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La demande d'une mère (Pv Diya)

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MessageSujet: La demande d'une mère (Pv Diya)   Lun 25 Jan - 12:08

« S'il vous plaît, je sais que ce que je vous demande est très dangereux, que ce n'est pas logique, mais quoi qu'il arrive, il reste toujours mon fils, malgré le fait qu'il soit désormais un... »

Elle regarda la femme devant elle. Étrange.... c'était le seul mot qui pouvait définir cette demande. Pas dans le fait de demander des nouvelles de son fils, non, cela était compréhensible, mais dans le fait de ne pas arriver concrètement à dire les mots, ceux qui étaient réels. Son fils était un cyborg. Après un accident, il a finit par être appareillé pour remplacer l'une de ses mains et plusieurs autres choses si elle avait bien compris et alors ? Pourquoi maintenant devait-il être reclus ? Aya ne comprenait pas, en quoi avoir un bras métallique le rendait-il différent de celui qu'il était avant ? Certes, il n'était plus tout à fait entier, mais cela ne retirait pas le fait qu'il avait été avant et qu'il était maintenant, alors qu'on l'avait retaper pour qu'il puisse mener sa vie. L'enquêtrice n'arrivait pas à se faire à cette idée. D'accord, tout le monde n'est pas beau et gentil, chacun d'eux avait une vision différente de la vie. S'il n'y avait pas eu la guerre, peut-être que tout cela serait différent, mais il y avait eu la guerre et les mentalités s'en était trouvé changé. Elle l'avait vu, à de nombreuses reprises, durant de nombreuses enquêtes, mais ce que lui demandait la mère, à ce moment même, dépassait de loin ce qu'on avait pu lui demander ces derniers temps. Et la jeune femme ne comprenait pas pourquoi elle ne prenait pas contact directement avec son fils. Les histoires de famille.... elle n'y comprenait pas grand chose.

« Un cyborg, vous pouvez dire le mot. »

La femme tressaillit, ses sentiments changèrent. Il était étrange de pouvoir ressentir cette dualité. Amour et haine. Elle voulait avoir des nouvelles, savoir qu'il allait bien, mais ne pouvait supporter ce qu'il était devenu. Voilà le problème de cette femme, et s'était aussi en grand partie pour cela qu'Ayanëa ne comprenait pas. Elle finit par abandonner, haussant les épaules comme pour elle même. Et puis la mère reprit la parole.

« Je sais bien que cela doit vous paraître étrange, mais malgré tout j'aime mon fils. »

Elle hocha la tête, oui l'enquêtrice l'avait sentit ça. Ces sentiments d'amour, puissant, violent qui avait faillit la faire tomber à la renverse avec ce sentiment de peur. Elle avait peur, elle aimait son fils et pourtant, elle ne souhaitait pas le voir, par dégoût. Elle voulait juste savoir si sa nouvelle vie lui convenait. Parfois, elle se demandait bien comment des parents pouvaient renier leur enfant tout cela parce qu'il avait soit disant changer. Elle secoua la tête en repensant à son père qui avait sombrer, à sa mère qui avait disparu et à Ethiann qui avait remplacé les deux. Oui, elle n'avait pas une famille idéal, pourtant... Ils l'aimaient tous les deux, elle l'avait sentit et le ressentait toujours lorsque son père la voyait comme la petite fille qu'elle n'était plus depuis longtemps finalement. Elle secoua doucement la tête, se remettant dans l'instant présent, touchant son poignet par moment, comme si le faire pouvait apaiser les sentiments qu'elle ressentait à chaque minutes de chaque heures de chaque jours. Un soupir léger passa ses lèvres et la femme en face d'elle se raidit.

