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Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]

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Naoki


RPG
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Jeu 21 Juil - 23:39

Ma chère et tendre camarade m’avait repéré, elle n’avait d’ailleurs pas mis longtemps à me voir, bien que tapis dans le noir. Après m’avoir identifié comme étant son « allié » elle me fit signe de la rejoindre avant de se relever et de se diriger vers le cabanon.
Je n’étais pas spécialement emballé par l’idée de me retrouver dans cette petite bâtisse, car d’une par cela signifiait passer par les « rues » peu, mais éclairées du chantier et donc de m’exposer ; de l’autre, se retrouver dans un endroit clos qui plus est d’une taille amoindri ne faisait que diminuer nos chances en cas d’attaques ennemis. D’un autre côté je n’avais spécialement le choix, on devait continuer notre soi-disant enquête et mettre ce foutu Delgrad hors d’état de nuire, je devais lui fournir les informations que je venais tout juste de récupérer au prix d’une veste – qui ne m’appartenait pas, soit – totalement taché par du sang.
Je n’avais donc pas d’autre choix que d’enlever cette veste, en ce qui concernait ma chemise d’un blanc immaculé, c’était une autre histoire, car elle n’avait plus la couleur qu’elle arborait et de l’autre, si je la retirais je me retrouvai sans rien sur le dos. Je ne pouvais pas non plus retirer mon pantalon, mais qu’importe je n’avais pas trop le temps pour ce genre de détail. Je retroussais alors mes manches jusqu’au coude et déboutonnais quelques bouton de ma chemise afin d’être plus à l’aise avant de commencer à m’approcher du cabanon où se trouvait ma camarade.

Je fis quelques pas avant d’entendre une, non deux personnes se diriger vers ma position, plus précisément la position à laquelle j’avais été invité à rejoindre quelques temps plus tôt.
J’observai les deux hommes du coin d’un mur, c’était le mieux si je ne voulais pas me faire repérer pour le moment, l’un était surement la compagnie de l’autre qui avait tout du mec plein aux as, rien qu’en voyant sa tenue tape à l’œil, on pouvait se rendre compte du prix exorbitant de sa simple veste de costume et pourtant il faisait nuit ! Alors je vous laisse imaginer en plein jour ! Dans sa main, il tenait une cigarette, non un cigare pour être plus précis, vu la taille de l’engin ce ne pouvait être que ça ; a sa ceinture, il y avait un petit pistolet, tout ce qui a de plus classique, je dirai le strict minimum pour se protéger ou pour finir les ennemis et autres fouineurs qui auraient été au préalablement bien amoché par ses sous-fifre, enfin ici de SON seul sous-fifre qui à lui tout seul devait avoir la force de trois bon gaillards.
Le garde du corps n’avait pas l’air d’être armé, en tout cas au premier coup d’œil, mais avec des muscles pareils, ses bras suffisaient surement comme armes de destructions massives.

Belle soirée, n’est pas Messieurs ?

Je m’étais alors engagé vers leur position, les bras au niveau de mon crâne faisant mine d’être totalement décontracté, m’avançant progressivement vers eux, tout en faisant attention à rester le plus possible dans l’ombre.

Qu’est-ce que tu veux toi ?

Le gorille m’adressa alors la parole, comme souvent, ce n’était jamais l’antagoniste principal de l’histoire qui engageait la discussion mais toujours son faire valoir, comme s’il attendait une bonne réplique du héros avant d’osé, si ce dernier en valait le coup, commencer à exposer ses motivations.

A vrai dire je cherche ma camarade … Je l’ai perdue il y a quelques temps maintenant. Voyons voir, elle devait faire à peu près cette taille, avec de longs cheveux émeraude, des yeux d’une teinte similaire, une poitrine avoisinant a peu près cette taille …

Je continuais de décrire ma camarade en y ajoutant les gestes, j’avais envie de leur faire perdre leurs temps et surtout j’avais envie de faire remarquer une présence supplémentaire dans les environs à mon amie qui était à l’intérieur.

L’auriez-vous vu par tout hasard ?

Monsieur D. ce ne serait pas la description de …

Qui es-tu ?

Je m’approchai alors d’eux, cette fois-ci en ne cherchant plus à dissimuler mon visage.

Moi ? Ça n’a aucune importance. Ce dont vous devriez vous souciez ce serait plutôt de ma présence ici, je suis venu pour vous Matt ! Ou devrais-je dire Monsieur D.

Ça ne faisait aucun doute, cet homme ressemblait à celui dont on m’avait demandé de retrouver la trace et qui était la cause de tous mes soucis depuis ce début de journée. Si je l’éliminai, je m’étais à la fois fin à ce calvaire mais également fin à l’affaire.
Alors que je saisissais un de mes couteaux de lancer qui était destiné au garde du corps qui c’était rapproché de moi, un bruit sourd se fit entendre dans le cabanon ; arrêtant l’élan de mon opposant et le miens par la même occasion.

