repéra une femme d'âge mur qui remerciait un homme. Le costume de ce dernier mit un instant à évoquer les Chevaliers dans sa mémoire et Diya grimaça, elle ne tenait pas à attirer l'attention de ces derniers, surtout pas avec la tension qui régnait actuellement. Malheureusement, cet instant d'égarement lui coûta bien plus qu'un simple soupir. Un Kokobot remontait la rue à toute allure, droit sur elle. La bague à son doigt se mit à briller intensément et la Cyborg n'eut que le temps d'entendre les pattes de l'oiseau marteler le sol, se jetant sur le coté. Cependant, le chevalier ne semblait pas l'avoir vu non plus, et comme les yeux de la bête étaient bandés il ne risquait pas de le contourner. La demoiselle se releva et sprinta, cherchant à rattraper l'oiseau dont la bride fouettait l'air dans son sillage. Dans un dernier effort elle parvint à saisir le lien de cuir et à planter ses appuis dans le sol pour freiner le Kokobot. Stupéfaite et haletante, Diya se redressa, enroulant la corde autour de sa main afin d'être sur que la monture ne pourrait plus s’échapper. Elle allait prendre des nouvelles du chevalier qui avait eut un coup de chance lorsqu'un groupe d'Uniks portant des chapeaux et des vestes à franges débarqua en hurlant :

" Revient maudite créature ! Tu va finir à la casserole !"

Les nouveaux venus s'arrêtèrent au milieu de la rue, face à la demoiselle et l'un d'eux s'avança avant de cracher sur le sol et de lancer, peu commode :

" Rendez moi ma bête !"

Diya, complètement outrée devant son attitude alors que son Kokobot aurait pu causer de nombreux problèmes à foncer ainsi dans les rues bondées, rétorqua, agacée :

" Vous pourriez commencer par vous excuser, non ? Votre monture à bien faillit blesser des passants et si je ne l'avais pas rattrapé elle aurait continué sa course folle ! Qu'avez-vous donc fait à ce Kokobot pour qu'il vous fuit avec tant d’énergie, hein ?"

L'altercation avait rameuté les promeneurs qui s'arrêtaient à présent pour les dévisager. Et tout espoir d'un séjour discret à Nordkia tomba dans l'oublis. Diya se tourna vers le chevalier avec le vain espoir qu'il règle le malentendu et disperse les curieux. N’était ce pas le boulot de ces gens ?
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Mer 2 Déc - 19:20

J'étais donc toujours dans cette même ruelle sans trop savoir quoi faire, lorsque j'entendis du grabuge non loin derrière moi, je me retournais donc en direction de la source du bruit et aperçu une jeune femme aux cheveux verts, haletante et tenant fermement la bride d'un Kokobots.
J'haussai les sourcils, me demandant bien ce qui pouvait s'être passé pendant le cours instant ou je venais "d'aider" la vieille folle et le moment où un oiseau de taille humaine se trouvait juste à quelques pas de moi.
La foule semblait soulager, même si j'en ignorais la raison et la plupart des habitants, voyageurs et commerçant c'étaient remis à leurs occupations mutuelles. J'allais moi aussi reprendre mes investigations concernant ma "mission" lorsque plusieurs hommes s'approchèrent de la jeune femme. L'un cracha au sol, tandis que les autres se tenaient derrière lui, attendant les ordres de ce dernier afin d'attaquer ... dans ma tête je voyais une sorte de troupeau de montons, qui attendait que l'un fasse le premier pas vers la falaise avant d'aller le rejoindre ; cela me faisait également penser à un groupe de personne sans aucune personnalité qui écoutait au doigt et à l’œil leur "leader" ... Je soupirai donc à la vue de se spectacle désolant.

L'homme qui semblait être le fameux leader du groupe s'adressa alors à la gamine qui tenait toujours l'animal et qui ne se laissa pas marcher sur les pieds, d'un autre côté face à un type pareil, en venir à lui dire "Amen" serai pire que désolant.
J'écoutais alors, adossé à un mur leurs petite conversation et la répartit de la gamine me fit sourire, elle était insolente, chose qui était parfois plaisant à entendre.
Leur discussion venait à peine de commencer que de nombreux passant c'était déjà rassembler afin de pouvoir assister à ce qui se déroulait, certains pariaient même si il y allait avoir bagarre et qui serait le gagnant si celle-ci devait arriver. J'étais assez étonner d'entendre que beaucoup voulait miser sur la fillette, d'un autre côté si j'en avais un tant soi peu l'envie, j'en aurai fait de même. A tout les coups l'autre idiot aboyait plus que ce qu'il mordait.
Alors que la foule s'amassait, la jeune femme m'adressa alors un regard, au début, je pensais qu'elle visait quelqu'un d'autre mais en fait, c'était bien moi que ses yeux désignaient. Que voulait-elle ? De l'aide ? Et pour quelle raison, elle s'est mise dans se pétrin toute seule, qu'elle q'en sorte toute seule.

C'est ton problème petite ... Voilà ce que je pensais à ce moment là.
De nouveau, je me mis à sourire avant de me retourner en m'éloignant de la "zone de combat". J'eu a peine le temps de faire quelque pas, que quelqu'un m'agrippa le bras, pensant y voir la jeune fille aux cheveux émeraudes, je ne retins pas mes paroles.

Ecoute moi bien ! Ne compte pas sur moi pour t'aider !

Mais ce n'était pas la personne tant attendu qui s'était accrocher à mon bras, elle était bien plus masculine, plus grande, plus sale et plus poilue que ce à quoi je m'attendais.

Toi là ! Tu es avec la demoiselle n'est-ce pas ... ne compte pas t'enfuir en si bon compte.

Ah l'un des chihuahuas du leader venait de prendre une initiative. Bien, bien, très bien même, ils n'étaient pas tous aussi débile qu'ils en avaient l'air.
J'haussais alors les épaules, tout en faisant en sorte que l'autre crétin me lâche, avant de remettre mes mains dans mes poches.

Ah non ; elle je ne la connais pas, alors merci de ne pas m'immiscer dans vos histoires.

Bizarrement, de voir l'imbécile, mais vraiment pour le coup, sortir ce qui ressemblait à un couteau, j'en vint à la conclusion que celui-ci ne me croyait pas.

Tch ... Tu crois que ce genre de jouet me fait peur ?

Agacé et amusé à la fois, tout en arborant un sourire sadique, je posais alors ma main sur la garde de mon sabre et le sortit de son fourreau. J'attendais, le fixant du regard tout en continuant de sourire, j'attendais sa réaction ... qui ... ne venait pas, il semblait attendre les ordres.
Quel ennuie.
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Jeu 3 Déc - 2:05


Le regard émeraude de Diya fixa un moment le chevalier, jusqu'à ce qu'elle comprenne qu'il ne lui serait d'aucun recours. Soupirant elle porta sa main au grelot d'argent qui tinta, avertissant les malotrus que ce combat ne leur était pas favorable. La demoiselle regarda de biais l'Unik en uniforme s'adosser contre un muret, négligeant sérieusement son devoir envers l'ordre publique. Cela la fit soupirer d'avantage et elle se concentra sur ses adversaires potentiels, cherchant les armes et les dangers dissimulés dans les habits bariolés. La Qantik repéra rapidement une épée de fortune accroché à la hanche de l'un d'entre eux, ainsi que des petits calibres dans le revers d'une ou deux vestes. Elle allait devoir se montrer prudente, mais si conflit il devait y avoir elle s'en sortirait. Dans la périphérie de son regard, la demoiselle vit l'Unik en costume s'éloigner, bien vite rattrapé par un des hommes du groupe, il pensait apparemment qu'ils étaient de connivence, ce qui fit sourire la Cyborg. S'il ne l'aidait pas par bonté il le ferait par obligation. L'unik démenti, déclarant ne pas connaitre la femme, mais son inopportun compagnon n'y croyait pas un seul instant, un couteau de chasse gagna sa main tandis que son visage prenait un air contraignant qui ne lui allait pas. Un mouvement vif attira le regard de Diya, la personne dirigeant cette petite troupe avait perdu patience en se sentant ainsi ignoré et deux canons de pistolet étaient maintenant pointés sur elle.