« Je ferais ce que je peux faire. »

Un immense sourire s'afficha sur le visage de la mère et elle commença à s'avança pour prendre la main d'Ayanëa dans la sienne, mais la jeune femme se recula, s'excusant de ce geste et arguant qu'elle n'aimait pas les contacts. Pieu mensonge face à une vérité plus effrayante. La mère dit qu'elle passerait dans une semaine et paya la moitié d'avance et puis elle partit. Aya frotta machinalement son poignet alors que le monde autour d'elle redevenait silencieux, alors que son cœur se reposait en quelque sorte. Certes, elle ne montrait rien, mais ces derniers temps, elle avait du mal à tout gérer, la fatigue n'aidant pas plus dans ce genre de situation. Peut-être pourrait-elle faire une sieste, mais non, elle savait très bien que ce n'était pas possible. Elle ne pourrait jamais s'endormir en plein milieu de la journée. L'enquêtrice décida donc de préparer ses affaires. Ses armes étaient déjà prête, toutes dans leurs fourreaux respectifs, un sac avec un peu de linge propre serait nécessaire. Un long manteau avec une capuche cachant son visage ne sera pas du luxe non plus et bien entendu attaché ses cheveux dans le dos pour éviter qu'il ne dépasse de la capuche et le tour était joué. Ethiann entra dans le cabinet alors qu'elle s'apprêtait à prendre la route.

« Où vas-tu ? »
« Une affaire dans la cité neutre. »
« Aya, s'est très dangereux, trop dangereux. Je ne veux pas que tu y ailles. »
« Pourquoi ? Parce que je pourrais en mourir ? Mais nous allons tous mourir un jour Ethiann et peut-être qu'en même temps je trouverais des informations sur ma mère. Et puis, si on commence à choisir nos enquêtes par rapport à ce qu'elle rapporte ou par rapport à leur dangerosité, nous ne deviendrons pas mieux que des mercenaires. Cesse de t'inquiéter, je suis bien protéger et personne, ne peut me surprendre, alors ne t'en fais pas pour moi d'accord. »


Elle sortit sur le seul, se tourna vers lui, aucun sourire, aucun geste de sa part. Elle prit cependant la peine de dire.

« Je reviendrais dans une semaine. Tu devrais le savoir, on ne se débarrasse pas si facilement de moi. »

Une pointe d'humour ? Non, une constatation pour elle, mais qui fit esquisser un sourire à l'homme qui prenait soin d'elle depuis tant d'année déjà. Et puis la voilà partit. Les jours défilèrent doucement alors qu'elle se dirigeait vers la cité Neutre, espérant par cela-même tombé sur quelqu'un qui pourrait lui en apprendre plus sur sa mère qui savait. Même si elle doutait fortement d'apprendre quoi que ce soit. Les Üniks n'étaient pas bien vu et il était sans conteste qu'Aya en était une. Enfin, la cité fut en vue. La capuche bien enfoncé sur la tête, la jeune femme se faufila dans les ruelles. Les sentiments étaient tout autant présent ici qu'ailleurs et leur brutalité, ainsi que leur douceur lui firent lever la tête par moment. Pourquoi nous considérions nous comme différent d'eux alors que nos sentiments étaient pareils. Qu'est-ce que faisait d'un originaire, un originaire ? L'enquêtrice doutait que l'éthnie fasse tout, surtout vu le monde qu'elle pouvait sentir. Cependant, elle devait se concentrer au lieu de se poser ce genre de question. Ne toucher personne, ne frôler personne, surtout faire attention au contact, ce genre de rengaine tournait encore et toujours dans sa tête et bientôt, elle tourna dans une ruelle pour faire une pause, trouvant des caisses et se permettant de s'asseoir dessus. Elle n'avait pas repéré sa cible encore, mais la semaine qui allait venir, allait forcément être éprouvante. Sortant un morceau de pain pour croquer dedans, elle laissa le monde défiler, se demandant ce qu'elle ferait, si elle était découverte. Car s'était cela le plus gros risque de ce boulot.


Dernière édition par Ayanëa Shayane le Ven 29 Jan - 10:19, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La demande d'une mère (Pv Diya)   Lun 25 Jan - 22:46


La fillette courrait sur le muret de pierre qui longeait une bâtisse. Ses bras étendus pour maintenir son équilibre, semblable aux ailes d'un oiseau qui cherche à prendre son envol. Elle semblait s'amuser, insouciante. Derrière elle marchait une femme plus âgée, prête à la rattraper si d'aventure elle trébuchait. L'enfant se tourna vers son aînée et lança en rigolant :

" Tu imagines si on pouvait voler ? Ce serait génial, non ?"