Tchh …

Rangeant mon couteau dans ma poche, je me précipitai alors dans la pièce où se trouvait un homme sur une chaise ligoté et ma camarade dans un coin de la pièce. A en voir le sourire du type attaché - et aussi parce qu’il était le seul dans la pièce – il était l’homme responsable de la position actuelle de la jeune femme.  
Voulant lui retirer cette satisfaction de son visage, j’empoignais de nouveau mon couteau pour le planter dans sa gorge avant de me retourner, observant alors les deux autres hommes entrer dans cette petite pièce. J’allais alors rejoindre mon amie essayant de la relever.

Ce n’est pas le moment de tourner de l’œil, il nous reste encore le dessert. Ça va aller ?

Cette scène qui semblait avoir duré quelques minutes, n’avait surement duré qu’une fraction de secondes.
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Sam 23 Juil - 1:28


Le Chevalier était entré dans le cabanon sans perdre de temps. Sans doute l’atterrissage dans le mur l'avait il alerté et comme le bracelet nécessitait leur deux présences il accourait pour l'aider. Un gargouillis dégouttant fit redresser la tête de la jeune femme qui remarqua alors l'arme blanche plantée dans la gorge d'Elias dont le visage se visait de ses couleurs bien qu'il maintienne son sourire hautain en la fixant. Tandis que le crétin au costume sale se rapprochait pour l'aider à se relever, deux hommes entrèrent à leur tour, un Unick et un Docker, sans doute son garde du corps au vue de sa position devant le premier. L'Unick, un Elite, pour sûr, portant un costume de luxe sur mesure et un masque tout aussi classieux qui laissait dépasser une crinière noire et bouclée. Ses yeux, d'un gris métallique et électrisant, dévorait chaque détail de la scène et Diya su instantanément qui il était. Le charisme dont il débordait ne laissait aucun doute, ils avaient devant eux Mathieux Delgrad, le responsable de toute cette affaire. Le grand costaud, quand à lui, portait un costume nickel, mais dont le prix ne faisait pas même le dixième de celui de son employeur, ses muscles saillaient sous le tissus qui peinait à se tendre et se détendre comme s'il était sur le point de rompre à chaque mouvement. Un coup direct de cet homme aurait surement brisé ses os sans difficulté, et la demoiselle s'obligea immédiatement à garder autant de distance que possible avec lui. Son bouclier ne pouvait rien contre lui, dans le pire des cas elle se savait assez souple pour esquiver, puis il y avait le chevalier. Mais elle ne lui faisait pas assez confiance pour parer un coup à sa place. 

L'élégant Elite s’était approché, fixant l'étrange duo comme un chat deux belles souris dodues. La jeune femme continua de l'observer, il n'y avait aucune trace d'arme mais elle s’était déjà faite avoir avec Elias, pas question que cela se reproduise. Sur ses garde, Diya s'éloigna d'un pas du crétin afin de se tenir bien droite face au nouveau venu, l'homme qu'elle attendait de rencontrer depuis que le bracelet clignotait à son bras. Elle était trop excédée pour utiliser son altération, le pendentif était vide, le champ électromagnétique en rechargement, que lui restait il ? La Cyborg pouvait en endormir un, le gorille, où le priver de ses sens, mais très peu de temps. Ce qui ne suffirait pas. Quelles options lui restait elle ? L'arme laser, dans sa besace à l'autre bout de la pièce. Le TX-Mini ? Le TX-mini ! Elle devait l'activer et gagner du temps jusqu'à avoir retrouvé toute son énergie. Mais lui aussi se trouvait dans sa besace. Une idée, vite, elle devait trouver une idée lumineuse. La lumière ! Il faisait nuit noire depuis un moment, si elle réussissait à briser l'ampoule qui peignait mollement au plafond, elle gagnerait les trois secondes nécessaires pour se jeter sur son sac et se munir de l'arme laser et de la recharge miraculeuse. Restait un dernier détail, la demoiselle n'avait jamais eut à l'utiliser, elle était persuadée que c'est sur ses parties mécanique qu'elle devait l'apposer. Mais ces dernières étaient protégée par une imitation de peau... Les deux hommes s'approchaient, il n’était plus temps de réfléchir. Elle aviserait.

" Messieurs ? Nous n'avons pas été présenté il me semble."

Le gorille voulait répliquer, ses gros sourcils se froncèrent mais la Qantik le coupa net :

" Monsieur Mathieux Delgrad, je serais enchantée si vous n'aviez pas envoyé quelqu'un pour me tuer. Et maintenant, voyons ce que vous donnez sans vos petits toutous."