La Qantik entendit le chuintement d'une lame quittant son fourreau dans son dos. Le chevalier était armé, cela allait de soi et elle n'avait de toute façon aucune raison de lui porter secours étant donné la lâcheté qu'il avait témoigné plus tôt. Cherchant à fuir les lieux du conflit. Dire que ces Uniks, si peu nombreux, étaient sensé représenter la crème des défenses d'Anathorey, Diya les trouvait soudain bien pitoyable s'ils devaient ressembler à cet énergumène. Le coup parti, faisant résonner la détonation dans la rue étroite. Le grelot tinta et le coupable de cette attaque poussa un juron lorsque la balle s'écrasa contre le bouclier électromagnétique avant de choir sur les pavés irréguliers. Le sourire de la jeune Cyborg ne put que s’agrandir en regardant l'idiot vider son réservoir sans qu'aucun des projectiles ne puissent seulement l'effleurer. Lorsque son pistolet fut désespérément dénués de ses cylindres empli de poudre, le malotru jeta l'arme au sol avant de sortir une lame semblable à son collègue en prise avec le chevalier. Les murmures de la foule montaient en puissance et la demoiselle se rendit compte qu'une masse vivante s’était rassemblé autour d'eux, elle craignit qu'un innocent ne soit blessé et décida d'en finir au plus vite quitte à montrer en ces lieux des techniques qu'elle préférait garder secrètes. Une dague charbonneuse à la matérialisation incertaine apparu dans sa main alors même que son esprit se vidait, se focalisant sur ses agresseurs, le moindre de leur mouvement. Ses yeux changèrent de teinte, se parant d'écarlate, menaçants. La première lame s'enfonça dans le sol, entre deux pavés, afin que le Kokobot ne puisse s'échapper. La deuxième fendit l'air en sifflant avant de se ficher dans le bras de celui qui détenait toujours une arme à feux. Ce dernier laissa échapper un gémissement lamentable avant de lui balancer un regard chargé de rancune. 

La danse mortelle démarra lorsque la première goutte de sang tâcha le sol poussiéreux, ce fut un échange de coups rudes et brutaux, sans aucune retenue. Le métal chantait à chaque fois fois qu'épées, couteaux, et dagues, entraient en contact. Mais la Qantik était plus rapide que ces badauds, comme elle s'en était douté en voyant l'épée de leur chef, à peine entretenue. Ces armes étaient simplement là pour impressionner, ils ne savaient pas d'avantage les manier que les enfants qui s’entraînent avec des glaives fait de bois. Et même si parier sur ce détail paraissait déraisonnable, la jeune femme avait désormais sa confirmation. Lorsqu'elle eut envoyé au tapis les quatre brutes qui lui faisait face, les autres n'osèrent s'avancer, ahuris et finirent même par déguerpir sans demander leur reste sous les huées des spectateurs. Mais les ennuis étaient loin d'être terminés. C'est à cet instant que la garde débarqua, priant les passants de retourner aux réjouissances et de les laisser régler cette affaire. Soupirant d'aise après avoir pu se dérouiller les muscles dans cette courte embuscade, Diya ramassa le lien qui maintenait l'oiseau et le tendit aux nouveau venus. Les dagues fantomatiques avaient disparues comme elle étaient apparus, sans laisser aucune traces. Croyant en avoir fini, elle fut étonnée lorsqu'une forte poigne l’empêcha de se retirer. 

" Alors c'est vous qui enlevez les Kokobots vainqueurs ! Qui aurait cru qu'un chevalier aidé d'une inconnue oserait nous trahir de la sorte ? Je suis bien content de pouvoir enfin mettre la main sur les simplets qui osent ainsi se jouer de nous."

La Cyborg tourna vers celui qui avait parlé, et dont l'uniforme l'informait qu'il était le plus haut gradé de ses camarades, un regard circonspect avant de déclarer avec diplomatie, tout en remarquant que l'Unik qui avait combattu dans son dos avait également été interpellé :

" Il y a méprise messieurs, laissez nous nous expliquer, je vous en conjure."
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Jeu 3 Déc - 22:10

Nous continuons à nous dévisager, l'homme et moi tandis qu'il semblait y avoir une avancée dans la situation de la jeune femme ; en effet, le leader c'était mit à sortir son arme et à tirer sur l'adolescente qui était équiper d'un bon moyen de défense. J'avais déjà vu ce genre de gadget, bien utile pour ce genre de situation entre autre ; c'était un bouclier électromagnétique si je me rappelle bien ... enfin bref, toujours est-il que l'idiot ne comprenant pas que ses tirs étaient inutile face à ce genre de défense, se retrouva alors avec son chargeur vide.
Je jetais alors un coup d’œil à mon "assaillant" qui regardait son chef se battre, enfin si l'on peut dire ça comme ça. Je pense qu'il ne sait pas que lors d'un combat, il vaut mieux ne pas quitter son adversaire du regard ... je soupirai donc à la vu de cette énergumène ... qui n'en valait vraiment pas la peine, avant de poser la pointe de ma lame sur sa joue tout en le forçant à ramener son attention sur moi, lui faisant par la même occasion, une légère coupure qui provoqua chez lui un rictus de douleur. J'étais pourtant sur de ne pas avoir forcer sur ma lame ! ... Quel fragile ....

Bon, on va pas y passer la journée. Tu t'y mets où je me casse ; au choix !

En vrai il n'avait pas vraiment le choix, même si il décidait de me laisser partir, je ne comptais pas le laisser filer en si bon compte. Il m'avait ralenti dans mon ... enfin ma ... Ouais il m'avait gêné et c'était déjà bien suffisant pour le lui faire regretter.
A ma "plus grande joie", l'imbécile se décida à attaquer avec son couteau de chasse bien usé ; il essaya plusieurs de me planter avec au niveau du visage ou du torse, mais ses mouvements étaient bien trop désordonné et tellement prévisible que je les esquivais sans peine, il s’arrêta quelques instant le temps de reprendre son souffle. Oui, son souffle, ce petit échauffement l'avait déjà fatigué. Je profitai alors de cet instant de répits pour laisser s'échapper un bâillement tout en me grattant le crâne.

C'est bon tu as fini de gesticuler ? A mon tour maintenant !

Je ne lui laissa pas le temps d'entendre la fin de ma phrase, que mon sabre s'était déjà rapprocher dangereusement de lui, il para alors au dernier moment et comme il le pouvait mon coup. Ses yeux étaient écarquillés, il ne s'attendait surement pas à ce que je l'attaque de front peut-être.
D'un second coup de sabre, je fis virevolter son petit couteau un peu plus loin, laissant ainsi l'imbécile désarmé. Il n'était pas rassuré, et il avait raison, je ne comptais pas le laisser repartir maintenant, je commençais enfin à m'amuser à peu. Je plantai alors la lame de mon sabre dans son bras, faisant ainsi hurler mon adversaire qui s'écroula à cause de la douleur, je retirai alors ma lame bien d'un geste rapide, je permettais au sang tout juste appliqué sur mon sabre de s'en décrocher avant de ranger ce dernier dans son fourreau.
Je m'accroupi puis saisi la tête de l'homme de ma main afin de le forcer de nouveau à me regarder arborer un grand sourire.

Tu as de la chance ... tu n'es pas la personne que je cherche ...

Ma phrase à peine terminé, j'entendis des pas se rapprocher de ma position au pas de course, j'eu à peine le temps de me retourner qu'un homme me saisi la nuque avant de me plaquer au sol, permettant au crétin de s'échapper.

Tch

L'homme qui venait tous juste de me maîtriser me força à me relever en prenant soin de m'attraper les bras dans le dos et m’amener non loin de la jeune femme qui s'était également fait attrapé.

" Alors c'est vous qui enlevez les Kokobots vainqueurs ! Qui aurait cru qu'un chevalier aidé d'une inconnue oserait nous trahir de la sorte ? Je suis bien content de pouvoir enfin mettre la main sur les simplets qui osent ainsi se jouer de nous."

" Il y a méprise messieurs, laissez nous nous expliquer, je vous en conjure."

Pour la seconde fois, on m'associait avec cette gamine, chose qui m’irrita ; cette dernière semblait vouloir mettre un terme à cette situation.
Ensuite, le plus "haut" gradé de l’escouade s'adressa indirectement à moi. Son ton n'eu d'autre effet que de provoquer un rire.

Ahahahah ! Quelles preuves as-tu sur ma "trahison" ? Ne serais-ce pas une simple vengeance sur ma personne ? Après tout j'arbore cet uniforme, que toi tu ne possède pas, sans doute parce que tu t'es fait recalé et qu'on ta seulement proposé un poste dans la garde locale.

Le "militaire" fit signe à l'homme qui me maintenait le bras, et qui pris un malin plaisir à forcer d'avantage la pression qu'il exercé sur mon membre. J'esquissai alors un sourire.

J'avais donc bien raison... Ah et pour ta gouverne, je ne connais pas cette fille.