Lilith fit un petit saut, manquant de peu de louper son atterrissage, ce qui fit froncer les sourcils à la Cyborg et brailler la gamine. Son cris résonna un instant entre les bâtiments détruits avant de s'évanouir dans l'air qui se rafraîchissait rapidement. La journée était passé vite, comme la précédente. Sa rencontre avec Goz, l'I.A. au bras manquant, qui voulait tout savoir et engranger le plus possible de connaissance, l'avait fait réfléchir à la condition de Qantik. Elle s'estimait chanceuse d'avoir un autre lieu où vivre, une famille pour la soutenir et des amis, chers à son cœur, pour l'accompagner dans chacune de ses aventures. Rattrapant l'enfant, Diya la saisit sous les aisselles et la fit tournoyer autour d'elle avant de la reposer au sol, la sermonnant gentiment :

" Si tu continues à faire des cabrioles tu vas te casser une jambe, ou même les deux, et je serais obligée de te ramener à la maison sur le champ."

La fillette fit une mine boudeuse et se mit à sautiller à ses côtés, plus calmement bien que n'ayant rien perdu de son enjouement naturel. Depuis que Lilith s'était pleinement rétablie, elle montrait une joie de vivre et une énergie inépuisable. C'est pourquoi la Qantik s'était résolue à l'emmener avec elle à la Cité Neutre. Merybel avait bien besoin d'un peu de repos et les clients, de clame. Ici, la Phytos pouvait se défouler sans déranger personne, Diya était là pour suivre chacune de ses promenades dans les ruines de la ville désertique, et les habitants d'Ishval n'avaient montré aucun signes d'animosité envers elle. Après tout, il avait suffit à la jeune femme de mentionner que c’était l'une des enfant rescapée des sous terrains empoisonnés pour que plus personne ne lorgne de travers. Soupirant, la Cyborg déclara :

" Je t’emmènerais sur un Aéronef un jour. Tu verras, tout parait tellement minuscule de là haut ! Mais promet moi de ne pas te pencher au bord, d'accord ? Je ne voudrais pas que tu tombes."

L'Hybrid lui fit un grand sourire avant de répondre d'un air enjoué et malicieux :

" Promis, mais en attendant... jouons à chat  et ... c'est toi le chat !"

Piquant un sprint, la petite fille s'éloigna rapidement, piquant sur sa droite dans une ruelle qui devait donner sur une petite place au bancs rouillés si la Cyborg se souvenait bien. Celle ci secoua la tête de désespoir tout en haussant les épaules avant de se prendre au jeux, se lançant à sa poursuite. Après tout, quels étaient les risques qu'ils croisent quelqu'un dans les rues les plus éloignées d'Ishval à cette heure ? Quasiment nulle. Pourtant, quand Diya entendit Lilith crier et qu'elle reconnu la peur dans sa voix, elle ne put s’empêcher d’imaginer le pire. Une bête féroce, ou un espion Unik ? Qui savait quel horrible rencontre avait pu faire sa protégée ? Lorsqu'elle déboula dans la rue à son tour, l'enfant se tenait, essoufflée, devant une forme la dépassant de deux bonnes têtes, qu'une cape couvrait intégralement. D'un bond, la Qantik rejoignit la fillette et se plaça devant elle, la repoussant d'un geste doux et protecteur. Elle évita pourtant que ses mouvements soit trop agressif, elle avait peut être à faire à quelqu'un qui, comme Goz et d'autres avant lui, n'avait aucune mauvaise intention. Comment ne pas être méfiant toutefois ?
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MessageSujet: Re: La demande d'une mère (Pv Diya)   Mar 26 Jan - 11:43