Ayant à peine fini sa phrase la jeune femme attrapa une lourde agrafeuse de bureau et la balança de toute ses force sur l'ampoule dénudée qui explosa dans une gerbe d'étincelle avant de laisser la pièce dans l'obscurité la plus totale. Diya compta mentalement les secondes. Il lui en fallut quatre pour atteindre son sac, trois de plus pour effectuer une roulade arrière en esquivant le coup de poing dans le vide qui faillit la faucher, et douze pour que l'arme laser se déploie autour de son poignet droit. L'action avait été si rapide qu'il fallut encore plus d'une minute pour que le gros gras sorte son briquet pour tenter de rétablir un semblant de clarté. Et lorsqu'il se rendit compte qu'une arme d'un certain calibre menaçait la panique se lut sur son visage. Un sourire amusé gagna à nouveau les lèvres de la Qantik qui semblait à nouveai irradier de confiance. Elle préféra toutefois préciser :

"Ceci est une arme laser que Karl Bishop a conçu. Vous avez peut être eu vent de cette affaire ?"

Le sourire de l'Elite disparu, il avait reconnu l'objet. Diay en était certaine, alors la demoiselle lança à son allié :

" Je te laisse diriger l'interrogatoire ? Je suis fatiguée et je sais que tu adore ça."

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Naoki


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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Jeu 4 Aoû - 16:06

Ma très chère amie avait repris du poil de la bête, elle s’était relevée sans grand mal et c’était même éloignée de moi pour une raison qui m’était inconnue, ou alors c’était peut-être le sang sur ma tenue et la légère odeur âcre qui en dégageait ; pour les non initié cette odeur pouvait être dérangeante en effet.

Les deux hommes, dont Monsieur D., étaient restés à nous fixer, bien que le gorille se soit mis entre son maitre et nous deux tel le bouclier humain qu’il était. Si on devait résumer leur duo, c’était plutôt simple, l’un était le cerveau et la fortune et l’autre les muscles et euh … je dirai que c’était à peu près tout ce qui pouvait le caractériser. Je vous laisse faire le lien entre les deux pour savoir qui est qui.
Le seul moment où j’avais enfin pensé assister à un véritable « dialogue » entre tous les acteurs présent dans la pièce, celui-ci fut coupé court par la jeune femme avec qui je partageais mon destin depuis le début de matinée. Mais je n’étais pas totalement déçu du voyage au final, car la demoiselle aux cheveux émeraude m’offrit un tout autre spectacle, elle s’était jetée sur le bureau avant de balancer l’un des ustensiles qu’elle avait trouvé sur l’ampoule du plafond qui explosa, nous laissant alors, la demoiselle, les deux méchants et moi-même dans le noir le plus total, bien que quelques étincelles faisaient parfois leurs apparitions, laissant alors entrevoir des mouvements brusques, totalement hasardeux du garde du corps qui essayait de chasser un insecte, bien que cet insecte en question soit en fait ma chère camarade… mais j’aime bien cette image.
Finalement, une légère lueur oscillante similaire à une flamme de bougie illumina la pièce, du moins, ce qu’elle pouvait illuminer, car vu la taille de la pièce et celle de la flamme, on ne pouvait pas vraiment dire qu’elle éclairait grand-chose, mais c’était suffisant pour voir le plus gros de l’action qui était maintenant en pause.

Tu veux que je dirige l’interrogatoire ? Je suis flatté mais je pensais pourtant que tu n’appréciais pas ma méthode.

Je n’ai aucune idée si c’était visible ou non, mais un sourire sadique c’était incrusté sur mon visage, bien sûr que j’aimais ça, souvent ça se finissait mal, enfin pour les personnes interrogés, de mon côté j’obtenais des réponses mais également un certain amusement.

Si vous le permettez …

Je pris des mains du garde du corps de Matt, le briquet qu’il utilisait pour éclairer la pièce afin de regarder s’il existait une autre source de lumière plus puissante que cette simple flamme que je tenais désormais entre mes mains.
Pour mon plus grand bonheur, il y avait sur le bureau une lampe d’appoint qui éclairait surement suffisamment la pièce, j’avais néanmoins espéré qu’elle fonctionne, mais le seul moyen de le savoir était d’essayer de l’allumer. Et fut soulager de voir le filament de l’ampoule émettre un rayonnement. Je ne voyais pas du tout faire un « interrogatoire » à la lueur d’un briquet, ça me privait d’un bras. Je m’approchai des deux hommes afin de les guider à leurs sièges respectifs. Or, n’ayant que deux chaises, dont une était occupé par un tout jeune défunt, je devais tout d’abord l’emmener dehors avant de faire le reste.

Sous-fifre ! Aide moi à porter ce type jusqu’à l’extérieur.