Le haut gradé pris alors un ton plus supérieur afin de s'adresser à moi, tout en se rapprochant assez près pour que je puisse sentir son souffle (et sa mauvaise halène) sur mon visage, pensant sans doute que cela allait changer quelque chose à mon comportement ; si seulement il savait que j'étais également comme ça avec mes chefs. Le pauvre, il serait déçu.

Ton insolence te mènera nul part.

Sa tombe bien, je n'avais pas l'intention de m'en aller.

Je le défiais, car oui j'aimais ça. C'était marrant de voir les gens sortir de leurs gonds, ça avait quelque chose d’excitant, on ne sait pas ce qui pourrait leur passer par la tête dans ce genre de situation et généralement ça mène à des situations intéressantes.
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Jeu 3 Déc - 23:29


Le garde serrait son poignet si fort que la douleur qui en résultait irritait la demoiselle. Son attitude était bien grossière, il la prenait pour une criminelle sans aucune preuve et la jetait ainsi au devant d'accusations qu'il ne pouvait même pas défendre devant une cours. Le Chevalier fut amené à sa droite, lui ainsi maintenu sévèrement par un des hommes en armure, il paraissait encore plus énervé qu'elle et ne cherchait même pas à dissimuler son agacement. Lui riant au nez, le jeune homme, qui ne devait pas être beaucoup plus âgé qu'elle, lui soumettant ce qu'avait précédemment pensé la Cyborg. Ils ne pouvaient ainsi les traiter sans même la moindre trace de preuves. Il ajouta cependant, le provoquant, qu'il le jalousait pour sa place. Ceci eut un effet fort désagréable, le haut gradé afficha un air hautain, montant sur ses grands chevaux pour lui reprocher son insolence. Diya relâcha son bras avant de donner un violent coup vers le bas afin de se dégager. Elle lança alors à l'homme, dans un immense effort pour garder son calme :

" Je confirme n'avoir jamais vu ce chevalier. Je lui ai simplement évité une rencontre quelque peu brutale avec ce Kokobot qui parcourait les rue en renversant tout sur son passage. Si vous voulez que je fasse une déposition, soit ! Je vous accompagnerais au poste le plus proche. Mais tant que vous n'aurez aucune preuves concrètes des accusations que vous avancez je vous prierais de rester à bonne distance sans quoi cela pourrait se retourner contre vous."

Diya songea un instant à faire avertir la Duchesse Draspery avant de se raviser. Elle pouvait se sortir de ce mauvais pas toute seule. Et si cela nécessitait qu'elle use de son altération sur ces gardes ou sur les chevalier, elle le ferait. Attirer l'attention serait toutefois une grossière erreur en ces temps troublés et si la Qantik réussissait à s'extirper de ce mauvais pas sans en faire l'usage, ce serait pour le mieux. La bague à son doigt se mit à briller soudainement et la lame qui la visait percuta le bouclier en grésillant. Soupirant, la demoiselle lâcha :

" Pourquoi ne demandez vous pas plutôt à ces incompétents pourquoi ils poursuivaient cette bête ? D'après celui là elle leur appartient, mais je vérifierais si j’étais vous. Ils me semblent bien louche."

Le haut gradé lui renvoya une regard supérieur avant de rétorquer sèchement en se rapprochant d'elle, l'obligeant à supporter son haleine nauséabonde :

" Je n'ai pas besoin qu'on m'apprenne comment faire mon travail. Et je vais effectivement vous demander de me suivre, de gré ou de force afin de rapporter votre version des faits."

Il se tourna ensuite vers le Chevalier et lui lança, amer :

" J'espère pour toi que tu n'as vraiment rien à voir avec cette histoire, sans quoi je me ferais un plaisir d'arborer cet uniforme à ta place."

L'Unik semblait effectivement jalouser la position de son "allié" potentiel dans cette affaire, il n'aurait pas tant insisté sur ce fait sinon. Les cinq troubles faits qui avaient été mis au tapis, dont celui qui avait essayé de s'échapper mais avait été rattrapé par des passants baraqués, furent embarqué également. Et tous furent contraints de déambuler dans les rues encadrés de gardes, comme des criminels. La colère grondait dans les veines de la Qantik, et elle attendait la moindre occasion pour prouver sa liberté. Mais ainsi à les vues des habitants de Nordkia, la jeune femme ne pouvait rien faire. Mais une fois au poste, isolés, elle disposerait de la discrétion nécessaire et s'en serait fini d'eux. 
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Ven 4 Déc - 19:37

Alors que mon nouvel ami et moi même discutions "sagement" de la pluie et du beau temps, la jeune femme qui était à mes côtés décida de réagir différemment. Elle s'était défait des "liens" du compagnon du chef d’escouade profitant de cette occasion pour lui mettre un bon coup bien placé qui eu pour effet de le faire reculer laissant ainsi l'adolescente agir à sa guise. Elle aurait pu s'enfuir si elle le désirait réellement, mais à la place, elle ce contenta d'essayer de régler le malentendu qui s'étais produit quelques temps plus tôt en expliquant la situation et profitant également de cette petite discussion pour menacer l'ensemble du groupe qui nous avez arrêté.
Mon "camarade" détourna alors son regard vers elle, il n'avait pas vraiment changer de comportement et resta toujours aussi hautain dans ses manières d'agir. D'ailleurs, ce dernier n'était pas du genre à vouloir se laisser importuner par des gosses, car il attaqua la jeune femme qui aurait surement été blessée si elle n'avait pas eu ce bouclier ; je pense qu'entre mon insolence et celle de la demoiselle, cela devait être de trop pour son petit cœur susceptible.
Surement soulager de ne pas avoir été blesser, la gamine au cheveux vert soupira avant de reprendre son discours, elle impliqua les énergumènes qui nous avaient attaqués, elle avait surement ses raisons, car contrairement à moi, elle les avait un peu plus "côtoyer".

Le gradé revint une fois de plus à la charge, et à juger par ses paroles j'avais VRAIMENT vu juste concernant sa jalousie en mon égard, ce qui provoqua de nouveau un rire, je n'y pouvais rien, on peut dire que ce type avait vraiment quelque chose de divertissant.

" J'espère pour toi que tu n'as vraiment rien à voir avec cette histoire, sans quoi je me ferais un plaisir d'arborer cet uniforme à ta place."

Alors que le soldat qui tenait mon bras relâchait lentement la pression afin de me permettre de me mouvoir plus facilement, je ne pu m'empêcher de rétorquer.

Je peux te filer mon uniforme y'a pas de soucis, enfin pour cela faudrait déjà que tu puisses l'enfiler. Si tu veux je peux même t'offrir mon dentifrice pour le même prix, ce ne serai pas du luxe.

Le haut gradé me lança un regarde noir, je crois que ce n'était pas le premier qu'il me lançait, mais celui-là avait l'air vraiment noir. Mais moi j'en avait toujours autant rien à faire, si il croyait que j’arrêterai pour ses "beaux" yeux il se trompait encore une fois sur mon compte.
On m'enleva mon sabre, peut-être avait-il peur que je leur fasse du mal avec, oui c'est vrai que l'idée m'avait traversé l'esprit, mais j'ai beau aimé les confrontations, je connais néanmoins quelques limites et aussi tentante soient-elles, tuée un membre de la garde est fortement déconseillé, enfin si Monsieur Mauvaise Haleine avait été tout seul j'aurai pu faire passer ça pour un accident ... encore une fois, ou alors j'aurai prétexté m'être seulement défendu, mais là avec tout les soldats qui l'entouraient c'était pas forcement la meilleur des idées que d'attaquer leur "commandant"...
Je me mis à sourire, car si il m'avait détroussé de mon arme principale, aucun des soldats n'avaient pris la peine de me fouiller afin de vérifier une éventuelle trace d'une arme secondaire ; bon dans mon cas ce n'était pas une mais trois couteaux de lancer qui se trouvaient dans une poche intérieur à mon "manteau".