Tout paraissait si différent d'Anathorey et pourtant, tout y était si semblable. Ayanëa avait beau regarder, chercher des différences, mais elle n'en voyait aucune. Mis à part l'éthnie. Ici, il y avait des personnes tellement différentes, toutes plus étranges les unes que les autres et pourtant qui avait l'air si abordable. Elle pouvait sentir les rires, les discussions. La joie, les peines, l'envie, l'amour, le désir et la colère. Tous ces sentiments présents si semblable à ceux qu'elle ressentait lorsqu'elle se promenait dans sa ville natale. L'Ünik se posait de nombreuses questions, depuis des années, mais jamais aucune n'avait eu de réponse, parce qu'il n'y en avait pas. Non, elle venait de comprendre, et malgré cela, rien ne s'arrangerait, pas maintenant, plus maintenant. Un léger soupir s'échappa de ses lèvres et son regard acier se ferma un instant. Personne ne pouvait la voir, mais elle ne pouvait s'empêcher de se cacher, comme une criminelle. Elle n'aimait pas cela, mais ça faisait partie du boulot non ? La discrétion, ne jamais se faire voir et plus encore ici. Car ici, elle était l'ennemi, celle à abattre et pourtant, elle en venait aucunement avec l'intention de nuire à qui que ce soit. L'enquêtrice avait juste besoin de quelques informations, pour rassurer une mère qui avait tout fait pour sauver son fils et qui le reniait désormais. Cela aussi la dépassait. Elle finit par refermer son sac tranquillement et au moment où elle allait reprendre la route. Une petite fille, pleine de joie, de vivacité et d'envie de jouer déboula toute essoufflé.

La jeune femme resta coite durant un moment parce qu'elle ne savait pas réellement quoi faire. Les interactions avec les autres, ce n'était réellement pas son truc. Elle recula d'un geste protecteur, mais la petite fille cria. Forcément, voir quelqu'un avec une cape, ne pas voir de visage, ne rien discerner n'aidait pas à la confiance. Pourtant, ici, elle devait y être habitué, Aya avait vu énormément de monde caché derrière des capes et s'était d'ailleurs la pour cela qu'elle avait décidé de se dissimuler. Cependant, elle ne pouvait pas laisser la petite fille avoir peur. Ses sentiments lui parvenait tel des vagues inconstante, entre une pointe de curiosité et de peur, mais aussi de mécontentement, après tout, sans le savoir l'Ünik venait d'arrêter son jeu. Elle était prête à prendre la parole pour s'excuser, lorsqu'elle ressentit une autre vague de sentiments, peur aussi, elle eut tout juste le temps de lever la tête qu'une jeune femme finit son bond devant elle. Par réflexe, Aya bondit en arrière, accroupit sur une des caisses les mains non loin de ses armes. Ne pas dégainé, elle ne sentait aucune agressivité, juste une envie de protéger. Se concentrer sur ces deux personnes étaient plus compliqué que d'habitude. La fatigue que l'enquêtrice avait accumulé durant ces derniers jours n'était toujours pas dissipé et son empathie s'en ressentait fortement. Elle était bien moins douée pour la contrôler, même si contrôler était un grand mot.

Elle finit donc par se détendre, levant ses mains pour montrer qu'elle n'avait aucune intention hostile. Les manches longues de la cape tombèrent un peu pour révéler sa peau légèrement halé par les heures qu'elle passait dehors en recherche constante de ce que ses clients lui demandait. Elle porta alors ses mains à sa capuche et la repoussa un peu de telle sorte à ce que les deux femmes remarque son visage. Ses yeux gris apparurent en premier et elle poussa à peine plus la capuche pour montrer ses cheveux noirs de jais. Elle finit par descendre tranquillement de la caisse, les mains toujours en l'air pour bien montrer qu'elle ne voulait de mal à personne. Reculant de quelque pas. Rien dans son attitude n'était agressif, pas plus son regard que ses gestes fluides, agile, mais aucunement violent. Et puis, sa voix s'éleva, froide, distante, sans émotion.

« Pardonnez-moi, ce n'était pas mon but de vous faire peur. Je ne compte rien vous faire, je prenais juste une pause. »

Le voyage ayant été difficile et porter cette empathie, dans une si grande ville avec tant de gens était tout autant compliqué. Surtout qu'elle devait toujours vérifié à ne toucher personne. Ne pas avoir de contact était la première règle de sa vie. Tant qu'elle n'aurait pas réussis à bien gérer ce don, les relations humaines seraient bien trop compliqué pour la jeune femme, qui finit par baisser les mains et porter son regard sur la petite fille. Elle se doutait bien qu'elle devait faire encore plus peur sans la cape qu'avec. Après tout, non seulement elle était Ünik, mais elle ne laissait transparaître aucune émotion de quoi se poser des questions.