Tu crois que je v…

Le chien de garde jeta alors un léger coup d’œil à ma camarade et à son arme qui s’était installé sur son poignet avant de baisser les oreilles et se mettre à s’avancer vers le corps de son « ami » la queue entre les jambes.
Monsieur D. quant à lui regarda la scène, il n’ajouta rien, ne bougea pas d’un pouce, comme pour observer le déroulement de la pièce qui était en train de se jouer.

Une fois le second siège libéré (délivrée !! … pardon …), j’installai donc le petit toutou sur la première l’attachant par la même occasion, puis vint le tour de Monsieur D., je pris soin de lui retirer son arme avant de l’installer, sans pour autant prendre la peine de l’attacher, si je voulais qu’une personne se débatte ou du moins essaye de riposter c’était lui, ce serait plus amusant de cette manière.
Encore une fois, il se laissa faire, à mon avis il avait quelque chose derrière la tête, ou alors il était stupide, mais cette seconde possibilité était pour moi à bannir, il devait être du genre calculateur, du style à avoir élaborer une dizaine de plan avant même d’avoir passé le pas de la porte et que cette possibilité faisait partie des dix autres schémas qu’il gardait en réserve juste au cas où.

Je te laisse surveiller monsieur muscle sans cervelle, je m’occupe de Matt. On sait jamais, si des fois j’offusquais trop son maitre il pourrait peut-être me mordre.

Me mettant alors face à Monsieur Delgrad, j’entamais mon interrogatoire tranquillement. Puis finalement me ravisa.

Finalement je vais faire ça autrement, Monsieur D., suivez-moi !

L’homme au costume hors de prix se releva et se mis alors à me suivre vers l’extérieur du cabanon, je fermai alors la porte derrière moi, laissant ma camarade avec le tas de muscles qui au vu de mes liens, n’allait surement pas pouvoir beaucoup bouger, même avec la force qu’il possédait, ma chère amie aurait le temps de l’éliminer avant qu’il ne puisse la toucher.
Une fois dehors, Mattiew sortit un autre cigare de sa veste.

Tu as du feu ? Je ne t’ai pas vu jeter le briquet de Dany, tu dois encore l’avoir sur toi non ?

Bien vu !

Je lui jetai alors l’objet demandé dans sa direction, qu’il attrapa à une main.

Alors dis-moi, pourquoi me réserver un tel traitement de faveur ? Tu es un chevalier non, tu ne devrais pas … je ne sais pas, m’arrêter, me poser des questions, etc. Enfin toute la paperasse qui va avec.

Je décrochai alors un rire.

Vous avez raison, mais voyez-vous la paperasse je m’en contre fiche complètement, tout autant que les règles qui sont rattachés aux chevaliers. Alors je fais les choses à ma manière, quelle qu’elle soit, légale ou non.

L’homme inspira une grande bouffé de son cigare avant d’expirer un grand nuage de poussière.

Tu n’es pas différent de moi petit. Je fais les choses à ma manière, du moment que ça met profitable, cela me suffit à exécuter mes plans. Comme cette histoire de Kokobots, je fais ça car il y a de la demande, beaucoup d’argent est en jeu dans ces affaires, je me devais donc offrir ce que la haute société demande, bien que ce soit illégale.

Il s’approcha de moi et me tapota l’épaule.

Tu pourrais facilement me rejoindre, des hommes comme toi sont rares, surtout dans un tel métier que le tiens, généralement il essaye de cacher cette part de noirceur, mais toi tu l’exposes au grand jour. J’aime ça !

Cette offre me touche beaucoup, mais je me dois de refuser, je trouve que mon métier actuel est déjà contraignant, je n’ai pas envie de me taper d’autres paperasses.

Monsieur Delgrad éclata de rire et inspira une nouvelle bouchée de fumée.

Tu dois être au courant que d’autres hommes sont présents et qu’ils attendent juste mon signal pour venir vous éliminer toi et ta petite copine non ? Que feras-tu s’ils rappliquent ?

Je les tuerai, tout simplement et je commencerai par vous.

Il se remit à rire de plus belle, encore plus bruyamment que précédemment, nous étions tout près du cabanon, il y avait même des chances pour que ma camarade entende des miettes de notre conversation.
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Dim 7 Aoû - 23:45