On fini par nous emmener, les "cow-boys", la jeune femme et moi, créant ainsi une sorte d'escorte, jusqu'au "poste" de commandement le plus proche, là-bas on irai nous interroger, avec un peu de chance, gentiment ... quoi que ... maintenant que j'y pense, il ne doit y avoir que moi pour maltraiter les gens pendant leurs interrogatoires, je ne le fais pas systématiquement, mais bon ça m'arrive.
Nous étions dévisager par les passant, et j'entendais beaucoup de personnes se demander ce qu'un chevalier faisait au milieu de tout ces criminels.
J'étais déjà venu ici, je savais qu'une fois la grand route traversée, nous serions arrivés, autant dire qu'il nous restait peu de temps avant d'être à destination. Je jetai un rapide coup d’œil à la seule touche féminine du groupe ; en la regardant je me souvenu de ce qu'elle avait dit un peu plus tôt ; elle m'avait protégé ? Pff ... absurde. Pourquoi aurait-elle sauver quelqu'un qu'elle ne connaissait pas ? Enfin bref, si son histoire était vraie, cela voulait dire que j'avais une dette envers elle nan ? ... La plaie ...
Je soupirai de nouveau, je n'aimais pas devoir quelque chose au gens, c'était toujours à double tranchant ; soit ils étaient sympa et cela ce résumerai à "tu auras pas du sel j'en ai plus chez moi !" soit c'était une autre paire de manches.

Examinant un peu plus la jeune femme, je remarquais qu'elle était sur les nerfs, ses yeux étaient rivés sur les soldats qui nous entouraient, comme pour les cerner, comprendre leurs comportement ; comme si elle prévoyait quelque chose. Je me rapprocha alors légèrement afin de ne pas trop me faire remarquer et mis mes mains dans mes poches tout en marchant d'un pas décontracté.

A ta place j'éviterai de faire quoi que ce soi, je sais de quoi je parle. Cela n'apporte que des problèmes ...  Attends bien sagement qu'on te blanchisse, c'est le seul bon conseil que je peux te donner.

Je pris un peu d'avance, la distançant de deux bons mètres.

Après libre à toi, je ne t'obliges à rien. Ne soit pas dans mes pattes le moment venu c'est tout.

Nous étions arrivés, enfin, cette marche presque militarisé m'avait vraiment gavée. On nous fit alors entrer dans le grand bâtiment, puis nous fûmes diviser en deux groupes, d'un côté les imbéciles et de l'autre la jeune femme et moi ; chacun des deux groupes avait été mit en cellule.

"Vous avez intérêt à ne rien tenté quoi que ce soit ! Sinon je ne donne pas chère de votre peau."

Je m'installai alors sur l'un des lit de camp présent dans ma modeste cellule.

Pourquoi s'enfuir avec un tel confort ! Et puis je m'en fait pas pour moi, tu as peut-être pris mon arme mais je suis sur que même sans je peux te tenir tête et qui sait, peut-être gagné !

"Fait le malin tant que tu le peux encore gamin ..."

Je lui fis signe de la main en arborant de nouveau un grand sourire et le haut gradé ferma alors la cage dans laquelle nous étions maintenant retenu "prisonnier".
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Dim 6 Déc - 1:58


Le chevalier et le chef de la garde se menaient une guerre du regard. Alors que le premier tentait de le mettre hors de lui, le deuxième essayait désespérément de prendre le dessus, sans résultat. C’était si ridicule que la demoiselle ne put s’empêcher de pouffer, ce qui lui valut un sombre regard avant qu'on ne la pousse vers l'avant pour qu'elle accélère le pas. Désormais détendue car elle savait ne rien risquer dans cette affaire, Diya suivait l'étrange convoie vers le petit poste le plus proche de l'endroit où avait eut l’altercation. Son regard ne pouvait néanmoins s’empêcher de surveiller la foule, ne voulant pas être reconnue par des personnes qui pourraient la mettre en situation délicate. Après tout la Qantik n'avait pas que des alliés, bien au contraire. C’était rendue complice de vols aux laboratoires et d'autres frasques auprès des Nantis d'Anathorey, elle se savait en danger si ces gens là venait à la retrouver. Plongée dans ses réflexions, la jeune femme perçu à peine le chevalier se rapprocher d'elle, ce n'est que lorsqu'il lui adressa la parole que son attention fut captée. Nonchalant, main dans les poches dans une attitude désinvolte, ce dernier lui conseilla de ne rien faire d’irréfléchi et de patienter jusqu'à ce qu'on lui eut ôte tout soupçons. Cachant son assurance pour ne pas paraître suspecte, Diya hocha la tête et le regarda la dépasser sans lui porter d'avantage d’intérêt. Elle ne comptait de toute façon pas sur lui pour se sortir d'affaire, au mieux il y avait une chance qu'elle utilise sa présence à son avantage. Au pire la demoiselle s'évaderait n persuadant les gardes qu'il avait tout manigancé  et qu'elle n'y était pour rien. Grâce à son Sigma cela était tout à fait possible.

Arrivés devant le poste, la Cyborg se souvint du lieu, c’était là qu'elle et Jared avait reçu la mission les envoyant dans le Sidhe. ils se retrouvèrent séparés des sois disant propriétaires du Kokobot avant d'être menés dans une petite cellule à la propreté douteuse. Le haut gradé referma la porte derrière eux en leur demandant de ne rien faire qui pourrait les compromettre. Diya soupira. Qu'avaient ils tous à lui dire de ne pas agir ? Leur quotidien devait être bien ennuyeux s'ils se comportaient toujours de la sorte. Le chevalier provoqua une nouvelle fois le chef des gardes, sans retenus, arguant qu'il pourrait le battre sans arme. La demoiselle ne put réprimer un sourire en se demandant s'il en était réellement capable ou s'il ne faisait que se vanter de capacités qu'il ne possédait pas. L'homme en uniforme disparu après une dernière menace à son encontre et laissa les deux jeunes gens seuls. Comme le jeune homme s'était installé sur le lit de gauche, la Qantik prit place sur celui de droite, rassemblant ses jambes contre sa poitrine en se calant contre le mur, elle ferma les yeux. Profitant de cet instant de calme pour mettre au clair ses pensées. Puisqu'elle n'avait aucune intention de discuter avec l'autre invité de sa geôle, elle détourna ostensiblement la tête vers le mur, prenant garde que le tissus de sa robe recouvre complètement ses dagues, elle fit apparaître un exemplaire de kurokaze, jouant de son équilibre pour passer le temps. Alors que cette la lame oscillait sur son majeur un garde apparut, précédé de ses lourds pas bruyant, et la Cyborg eut tout juste le temps de faire disparaître la lame qui ne laissa qu'une fumée sombre inodore qui se dissipa immédiatement dans l'air. 

On les fit alors sortir, après environs une heure d'attente, et mener dans une salle d'interrogatoire. Ils furent assis derrière un bureau, sous bonne garde, alors que le haut gradé prenait place de l'autre coté, armé d'un bloc note. Devant chacun des jeunes gens se tenait un verre d'eau dans un godet qui ne semblait pas avoir été lavé depuis son dernier usage. Celui de la demoiselle comportait des traces de rouges à lèvres de différentes nuances. Une grimace de dégoût échappa à la jeune femme avant qu'elle ne porte son regard sur les hommes en uniforme présents derrières eux. Ils étaient quatre en tout, et chacun portait une arme semi-automatique à l'épaule ainsi qu'une matraque coincée dans la pièce de cuir qui ceignait leur tailles. Toute chance de sortir sans causer d'histoire disparaissait, et, dépitée, Diya attendit que leur chef prenne la parole. Ne se faisant pas prier sous le regard plus ou moins insistant et sceptique de la demoiselle, l'Unik se décida enfin à s'y mettre.

" Vous avez de la chance, les passants et vendeurs encore présent sur les lieux après votre démonstration de combat en pleine rue ont accepté de témoigner de ce qu'il s’était passé. Ils ont tous validé la version de la jeune femme, et le petit groupe qui vous a attaqué à confirmé que le Kokobot leur appartenait et qu'il s’était échappé mais ... ils semblent rancuniers de la leçon que vous leur avez collés et refusent de partir sans avoir obtenus réparations."

La Qantik se releva du lit de fortune et se dressa face à l'homme, mains sur les hanche, prête à user de toute sa colère si c’était nécessaire pour sortir de ce bâtiment insalubre. Elle fut arrêtée juste à temps par le chef des gardes, qui, lui faisant geste de le laisser finir, enchaîna :

" Ils proposent d'abandonner toute poursuite si vous retrouvez leurs deux autres Kokobots disparus. Enfin, enlevés d'après eux. Comme je n'ai aucune confiance en vous je vous mettrait à chacun un dispositif de traçage vous empêchant de vous éloigner à plus de dix mètre de l'un de l'autre. Si vous ne vous connaissez vraiment pas, vous aurez hâte de vous en débarrasser, n'est ce pas ?"