« Je suis sincèrement désolé d'avoir interrompu ta course. »


Elle ne testa pas un sourire, Ethiann lui avait déjà dit que chaque fois qu'elle tentait quoi que ce soit de ce genre, ça ressemblait bien trop à des grimaces et cela faisait plus peur qu'autre chose. L'enquêtrice tenta quand même de reprendre sans savoir si la jeune femme, plus adulte la croirait.

« Je ne cherche pas la bagarre et encore moins à me faire remarquer. J'ai juste quelque chose à faire ici et ensuite je m'en vais. Si vous pouviez passer sous silence le fait que vous m'ayez vu, je vous en serais très reconnaissante. »

Piètre excuse. Son explication peu claire n'était pas très convaincante, mais elle ne pouvait décemment pas dire ce pour quoi elle était venue n'est-ce pas ? Après tout, elle était uniquement là pour trouver le jeune homme, regarder s'il allait bien, s'il avait trouvé sa place et repartir. Elle ne comptait emmener personne, déranger personne et surtout ne nuire à personne. Honnêteté était son second prénom, bon d'accord ça lui arrivait de mentir, mais dans cette situation, elle ne voulait pas mentir. Ça ne servait strictement à rien, mais dire toute la vérité pour l'instant n'était pas envisageable. Surtout que bon, pouvait-on réellement faire confiance à qui que ce soit ? En sachant bien entendu les passifs dû à la guerre, Aya doutait fortement que la confiance soit si simple à acquérir et d'ailleurs, elle n'avait pas plus confiance en la jeune femme, que celle-ci n'allait avoir confiance en elle. Trop de différence ? Peut-être, mais le gros problème venait surtout du fait que chacun se reposait sur les dires du passé et que bien entendu, personne de prime abord ne cherchait à se connaître. La connaissance était l'apanage du monde, mais aussi des relations. L'enquêtrice attendait donc patiemment, se demandant bien ce qu'elle promettre la suite de cette enquête.


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MessageSujet: Re: La demande d'une mère (Pv Diya)   Jeu 28 Jan - 18:29


L'inconnue leva les mains en signes d'apaisement, rappelant à la Cyborg le geste qu'avait fait Goz de son bras unique. Elle resta toutefois sur ses gardes, observant les moindres détails qui pourraient l'informer de la nature de leur interlocuteur. La demoiselle remarqua d’abord que les manches avaient dévoilée une peau légèrement dorée, ce devait donc être quelqu'un habitué à passer du temps dehors. Les doigts étaient fins, plus que s'ils avaient appartenu à un homme de sa stature, ce devait donc être une femme. Ce qui fut confirmé lorsqu'elle parla. L'étrangère s'excusa pour la frayeur causée avant de prétendre qu'elle faisait juste une pause. Mais qui se planquait dans une ruelles à l'écart pour souffler quand il y avait des lieux plus jovial et sympathique pour traîner après une dure journée de labeur ? Quelqu'un qui ne voulait pas être vu. Diya fronça les sourcils, la femme avait employé un ton neutre mais tendant tout de même vers le maintient de la distance qu'elle avait instaurée. Elle tourna son attention vers Lilith auprès de qui elle s'excusa une fois encore. La fillette semblait hésiter entre lui répondre et se taire et elle lança un regard interrogatif à sa protectrice. Les yeux d'acier ne laissent pas même entrevoir une pointe de chaleur, les lèvres n'esquissent pas même un début de sourire, un souffle glacial parait enrober l'inconnue et la jeune femme haussa les épaules. 