La demoiselle s’était adossée au muret. La fatigue la submergeait de toute pat et elle pensa à cet instant que c’était la première fois qu'une mission lui donnait autant de fil à retordre. Il fallait dire que sans la présence de l'idiot de chevalier elle ne se serait pas retrouvée dans un tel pétrin. C’était inhabituel pour la Qantik d'être ainsi coincée. Diya soupira en lançant un regard froid au crétin, elle n’était pas d'humeur à supporter son humour hautain à cet instant. Mathieux continuait de fixer son arme avec incrédulité, comme s'il cherchait à comprendre comment elle avait pu se retrouver entre les mains d'une personne inconnue avant que cette personne ne lui tombe dessus elle même. Il devait savoir de quels dégâts était capable la création du scientifique, car même baissée elle paraissait lui faire peur. Ayant emprunté le briquet du garde du corps, le chevalier trouva la lampe et l'alluma afin d'y voir plus clair. Il décida ensuite d’évacuer le cadavre du serviteur, aidé de l'Unik baraqué qui n'avait pas vraiment le choix, et fit s'installer les deux hommes sur les chaises libres. Après avoir délicatement scellé le corps bodybuildé du garde sur son siège il se saisit de l'arme de l'Elite qui n'avait pipé mot depuis l'apparition de l'arme laser, et lui demanda de garder un œil sur le tas de muscles tout en proposant à Monsieur Delgrad de le suivre à l’extérieur. Ennuyé mais ayant la flemme de rétorquer, la demoiselle hocha la tête et s'adossa à l'encadrement de la porte afin de pouvoir garder le chevalier et l'homme d'affaire en visuel également. Elle ne faisait confiance ni à l'un ni à l'autre.

L'Elite sortit un autre cigare nonchalamment, comme s'il ne craignait rien malgré la situation et entreprit de discuter avec le chevalier. Il faudrait tout de même qu'elle lui demande son prénom à un moment donné, pour avoir le plaisir de le déformer et de le ridiculiser sous un autre angle. La fumée âcre qui causerait sans doute la perte de quelques années de vie à ce curieux personnage emplissait l'air tandis que l'idiot exposait la situation. Mathieux et lui semblait partager cette passion consistant à contourner les règles, et ce dernier lui offrit même une place dans ses rangs. Un instant Diya craignit qu'il n'accepte mais le jeune homme s’abstint, ce qui sembla déplaire au boss qui cacha sa déception en les prévenant qu'il avait encore bien d'autres chiens de chasses prêt à intervenir dans les environs. Suite à la réponse du crétin, la Cyborg rétorqua depuis sa place, sérieuse :

" On doit le ramener en vie, n'oublies pas."

Désignant le bracelet qui clignotait faiblement à son poignet, la demoiselle ajouta :

" A moins que tu veuilles passer toute ta vie avec moi ?"

Jetant un regard au garde du corps qui ne pouvait bouger tant les liens étaient serrés, Diya quitta le cabanon pour s'approcher de Mathieux qui ouvrit les bras en plaisantant :

" Pour ma part j'en serais ravi, vous êtes une vrai lionne, ce qui n'enlève rien à votre charme ! Des femmes avec un tel caractère ça ne cours pas les rues, croyez moi, et si la mienne était ainsi peut être que je m'en occuperais d'avantage, haha !"

Diya passa outre sa remarque et déclara, pressée d'en finir et de pouvoir dormir jusqu'au jour suivant loin de ces abrutis :

" Je pourrais vous obliger à me suivre à quatre pattes s'il le fallait, mais vos hommes attendent sans doute pour nous sauter dessus dans un coin de rue obscur et je suis fatiguée. Cela serait plus simple et moins contraignant pour nous tous si vous acceptiez de nous suivre sans faire d'histoire."

L'Elite se mit à rire comme si ses paroles était la meilleure blague qu'il avait entendu cette année et les traits de la jeune femme se durcirent, elle n'aimait pas qu'on se paie sa tête. Se débarrassant de son cigare consumé, l'élégant Unik répondit tranquillement :

" Un tel pouvoir doit être fort attrayant, mais je tiens à garder mon honneur sauf. J'ai perdu une bataille, mais pas la guerre mes amis. Menez moi donc jusqu'à ce cher Edmund, où peu import le gus qui l'a remplacé à la tête de la Garde."
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Jeu 11 Aoû - 22:55

Au début, j’avais eu envie d’en finir rapidement avec lui, mais finalement je n’avais plus l’intention de le tuer, en tout cas pas dans l’immédiat, c’était un chic type, à sa manière, enfin un qui pouvait tenir une discussion sans pour autant chercher à se débarrasser de son interlocuteur, ni même à implorer une quelconque pitié, il laissait les évènements mener sa vie. J’avais un sentiment proche, mais pas trop quand même, du respect envers cet homme.

Alors que je pensais pouvoir rester plus longtemps seul à discuter avec ma, enfin notre cible, ma camarade sorti du cabanon alors que je lui avais demandé de surveiller l’autre idiot qui était certes bien attaché, mais qui demandait malgré tout un soupçon d’attention, un problème de corde était si vite arrivé … Je ne m’en faisais pas vraiment sur la ténacité des liens, mais plutôt sur la résistance de la corde s’il venait à trop se débattre.
Mon camarade de discussion, se retourna alors vers mon amie, qui l’envoya rapidement sur les roses avant de lui demander du tac-o-tac de nous suivre jusqu’à la garde de Nordkia. Je pensais le voir émettre une remarque, ou même le voir faire ne serait-ce qu’un soupçon de rébellion, mais Monsieur D. était fidèle à lui-même, il lui répondit d’un calme qui me laissait admiratif, il ne semblait en aucun cas inquiété par la situation comme s’il savait la suite des évènements et qu’il avait déjà prévu et préparé sa porte de sortie.