Diya lui jeta un regard noir, sans retenue, avant d'exprimer tout son mécontentement :

" C'est une plaisanterie ?!"
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Jeu 10 Déc - 14:30

Nous étions donc enfermé la jeune femme et moi dans la petite cellule qui nous avait été prêtée, l’un comme l’autre nous avions investi chacun l’un des lits d’appoint qui il faut l’avouer après avoir passé un certain temps devenait …. Toujours aussi inconfortable, j’avais déjà dormi dans des camps où le sol était largement plus confortable que ça ; et les quelques cellules que j’avais déjà faite par le passé à cause de mon insubordination était également beaucoup plus agréable pour les yeux que cette dernière.
L’odeur ressemblait à s’y méprendre à l’haleine de notre hôte, la décoration était tout aussi vieille que notre ami de la garde et tout aussi décrépis. Enfin bref, rien ne me plaisait là-dedans ; il faut dire que la prison n’est pas là pour faire plaire, mais au contraire pour punir, mais je dois bien avouer qu’un peu de confort ce n’est pas forcément une mauvaise chose à prendre en compte.

Une heure s’était déjà écoulé, lorsque la porte s’ouvrit de nouveau, mon nouvel ami était entouré de trois autres camarades tout aussi commodes que les précédents. Ce qui me fit rire, pour une énième fois, je pensais qu’à force ils allaient me le faire regretter ; après tout être aussi désinvolte face à un « grand » représentant de l’ordre pouvait amener à de nombreux conseils disciplinaires, bon c’est vrai que j’étais déjà passé devant eux plusieurs fois, mais à chaque fois ils me laissaient repartir, car malgré mon mauvais comportement, apparemment je faisais du bon boulot.
Toujours est-il que mes tortionnaires ne tentèrent rien, ce qui était quelque peu dommage, j’aurai aimé pouvoir leur taper dessus, les blesser, les entendre hurler de douleur pendant que je leur faisais comprendre que même si ils avaient de quoi se défendre, j’étais toujours meilleurs qu’eux.

On nous amena dans une salle d’interrogatoire, la jeune femme et moi étions toujours côte à côte, cela faisait bien longtemps que je n’étais pas resté si longtemps proche de quelqu’un, c’était étrange comme sensation … je n’avais qu’une envie, c’était d’en finir. J’écoutais à peine le chef de la garde déblatérer toutes ses inepties.
Ma « partenaire » se leva rapidement, surement animée par la colère qu’elle avait dû accumuler au cours de cette courte journée où nous avions déjà traversé pas mal d’épreuve ; je la regardai donc, attendant qu’elle agisse, mais l’autre guignol ne la laissa même pas s’exprimer. Apparemment, on était « blanchit », enfin c’était vite dis car lorsque l’on est blanchit techniquement on a pas de compte à rendre à personne, sauf que là on devait bosser pour les idiots de la matinée.
Cette idée ne m’enchantait pas de base, ça c’est totalement vrai, ce qui provoqua un nouveau claquement de langue ; mais lorsque que le vieux indiqua qu’en plus de devoir bosser pour lui et les cowboys, je devais me coltiner la gamine qui se trouvait à côté de moi, cela m’agaça d’autant plus. Apparemment, elle non plus n’était pas enchantée à m’accompagner, tant mieux peut-être qu’au bout d’un moment il comprendrait que c’était peine perdue ; mais ce ne fut pas le cas. Le chef fit signe à l’un de ses esclaves d’apporter le dispositif.

On commença alors à nous l’installer au poignet.

Alors voilà ce qu’on gagne à aider une jeune femme sans défense, on se retrouve enchainer à elle, à devoir travailler pour quelqu’un qui est censé connaitre son boulot. J’avais oublié que ceci était noté dans le manuel fourni avec la fonction.

Le chef me regarda alors avec des yeux noirs, je m’étais habitué à son regard maintenant depuis le temps qu’on se’ provoque l’un l’autre.

Dois-je vous signaler que dans ce « manuel », il est aussi inscrit qu’un soldat ce doit de devoir écouter ses supérieurs hiérarchiques même si celui-ci n’appartient pas à la même section !

J’haussais alors les épaules avant de lui lancer un sourire tout en répondant de façon hautaine à mon tour.

Ah mais rassures-toi, j’ai complétement décroché après avoir lu le mot « aider ». Ce genre de chose ne m’intéresse pas, j’aide les gens que parce que mes actes ont ce genre de conséquence, pas parce que je le souhaite.

Mon chère ami prit le relais au moment où le simple toutou devais fermer le bracelet sur ma main afin d’activer le système, au lieu de me fermer gentiment mon nouveau bijou, celui-ci fit attention à me le serrer le plus possible, me faisait esquisser un léger rictus de douleur sur mon visage.
Le haut gradé semblait content de lui, il avait réussi à me faire mal : wouahou, bravo ! J’applaudis cette magnifique réussite !…

Vous voilà maintenant équiper, comme dit précédemment, vous ne pouvez, enfin ne devez pas vous éloigner à plus de dix mètres l’un de l’autre … après si vous voulez abandonner votre poignet et votre liberté définitivement, libre à vous.

Je regardai mon nouveau bracelet, tout en me frottant le poignet tout juste irriter par l’autre crétin. Il était loin d’être beau et honnêtement côté discrétion il y avait mieux.

Qui t’as dit que je voulais me débarrasser de cette fille ! Tu sais une heure à rester en tête à tête dans une petite cellule, des rapprochements peuvent se produire.

Je passais mon bras autour de la taille de la jeune femme, afin de provoquer de nouveau le chef de la garde, je savais également que je risquais de recevoir un coup de la part de cette dernière, mais le jeu en valais la chandelle.
Les esclaves de mon nouvel ami nous amenèrent à l’extérieur, prenant bien soin de ne pas trop nous séparer jusqu’à nous apporter aux gusses qui provoqua notre rencontre.
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Jeu 10 Déc - 15:31


L'exclamation resta sans réponse tandis qu'un garde apportait une mallette dans laquelle se trouvait deux bracelets métalliques. Il installa tout d’abord le sien au chevalier qui continuait de titiller le chef des lieux. Lorsque le jeune homme se plaignit que ceci était le résulta pour l'avoir aidé, Diya haussa un sourcil mais se tue. Elle aurait d'autre occasions de lui rappeler qu'il ne lui avait apporté strictement aucun soutiens dans cette affaire. Les deux Uniks continuèrent de se chercher des noises pendant qu'un autre garde s'approchait pour lui installer son dispositif. Il le serra suffisamment pour qu'elle ne puisse pas l'enlever, mais pas assez pour que cela la dérange outre mesure, contrairement à l'autre. La Cyborg observa le dispositif qu'on venait de refermer sur son avant bras droit. Une petit diode clignotait en continue. Son vis à vis lui expliqua calmement, en souriant 'un air désolé :

" Tant que la lumière reste verte tout va bien, mais si elle devient rouge vous avez deux minutes pour vous rapprocher de votre partenaire sans quoi le bracelet explosera. Il serait dommage de perdre de si jolies mains."

La Qantik ne prêta aucune attention au compliment mais hocha la tête pour remercier l'homme de ses explications. C’était mieux que rien et elle savait désormais à quoi s'attendre. Toutefois, pour que cette unité emplois de tels gadgets, ils devaient souvent avoir à faire à des cas, disons, compliqués. Comme la demoiselle n’écoutait plus la conversation entre le haut gradé et le chevalier, elle fut étonnée quand ce dernier passa son bras autour de sa taille. Passé la surprise elle saisit sa main et tordit son bras dans son dos avant de le pousser loin d'elle, sa réponse fut neutre mais la menace qui s'y cachait n’était pas à prendre à la légère :

" Ne me touche pas où je te coupe moi même la main."

Les gardes les conduisirent jusqu'à l’extérieur du poste, les laissant face au groupe d’éleveurs de Kokobots qui les attendaient, non content de leur accord. Leur leader leur tandis deux photos d'oiseaux, l'un brun, massifs, taillé pour porter de lourdes charges, l'autre fauve, les membres finement musclés, entraîné pour la rapidité, avant de leur expliquer :

" Ce sont les vainqueurs des catégories poids lourds et vitesse, les voleurs n'ont laissés aucun indices mais vous pourrez visiter leurs stalles si vous voulez. La prochaine course à lieu cet après midi, et il est presque certain que notre Graggy va remporter l'épreuve d'endurance. C'est le Kokobot que vous avez rattrapé jeune femme. Vous devriez vous placer parmi le public et surveiller notre petit bijoux pour voir si quelqu'un s'y intéresse de trop près."

Croisant les bras sur sa poitrine, Diya lâcha d'un ton sans appel :

" On devrait s'en sortir, merci. N'oubliez pas qu'on ne fait cela que parce que nous y sommes obligés. Si jamais ça tourne mal je ne vous viendrais en aide d'aucune façon, c'est bien clair ?"

Le grassouillet haussa les épaules avant de s’éloigner avec sa clique. La Cyborg se tourna alors vers le partenaire dont elle aurait pu aisément se passer pour lui demander, faisant preuve de bonne volonté :

" Tu préfère qu'on aille faire un tour aux écuries ? Où qu'on se renseigne auprès des autres éleveurs savoir si certaines de leurs bêtes ont disparues ?"

La jeune femme n'avait qu'une envie ... semer cet énergumène gênant et arrogant. Peut être que l’entraîner dans une rue peu fréquentée pour le tuer et se débarrasser de sa contrainte serait une idée à développer. Après tout, il s'agissait d'un chevalier, et vu son attitude hautaine envers ses supérieurs il ne manquerait sans doutes à personne. Tâcher ses dagues du sang de cet idiot lui paraissait toutefois inconcevable.
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Ven 11 Déc - 21:23

Maintenant que nous étions appareillés, j'avais l'impression de ressembler à un sapin de noël, mon bracelet clignotait à l'aide de diodes vertes jurant totalement avec le reste de ma tenue de chev ... Ah mais au fait je m'en fou ! Enfin ce qui est sure c'est que je ne l'aime pas, et le vert n'était pas non plus l'une de mes couleurs préféré, je jetais un petit coup d’œil à mon amie, me rappelant alors sa couleur de cheveux .... Je soupirai, elle au moins, elle était assortie à ce bijou totalement ridicule, même si je me doutais qu'elle n'était pas pour autant emballée par cet objet.
Je frottais de nouveau mon poignet, qui en plus d'avoir été agresser par le bracelet/menotte de l'autre guignol c'était fait également martyriser par la jeune femme avec qui je devais désormais partager mon destin ...

Tch !

D'un autre côté je me mis à sourire en me souvenant ce petit moment, quelques instants plus tôt où elle n'avait pas mis longtemps à me maîtriser, il faut dire que je ne m'attendais pas à ce qu'elle le prenne de cette façon, même si je me doutais que j'allais surement en pâtir. Elle m'avait à la fois tordu le bras et le poignet et plus de me menacer, ce qui m'avait fait extrêmement rire.

" Ne me touche pas où je te coupe moi même la main."

Cette remarque était magnifique, si moi cela m'avait fait bien rire, je crois que cela avait également plu à notre hôte qui était heureux de me voir dans une position de dominé et non de dominant.

Pourquoi ne le fais-tu pas ? Ça permettrai de mettre un terme plus rapidement à notre situation actuelle !

En y réfléchissant, elle aurait tellement pu me couper là main, au moins elle aurait pu s'enfuir avec l'autre, et donc mon bracelet pour ensuite trouver un moyen de le retirer par la suite. J'étais bien évidement soulagé qu'elle ne le fasse pas, car oui j'ai beau m'en foutre de beaucoup de chose, j'ai besoin de ma main et il est hors de question qu'on me la coupe surtout de cette manière !
Le chef de la garde nous avait apporté aux autres types juste après, ce qui l'avait empêcher de me priver de l'un de mes membres.

Donc, nous y voilà, devant ces gusses, ces imbéciles qui n'étaient pas capable de garder leurs propres bestioles à plumes qui étaient aussi stupides que leurs maîtres ... Y'a pas à dire, cette mission officielle pour laquelle on m'avait demander d'enquêter était la PIRE de toutes celles où j'avais pris part. J'avais beau avoir l'habitude de ne jamais faire une quête comme elle était indiquée, mais là j'étais BIEN LOIN de ce qu'on m'avait signaler.
Intérieurement, et peut-être pour la première fois de ma vie, j'espérais croiser les deux idiots qui me servaient de soldat afin qu'ils me fassent un rapport prouvant que j'étais bien là pour bosser et non ici pour glander.
Le leader s'adressa alors à ma camarade et moi, et comme à mon habitude, je n'écoutais pas, faut dire que tout ce que j'entendais de sa part étais "blablabla .... retrouver Kokobots .... blablabla", je pense qu'on avait bien saisie la tâche qui nous avait été confié de façon forcée. Alors que j'attendais patiemment que l'autre finisse son monologue, l'un des chiens du haut gradé arriva en trottinant vers moi.

Votre sabre ! Mon supérieur à dit que je devais vous le remettre.

Je récupérai alors ma précieuse arme, accrochant son fourreau à ma ceinture, je retirai alors lentement la lame afin d'en vérifier la lame, je ne voulais pas que ces crétins l'ai abîmé, sinon ils risquaient d'en subir les conséquences.

J'imagine qu'il ne devait pas trop être content de devoir me la rendre ...

...E-euh n-non ... A vrai dire il aurait aimé la garder, c'est une arme de qualité s-supérieur indigne d'un chevalier tel que vous ... A-a-ah non n'allez pas croire que c'est ce que je pense, je ne fais que rapporter ce qui m'a été dit ... a-ahahah ...

Un rire bruyant ce fit alors entendre, le petit soldat n'était pas rassuré en ma présence, cela se ressentait à la fois par le ton de ses paroles mais également dans son comportement, c'était trop tentant. Je brandis alors mon arme au niveau du coup du jeune soldat, qui semblait être de mon age, celui-ci se figea net, osant à peine respirer.

Hmmm ... Est-ce bien vrai ? Où alors essayes-tu de t'exclure de tout conflits ?

Le jeune homme hocha timidement la tête, tremblant, tandis que je rengainais mon arme, avant de lui tourner le dos lui faisant signe.

Allez dégage, je n'ai pas que ça à faire de rester avec un type qui n'essaye même pas de se défendre.

C'est à ce moment là que je me retrouva devant la jeune femme qui m'accompagnait et qui était elle aussi tournée vers moi.
Elle me laissait le choix du premier lieu d'investigation, et je dois avouer qu'aller visiter des écuries c'était pas le boulot qui m'enchantait le plus, mais d'un autre côté je n'avais pas d'autres choix, car je n'avais strictement rien écouté.

Ouiii tous aux écuries ....

Ma voix était enjoué (GROSSE IRONIE), et je mis mes mains dans mes poches avant de commencer à me diriger vers les écuries, ayant déjà fait plusieurs fois le tour de la ville depuis ces quelques temps où j'étais devenu chevalier, je connaissais un peu le coin. Mais préférant ne pas me mettre dans de plus beau drap que je ne l'étais déjà, j'optais pour les petites ruelles.
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Sam 12 Déc - 2:57


Pendant que l’éleveur lui parlait, la Cyborg avait observé le manège du milicien envers le chevalier. Le sabre semblait effectivement de bonne facture. Le faire forger avait du coûter une fortune, mais pour ceux qui naissaient du bon coté d'Urban City ce n’était pas un problème. Après avoir pris le pauvre bougre de haut en usant de son statut et de son attitude hautaine insupportable, le jeune homme daigna enfin lui rendre son attention afin de répondre avec la conviction de celui qui ne sais absolument pas de quoi il est question. Il n'avait pas encore commencé leurs investigations que déjà l'Unik lui tapait sérieusement sur les nerfs. Sa précédente menace l'avait fait rire à gorge déployée, il s’était ainsi placé de lui même dans ce groupe de crétins qui se fichaient de tout et de tout le monde. Au moins n'aurait elle aucun regret à l'utiliser comme bouclier si la situation le nécessitait. Soupirant elle demanda à l’éleveur la localisation de leurs écuries avant de partir d'un bon pas après avoir obtenues ses indications. D'un ton amusé, la demoiselle lança au chevalier sans ralentir ni se retourner :

" Je ne ralentirais pas pour ta fainéantise alors tu as intérêt à suivre le rythme. Il serait dommage de devoir te passer de la main qui manie ton sabre non ?"

L'homme qui lui avait expliqué comment se rendre vers le bâtiment lui avait indiqué comment le gagner rapidement, mais le chevalier se dirigea vers des rues peu fréquentées, de véritables coupes-gorges où l'ombre cachait des individus peu fréquentables. Diya le suivit tout de même, pestant et se retenant de sursauter à chaque mouvements suspects pour ne pas lui offrir le plaisir de se moquer d'elle. Car la jeune femme savait que c'est ce qu'il ferait au moindre signe de faiblesse de sa part. Ils arrivèrent finalement devant la grange aménagée en différents boxs de tailles différentes où patientait des Kokobots de divers gabaries. Croisant un palefrenier qui portait un lourd sac de grain, la Qantik lui demanda où se trouvait les stalles des disparus. Posant son fardeau, l'Unik pointa le fond de la pièce tout en lui expliquant que les champions avait leur espaces individuels et que leurs noms, fiches, se trouvaient accrochés à l’extérieur de ces derniers. Déjà abattue par cette enquête qui ne s'annonçait pas franchement intéressante, l'idée de devoir feuilleter de la paperasse en salissant ses sandales dans de la bouse de piafs ne l'enchantait pas franchement. La diode clignotante de l'épais bracelet de métal lui rappella cependant que le choix ne lui appartenait pas. 