Nous nous dirigeâmes donc vers le poste de la garde, je m’étais posté à côté de notre invité, juste au cas où, bien qu’il ne tenta rien. Puis je me décidais donc à refaire un brin de causette avec Matthew.

Ça ne vous dérange pas que l’on est laissé votre petit toutou enchainé à une chaise ?

L’Elite se mis alors à rire de nouveau.

Ne t’en fais pas, il est parfaitement dressé. C’est un fin limier, je ne me fais aucun soucis pour lui, il saura retrouver le chemin de la maison tout seul.

Le voir traiter son garde du corps ainsi me fit sourire également.

Vous savez, je suis légèrement déçu par la situation. Je pensais vous voir vous débattre un peu plus, nous donner un peu plus de fils à retordre. Je ne pensais pas que vous seriez du genre coopératif, en tout cas pas à ce point.

Monsieur Delgrad alluma de nouveau un cigare, le troisième depuis notre rencontre, il devait avoir une grande consommation de tabac à la journée et avoir des tas d’autres cigares dans ses poches pour pouvoir palier à une envie soudaine.

Tu en veux un, petit ?

Sa remarque me fit claquer la langue, je n’étais pas plus petit que lui, à vrai dire on avoisinait la même taille à deux centimètres prêt peut-être, mais il était clairement là une référence à mon âge et non à ma hauteur, et je n’étais pas pour autant plus enjoué de cette remarque. Ma réaction provoqua alors un petit rictus sur le visage de Monsieur D.

Je ne me fais aucun soucis sur la durée de mon emprisonnement, juste le temps d’appeler les bonnes personnes et, ou apporter une assez grande somme d’argent et je serai de nouveau dehors, prêt à remettre en route mon business.

Les mains dans les poches, grimaçant parfois du à ma blessure au bras qui n’était pas aussi superficielle que je le pensais je lui répondis.

Vous n’êtes pas seulement recherché par les gardes de la ville, mais par l’ordre des chevaliers, mes supérieurs veulent votre tête … vivante …

L’Elite se mis de nouveau à rire.

Je suppose que ce léger détail vous ennuie n’est-ce pas ?

Détournant mon regard de Mattew, je regardai alors ma camarade qui était avec nous et qui semblait fatiguée.

Encore quelques dizaines de mètres et notre courte aventure amoureuse prendra enfin fin. Et l’un comme l’autre pourront retourner vaquer à nos occupations respectives.

Apercevant enfin la ligne d’arrivée, j’entendis alors une voix qui m’était familière avant de sentir un poids se serrer l’abdomen.

Lieutenant vous voilà enfin, nous étions inquiet pour vous ! Tout ce sang ?! Vous n’êtes pas blessé au moins ? Mais qu’est-ce que je raconte, bien sûr que vous l’êtes et pas qu’un peu ! Venez vite à l’intérieur que je vous soigne de toute urgence …

La personne qui faisait était en train de réciter tout un monologue était l’un des « hommes » que l’on m’avait confié pour la mission, bien que cet homme-là soit en fait une femme d’environ 1m65, possédant de long cheveux rouge écarlate et des yeux vert, elle avait mon âge et était souvent affecté à mon « escouade ». Elle était du genre soucieux, naïf et attentionné.
La repoussant gentiment je mis un peu de distance entre nous avant d’observer l’autre chevalier dont j’étais en charge qui était, quant à lui en train de sortir du poste de garde.

On est venu au poste de garde dès qu’on vu que le jour commençait à tomber et on nous a expliqué la situation du coup on a décidé de vous attendre.

A voir la tête de l’autre chevalier, le « on » voulait surement dire « elle ».

Emi … Je vais bien, ce n’est qu’une légère blessure …

Je me grattai l’arrière du crâne, détournant le regard de ma collègue – car elle était capable de savoir quand quelqu’un mentait en le regardant - tout en claquant de nouveau ma langue, j’entendais l’Elite rire, à croire que me voir dans une tel situation lui faisait plaisir, mais étrangement ce qui m’inquiétait le plus c’était la peut-être réaction ce ma camarade qui allait surement profiter de cette occasion pour essayer de me rabaisser.
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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Lun 15 Aoû - 0:16