Quand ils furent devants les parties réservés aux animaux kidnappés, Diya saisit le dossier d'une des bêtes et l'extirpa de son enveloppe plastifiée. Le nom et les caractéristiques du Kokobot étaient indiqués ainsi que son régime alimentaire strict au jour le jour et ses résultats aux dernières courses. Mais il n'y avait rien d'utile, pas la moindre information qui puisse les mettre sur un piste où les diriger vers quelqu'un à interroger. La Cyborg secoua la tête, son regard se porta vers le box qui se trouvait à sa droite et elle jeta au chevalier :

" Je vais fouiller celui-là, occupes toi de l'autre."

La demoiselle ne chercha pas à vérifier qu'il l'avait écouté, ni même à savoir ce qu'il faisait pendant qu'elle consultait la paperasse. Sachant qu'ils voulaient tout deux se débarrasser de ce gadget clignotant et regagner leur liberté, la Qantik persistait à penser qu'il ferait en sorte de l'aider à clore rapidement ce mystère. Dans un soupire dégoûté, la jeune femme fronça le nez, agressée par l'odeur de foin empêtré de crotte de volatile. L'endroit n'avait pas était nettoyé en l'absence de ses occupants. S'emparant d'une fourche, Diya souleva la paille ça et là, la remuant dans l'espoir d'y trouver quelque chose. Finalement, la Cyborg découvrit une minuscule fléchette dont le bout comportait un capuchon rouge. Elle se dirigea aussitôt vers le box d'à coté et lança, sans lever les yeux de sa découverte :

" Tu as déjà vu ce genre de projectiles ? On dirait des fléchettes paralysante mais l'odeur ne me dit vraiment rien et elles ne comportent aucune inscriptions. Les vendeurs adorent pourtant apposer leur marques sur leurs  joujoux."
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Mer 16 Déc - 1:13

Notre petite escapade dans les ruelles c'était déroulé sans encombre, je regardais parfois derrière moi afin de vérifier si ma camarade suivait toujours, d'ailleurs c'était insensé car, si elle ne suivait pas, mon bracelet aurai commencé à s'agiter en clignotant de rouge tout en émettant un son surement irritant jusqu'à ce qu'on se retrouve ; mais parfois il valait mieux faire confiance à l'homme plutôt que la machine ... enfin faire confiance c'est vite dit, je dirai que c'était plutôt parce que je ne tenais pas à finir un bras en moins.
Elle ne semblait pas vraiment à l'aise mais assez pour que je ne cherche pas à la provoquer, même si je n'avais pas spécialement envie de travailler avec elle, je devais malgré tout faire en sorte que notre coopération fonctionne, c'est a dire mettre de la distance entre nous ... enfin suffisamment pour ne pas déclencher le mécanisme de nos bracelet respectif.

Nous arrivâmes alors à bon port, aux écuries des kokobots qui s'étaient fait la malle, enfin qui avaient été kidnappé ... mais si ils avaient disparut de la même manière que celui que ma charmante compagnie avait réussi à rattraper, on ne risquait pas de trouver grand chose dans les box.
Pour changer, ce fut la gamine aux cheveux émeraudes qui se chargea du relationnel, ce qui n'était pas forcement une mauvaise idée, moi et le relationnel ... c'était loin de faire la paire, et c'était également quelque chose dont je ne me souciais pas. Ce n'est pas parce qu'on est sociable qu'on y arrive forcement dans la vie, le mieux c'est de ne faire confiance à personne au moins si on est trahis ou déçu, on ne peut en vouloir qu'à soi-même ce qui est déjà largement suffisant.

Une fois sa petite discussion terminé, mon acolyte et moi même prîmes la direction des deux box appartenant aux deux kokobots disparut. Si ma voisine était concentré sur la fiche de son champion, moi je préférais me concentrer sur l'environnement extérieur, après tout il fallait bien que je retire mon bracelet, alors il valait mieux commencer à travailler.
Alors que la gamine qui m'accompagnait avait choisi sa voie et me demandait d'aller sur la seconde, je continuais à inspecter les alentours, tout ce qui se trouvait à une distance raisonnable et puis j'avais un rayon d'action de dix mètres avant de mettre en route notre dispositif explosif, c'était largement suffisant pour patrouiller autour des box. Je fouillais alors le sol à la recherche du moindre indice, du moindre objet qui pourrait ne pas être à sa place, ou tout autres pistes pouvant m'aider à résoudre rapidement cette affaire. Jusqu'à présent j'étais resté de mon côté, celui qu'elle m'avait assigné et comme je n'avais toujours rien trouvé de concluant je me décida à examiner la porte du box puis son contenu.
Bien évidement, sur ce genre d'installation, il est très rare de mettre un verrou ou un quelconque cadenas afin d'éviter un éventuel vol ; ce qui était bien évidement le cas, les voleurs n'avaient que pour seul obstacle un loquet avant d'atteindre leurs cibles. Je soupirai tellement je trouvais que cette enquête allait s’avérer ennuyeuse ...
J'entrai dans le box, l'odeur du crottin fermenté était insoutenable et me faisait grimacé de dégoût, je n'était pas un maniac de la propreté mais négligé à ce point le confort de leurs poules aux œufs d'or ... Posant alors une main sur mon nez et ma bouche, je commença à examiner la suite de notre victime à plume. Rien ne semblait faire tâche dans le décor à première vue, tout semblait en ordre mise à part l'absence de l'occupant. J'approfondi alors mes recherches en même temps que je m'enfonçait dans le box ainsi que dans la paille, il devait bien y avoir quelque chose quelque part qui nous permettrai d'au moins bouger de cet endroit nauséabond. Après quelques instants, je repérai quelques tâches de sang sur le mur, je m'approchai donc de ses marques rouges afin de voir qu'elles étaient du à un frottement sur le mur et non d'une projection, et vu la position de la trace, il y avait peu de chance qu'elles proviennent de l'animal. C'est à ce moment là que ma collègue m'interpella, je me retournai alors vers la source du bruit pour trouver la jeune femme à l'entrée du box dans lequel j'étais, dans sa main se trouvais quelque chose, je décidai donc de m'approcher avant de prendre l'objet qui était en fait un fléchette semblable à ce qu'on pourrait utiliser pour endormir les animaux.

Je dirai que ce sont des fabrications artisanales, fabriquer ce genre de projectile n'est pas bien compliqué si on connait les bases, d'autant plus si le coupable est chasseur, c'est surement pour ça qu'il n'y a aucunes inscriptions. Quant au contenu, cela pourrait être tellement de choses, le tranquillisant étant le plus logique, après il existe aussi des drogues pouvant agir sur la volonté, ce qui expliquerai pourquoi rien ne semble avoir été dérangé.

Je marquais une pause avant de reprendre.

Lorsqu'une bête est en présence d'un inconnu, elles ont tendance à être plus méfiante voir agressif, d'autant plus pour des animaux qui restent pratiquement toujours enfermés, à moins d'être leurs éleveurs ou soigneurs, il y a peu de chance qu'elles se laissent approché si facilement. Si on les avait endormi, il aurait donc fallut les transporter avec un chariot ou quelque chose dans ce genre, mais il n'y a aucune trace de roue dans la paille surtout qu'elle est humide elle garde donc facilement forme. Hors là a part des pas c'est tout ce qu'on peut observer.

Certe le comportement animal était différent de celui des humains, mais on peut néanmoins trouver quelques similitudes.
Que ce soit à l'extérieur où à l'intérieur, mis a part l'odeur et le fait qu'ils aient délaisser totalement l’hygiène des box de leurs bêtes de concours, il n'y avait rien qui pouvait laisser supposer un quelconque enlèvement. Rien de permettait de différencier un box de kokobot partit a l'entrainement avec l'un de ses soigneurs, d'un des deux kokobots disparut.
Mettant fin à cette petite explication je désignai les traces de sang de ma main.

L'un des kidnappeur est blesser, suffisamment pour avoir laisser quelques traces derrière lui, mais pas assez pour pouvoir le suivre indéfiniment. Je pense qu'on peut déjà commencer par trouver par où il est partit.