Diya écoutait distraitement la discussion entre le crétin et Mathieux tout en longeant les rues qui menaient à la milice. Ils avaient l'air d'avoir beaucoup de points communs, et l'assurance qu'affichait le revendeur de Kokobot était surprenante, fascinante même. Il ne faisait aucun doute u'il ne resterait pas plus d'une poignée de jour en prison et qu'il serait libéré pour on ne savait quel vice de procédure, à moins qu'il ne disparaisse à nouveau purement et simplement. Ce qu'il confirma quelques minutes plus tard. La demoiselle cessa d'écouter ce qui se disait bien que les paroles parviennent à ses oreilles en un étrange bourdonnement agaçant. Elle voulait se débarrasser du bracelet, louer une chambre dans le premier hôtel venu, prendre un bon bain chaud et dormir. Seulement dormir. Jusqu'à ce que tout ça disparaisse, comme le mauvais songe dont il s'agissait. La déclaration du Chevalier l'effleura à peine tant elle était perdue dans ses pensées, se demandant déjà dans quelle étrange affaire elle allait être absorbée ensuite. Un brusque courant d'air la frappa alors qu'une petite femme se jetait sur l'idiot de service, les bras grands ouverts. D'abord surprise, la Qantik eu ensuite toutes les peines du monde à se retenir de rigoler devant cette scène ridicule. La nouvelle venue l'inspectait sous tous les angles, craignant qu'il ne soit gravement blessé, une vrai mère poule. L'autre hommes qui apparu semblait blasé rien qu'en ayant vu la tête de ce qui devait être son supérieur hiérarchique d'après son attitude. Mathieux en avait rit autant que la Cyborg, mais aucun d'eux n'avait participé à la discussion et l'arrivée du haut gradé en charge de la milice leur enleva définitivement cette option.

L'homme les fit mener dans deux salles individuelles non reliées où ils furent assis sur des tabouret inconfortable face à des Unik en charge de les interroger. Diya eu beau demander à ce qu'on leur retire les bracelets avant, rien n'y fit, et excédée elle se résolue à se montrer coopérative. Après plus d'une heure de questions en tout genre, les nerfs de la jeune femme craquèrent après que le milicien en garde de l’interrogatoire lui ai demandé si elle avait des rapports intime avec l'imbécile de chevalier. Le ton de l'homme était provocateur, il la traitait comme une bête de foire et s'en amusait. Diya fit prévenir le haut gradé qu'elle ne répondrait plus à aucune question tant que la lumière verte continuerait de clignoter autour de son poignet. Alors un des pantin qui le lui avait équipé en dévissa les attaches et souleva doucement le dispositif avant de le replacer dans une mallette avec laquelle il disparu dans le couloir. Soulagée de ne plus avoir cette menace au dessus de la tête, la jeune femme attacha ses cheveux en queue de cheval et fini l’interrogatoire avec l'arrogance de celle qui en a assez. Bientôt le sous fifre referma son carnet, arrêta le magnétophone et sorti, comme déçu d'en avoir fini si vite. On ramena alors la Qantik à l’accueil ou une bonne femme à lunette lui jeta un regard suspicieux avant de remettre son nez dans ses dossiers, grattant frénétiquement le papier de sa plume. Là on lui rendit sa besace ainsi que ce qu'elle contenait. Bien sûr, l'arme laser avait reprit sa forme cubique, laissant idiot ceux qui cherchaient à savoir de quoi il s'agissait.

Le supérieur revint vers la jeune femme aux cheveux émeraude pour la remercier et la féliciter du travail affecté avec son collègue chevalier. Diya du se mordre la lèvre pour ne pas hurler qu'il ne serait jamais rien de tel mais elle s'exhorta au calme. Après un petit monologue gnan gnan dont elle se serait bien passée, la Cyborg cru qu'elle allait frapper l'Unik quand il lui demanda si elle n'attendait pas que le Chevalier ai fini avant de partir. D'un sourire moqueur qui tendait à la crise de nerf, la demoiselle lui lança en se dirigeant vers la porte :

" Dites lui que si je le revois je le castre pour le bien d'Origin's."

Fier de la tronche déconfite du milicien qui resta les bras ballants et la bouche ouverte quelques secondes avant de se reprendre, Diya en profita pour filer. Elle rejoignit la première auberge située à trois paté de maison du bâtiment qu'elle venait d'y quitter et y loua une chambre pour une bouchée de pain. La jeune femme se fichait de ce qui allait advenir de cet idiot de chevalier tout autant que du sort de Mathieux Delgrad, cela ne la regardait plus maintenant qu'elle avait regagné sa liberté. Épuisée, c'est tout habillée qu'elle se laissa tomber sur le lit moelleux après avoir fermé sa porte à clef. Il ne fallut pas longtemps que Mère Nature kidnappe son subconscient pour l'emmener en voyage loin d'Urban City, dans les le labyrinthe de verdure de la Sylva. La Cyborg cru même percevoir le rire de Lilith et un doux sourire soulagée étira ses traits éreintés. Elle serait bientôt rentrée.
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Naoki