Ayant fini mon long monologue tout en espérant ne pas avoir perdu ma camarade, je fini par sortir de cette horrible cage afin de respirer une grande bouffée d'air frais, c'est dingue comme l'air peut être pur après être resté un moment dans un tel environnement. Je m'installais donc sur l'une des tables attendant les éventuelles remarques, questions ou autres informations de ma collègue.
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Sam 19 Déc - 17:18


Le jeune homme qui semblait penché sur la paille lui aussi sorti du box pour observer ce que la demoiselle avait trouvé. Le prenant dans sa main il lui expliqua que ce devait être une fabrication artisanale, ce qui expliquait l'absence d'inscription ou de marques d’appartenance à un fabriquant. Il pensait apparemment que le coupable devait s'y connaitre en chasse, notamment en armement et que créé ce genre de projectile n'avait pas du être bien compliqué pour lui. D'ailleurs d'après le chevalier le contenu aurait aussi bien pu être du tranquillisant qu'une drogue agissant sur le comportement des animaux. Le raisonnement était logique, surtout si l'on observait les alentours. Tout semblait en ordre, les portes n'avaient pas étaient forcées et les animaux ne semblaient pas agités, donc quelqu'un faisant parti de la maison ou ayant utilisé un calmant sur les animaux avait du les conduire en dehors des écuries sans même rencontrer de difficultés. Mettant fin à ses explications, il lui montra une tâche sur le muret de la stalle, sa couleur écarlate suggérait qu'il s'agissait de sang, sans doute Originaire, surement même Unik. Le chevalier suggéra de trouver celui qui s'était blessé ici, et soupirant, Diya hocha la tête en le suivant à l’extérieur, vers un coin ou une table et quelques chaises formaient un coin de repos. Des cartes et des bouteilles d'alcools avaient étaient abandonnées sur la table, prouvant bien que l'équipe s'occupant des animaux manquait de sérieux et de rigueur dans la tenue du lieu. La jeune femme rassembla mentalement tous les éléments dont ils disposaient avant de repérer un mouvement à la périphérie de son regard.

Un homme les observait d'un mauvais œil, occupé à bouchonner un Kokobot au plumage d'or. La bête, nerveuse, piétinait sur place, mais c'est l'homme qui semblait le plus tendu. La Qantik tapota de ses doigts sur la table, les yeux plongés dans ceux de l'inconnu, puis sur une décision prise sur le coup elle se leva et se dirigea vers lui. La grimace masqué qui barra son visage ne fit que renforcer les doutes qui habitait la demoiselle. Il n'avait pas l'esprit tranquille, donc, soit il savait quelque chose, soit il était lui même coupable dans cette affaire. Sans se préoccuper du chevalier, Diya alla s'adosser contre le mur proche du box où s'affairait le soigneur avant de lui lancer, désinvolte :

" Belle bête, mais si vous continuez à lui transférer votre nervosité ses résultats en pâtirons. Ce serait dommage non ?"

Le regard du palefrenier se durcit et il attrapa une étrille avant de cracher dans la paille en rétorquant :

" Je travaille avec ces zozios depuis qu'ils sont sortis de leur coquilles, si vous croyez pouvoir m'apprendre mon métier repassez dans une centaine d'années."

La Cyborg pouffa. Elle s’était attendue à ce qu'il l’envoi balader. Mais pas de cette façon. Alors elle décida d'attaquer de front, sans prendre de gants :

" Vous travaillez donc ici depuis longtemps, et les Kokobots vous font confiance puisque vous vous en chargez depuis qu'ils sont nés. Qui plus est, vous ne semblez pas dans votre assiette. Vous jetez des regards furtifs vers nous depuis que nous nous sommes mis à fouiller les écuries, et la transpiration qui s'accumule sur votre front témoigne de votre malaise vis à vis de mes questions. Et si vous me disiez plutôt ce que vous savez à propos de ces enlèvements ? A moins que vous soyez vous même le coupable de cette mascarade."

Fière de sa tirade, la demoiselle croisa les bras sur sa poitrine en lui lançant un regard de défi qui signifiait clairement qu'elle ne lâcherait pas l'affaire.
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Naoki


RPG
Âge : 19 ans
Groupe: Elite
Inventaire: Couteaux de lancer, plaque militaire (imposé Y.Y) et un sabre

MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Mer 24 Fév - 18:03

Alors que je m'étais donné tant d’effort à expliquer ma théorie tout en ayant gaspillé ma salive afin d'essayer de résoudre le mystère concernant la fléchette “paralysante”, ma très chère amie d'infortune se dirigea alors dans un coin de l'écurie.
Honnêtement, j'avais vraiment l'impression d'avoir perdu mon temps en explication pour rien, tout ça pour qu'elle me laisse tomber et que je me retrouve comme un couillon.

Je suivais donc du regard ma jeune amie, avant de m'approcher d'elle lorsque cette dernière n'était plus dans mon champ de vision ... Ça m’ennuierai de le dire, mais je n'avais pas le choix, je devais être assez proche d'elle pour ne pas avoir de problème à cause de ce maudit bracelet !

Aaaaaaaaaaaaaaaaah ... J'ai hâte que cette foutu mission se finisse ...

Je me grattais l'arrière du crâne avec cette nonchalance qui me caractérise si bien et m'avançai en direction de la fille aux cheveux d'émeraudes.
Elle se trouvait devant un homme, qui était, apparemment l'un des soigneurs des Kokobots. Je la regardai faire, en gardant une certaine distance entre nous, juste assez pour ne pas me faire remarquer de l'homme et surtout pour garder les écuries que nous venions de visiter à l’œil au cas ou. Oui bon j'avoue ne pas trop savoir pourquoi j'ai décidé de garder un œil dessus, mais sur le coup ça m'a parut une bonne idée pourtant ... Enfin bref.

Mon acolyte s'était donc mise à parler au soigneur, de la façon la plus aimable qui soit, j'en avais presque la larme à l’œil tellement voir quelqu'un se comporter de cette façon était si beau et si rare. Généralement tout le monde cherchait à mettre des formes, à parler poliment en cherchant à ne pas trop froisser leurs interlocuteurs ; et j'en passe. Mais elle non, elle n'en avait que faire, ça me faisait mal de le penser mais c'était une chic fille.
Lorsqu'elle décida d'attaquer de front notre ennemi, je dois bien avouer que j'ai eu un petit peu peur qu'elle me pique la vedette, je ne pu donc m'empêcher de m'incruster entre les deux, passant mon bras autour des épaules de la gamine qui était d'humeur à provoquer les gens.

Veuillez excuser les agissements de ma très chère et douce amie mon brave ! Elle n'a pas l'air comme ça mais en vrai, si on cherche bien elle est très gentille, elle juste un peu sur les nerfs maintenant que nous sommes liés elle est moi par le destin.

Je savais très bien que ça risquait de ne pas plaire à ma camarade, mais bon j'avais bien le droit de m'amuser un peu même en étant en mission.
L'homme était nerveux, ça c'était sur et certain, il avait quelque chose à se reprocher ça crevait les yeux, mais bon pourquoi précipiter l’échéance ? ... Ah oui peut-être pour me débarrasser définitivement d'elle, c'est pas faux.
Gardant ma prise sur la jeune femme, je gardais ma tête blasé et me mis de nouveau à bavarder avec le soigneur.

Pour information je ne sais pas qui est le plus flippant entre elle et moi, même si dit comme ça, on n'imaginerai pas que je puisse être dangereux c'est vrai. Mais à votre place je m'arrangerai pour parler assez vite. Et à en juger par le saut de transpiration que vous avez reçu dans la tête je pense que vous devez être au courant de pas mal de chose.

Retirant finalement mes mains de mon amie, je dégainai mon arme et le pointa entre les deux yeux de l'homme, qui semblait encore plus paniqué ... d'un autre côté qui ne le serai pas sous la menace d'une arme ?

N-n-non s'il vous plait, vous risquez de faire peur à ces pauvres bêtes !

Je m'approchait donc du kokobot et me mis à le caresser, il ne semblait pas plus perturber que ça et était même plutôt docile, ce qui était en désaccord totale avec le comportement que devrait avoir l'oiseau.

Si vous voulez mon avis il a l'air d'être parfaitement calme, peut-être même un peu trop compte tenue de la tournure des événements.

Gardant le soigneur au bout de ma lame, j'examinais l'oiseau qui ne bronchait pas avant de voir une sarbacane sur le bureau non loin de là, je fis alors signe à ma collègue afin de lui indiquer l'arme et les deux munitions qui s'y trouvaient.

Alors quelque chose à nous dire ?






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