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MessageSujet: Re: Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]   Mer 17 Aoû - 18:19

Comme je le pensais, ma camarade se mis à rire, aussi bruyamment qu’elle le voulait, elle ne me fit cependant aucunes remarques ce qui n’était pas plus mal, j’étais arrivé à un point ou je n’avais qu’une envie finir cette histoire au plus vite et rentrer chez moi.
On nous fit donc entrer dans le poste de garde, Emi m’escortait, au cas où il m’arrivait quelque chose entre ma position actuelle et les vingt mètres qui me séparaient de mon dernier objectif. La jeune femme aux cheveux verts et moi-même fumes séparés, on m’emmena dans une pièce accompagné de mes deux collègues, et mon demanda de m’installer afin de répondre à divers questions concernant l’affaire, les dégâts que l’on a pu faire dans les différents que nous avions « explorés », si nous avions trouvé d’autres criminels en route et j’en passe. Je n’avais pas d’autre choix que de leurs répondre, d’une part parce que c’était le seul moyen de me débarrasser de ce bracelet, de l’autre parce que le regard de ce crétin de haut gradé qui semblait déçu de me voir revenu si peu amoché et surtout entouré d’autres chevaliers qui étaient à mes côtés qui prouvaient ma place et mon grade au sein de l’ordre des chevaliers.
Je répondais alors à toutes les questions tandis qu’Emi se chargeait de me soigner, elle ne m’avait pas laissé le choix et a peine entrer de la pièce, m’avait demandé de me débarrasser de ma veste et de ma chemise afin de nettoyer la plaie et me faire un bandage, tout en prenant soin de me faire quelques remarques au passage telles que : « Vous pourriez vous nourrir un peu plus ! » ; « Vous n’êtes pas capable de prendre soin de vous », tout en boudant à moitié. Je ne pouvais que soupirer face à ses diverses remarques qui étaient habituelles venant d’elle, on s’y fait à force. L’autre chevalier qui était sous mes ordres, Eizen, possédant la même taille que moi ainsi que la même morphologie, nous avons le même âge, des cheveux blonds foncé (ou châtain clair), il a des yeux gris et des lunettes noires - souvent on a tendance à nous prendre pour deux frères ce qui n’est pas pour nous plaire à l’un comme l’autre – était en retrait et tapotait du pied comme-ci le fait de m’avoir attendu l’avait ennuyé et qu’il aurait préféré rentrer en inventant une quelconque histoire pour expliquer notre séparation, si Emi ne l’avait sans doute pas retenu ici.

Une fois « l’interrogatoire » terminé, on me retira le bracelet, et je rhabillais aidé par Emi bien que j’avais refusé son aide. La jeune chevalier était un peu trop « mère poule » et le fait de voir Eizen sourire, provoqua un regard noir dans sa direction ; il détourna la tête aussitôt.
Nous sortîmes donc dehors, prêt à repartir pour Anathorey accompagné de mon cher ami Monsieur D, qui était bien sur attendu au siège des chevaliers afin de recevoir son « jugement » bien qu’il ne faisait aucun doute sur sa durée d’emprisonnement, bien que je me doutais qu’il n’y aurait aucune peine de ce genre le concernant.

C’est ainsi que mon périple plutôt court, mais pourtant mouvementé, pris fin. J’avais réussi ma mission, bien qu’elle ne se soit pas déroulé comme dans mes espérances et avait rencontré diverses obstacles, mais une chose et sur c’est que cette petite aventure avait eu comme un petit effet revigorant.

Aaaah ça faisait longtemps que je ne m’étais pas amusé de la sorte !

Je tendis les bras vers le ciel en m’étirant tout en grimaçant de douleur après m’être souvenu de ma blessure au bras, provoquant la « colère » d’Emi qui posa ses mains sur les hanches.

Ne bougez pas autant vous allez rouvrir votre plaie !

Je me mis à sourire, avant de faire une légère pichenette à la jeune femme avant de me remettre en route, insérant mes mains dans mes poches, un objet s’y trouvait, il s’agissait d’un bracelet que j’avais acheté dans la boutique où nous avions pris la robe de ma camarade, je voulais lui offrir afin de faire une blague de mauvais gout avant de nous dire adieu, mais lorsque je demanda si elle était encore présente on me signala qu’elle était déjà partie depuis plus de quinze minutes avant nous.
M’arrêtant, je serrais le bijou dans ma main puis me retourna vers Emi, lui prenant les mains je fis glisser le bracelet dans ses paumes avant de refermer ses doigts sur le bijou.

Prends ça comme compensation pour les soins que tu m’as prodigué …

Regardant rapidement en direction de ma camarade une fois qu’elle est ouvert ses mains, ses joues se mirent à rougir légèrement, provoquant un soupire de ma part.
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Les Courses de Kokobots [quête duo PV Diya]

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