Elle reprit alors, déclarant ne pas chercher les ennuis. Tout comme la Qantik l'avait pensé, l'étrangère cherchait à rester discrète. Diya connaissait nombre de personnes qui n’appréciaient pas la compagnie et préféraient rester dans leur coin, mais traîner dans les rues désertes de la Cité Neutre, alors que la nuit tombait, ne pouvait décidément pas l'y aider. La demoiselle écouta la suite de l'explication. Quelque chose à faire ? Était elle ici pour tuer quelqu'un ? Récupérer un Qantik qui avait fuit son maître ? Qu’était elle d'ailleurs ? L'ancienne Phytos l'ignorait, elle pouvait aussi bien être Unik qu'Hybrid, voir même Qantik. Elle était l'exemple même d'un être sans appartenance visible, alors se fier aux apparences ne faisait pas parti de ses principes. La femme, bien que froide, disait visiblement la vérité, du moins son corps ne trahissait aucune trace de mensonge. Elle dépassait par ailleurs Diya d'une bonne tête, ce qui était plutôt frustrant pour la jeune femme bien qu'elle ne le montre pas. Soupirant face à cette drôle de rencontre, la Cyborg fini par lâcher :

" Les visiteurs sont rares à la Cité Neutre, les gens qui viennent ici sont le plus souvent rejetés par le reste des Originaires. Qu'est ce que vous pouvez bien chercher dans la ville du dernier espoir ?"

Lilith tira soudain la manche de la cape de son aînée qui se pencha vers elle sans quitter l'inconnue des yeux. L'enfant murmura alors bruyamment, avec toute la naïveté dû à son age :

" Tu pense qu'elle cherche un trésors ? Il y en a ici, dis ?"

La Qantik caressa les cheveux de l'enfant, attendri par son innocence, et lui murmura doucement :

" Je ne pense pas ma puce."

Elle retourna alors toute son attention sur l'étrangère, et face au soleil qui déclinait rapidement, décida qu'il n’était pas nécessaire de perdre d'avantage de temps. Cette histoire la rendait curieuse et l'envie de partager cette attirance pour les aventures avec sa protégée la poussa à libérer son Sigma. La main spirituelle s'approcha de la femme, jusqu'à l'entourer complètement  avant de se poser sur sa joue. Les yeux émeraude de la Qantik étaient plongés dans ceux d'acier de son interlocutrice, et lentement elle délia son âme, sans prononcer un seul mot. Diya s'exprima alors calmement, et son ordre, inévitable ne permettait pas à la femme de lui mentir :

" Je pense que tu devrais vraiment nous dire ce que tu es venue chercher ici."
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MessageSujet: Re: La demande d'une mère (Pv Diya)   Ven 29 Jan - 10:17

Elle ne savait que faire, mais elle savait aussi qu'elle ne pouvait faire autrement. Dans cette ville, elle n'était qu'une étrangère, elle ne connaissait rien et le fait qu'elle soit là plutôt que dans un endroit convivial en disait probablement long sur le fait qu'elle semblait bien louche. Enfin, la jeune femme espérait surtout que dans cette ville, elle pourrait passer pour l'un de ceux qui cherche à se dissimuler à cause de l'horreur de sa situation, mais visiblement, ce n'était pas tout à fait le cas. L'enquêtrice n'était pas franchement très à l'aise avec cette jeune femme, quelque chose en elle la mettait sur ses gardes, sans savoir ce que s'était réellement. Un pressentiment ? Ou alors tout autre chose. Son dzêta n'était pas ce qu'il y avait de mieux pour l'aider, tous ses sentiments qui s'infiltrait en elle, qui la traversait de toute part et sur lesquels elle n'avait aucun contrôle. Elle se sentait faible et démunis ici, elle ne connaissait rien, elle ne connaissait personne et elle savait qu'au moindre contact, son monde se transformerait en cauchemar. S'agissait-il de la peur ? Sa fierté dirait que non, sa raison argue qu'il s'agit bien de la peur. À Anathorey, elle sait qui éviter, à quelle heure et comment. Elle sait aussi se déplacer de façon silencieuse et discrète. Voilà longtemps qu'elle connaît la ville. Mais ici, tout est nouveau, tout est différent et ce monde, cette foule de personne rejeté émettait une telle détresse par moment que s'en était tuant. Les sentiments vrillaient son cœur si bien que pour l'instant, elle voulait simplement un peu de repos.

Repos qu'on ne lui accordait pas facilement visiblement. À croire qu'elle avait défié quelqu'un, ou alors qu'elle avait fait des choses dans son existence qui méritait qu'on la punisse. Qui savait après tout. Elle reporta donc son regard sur le regard inquisiteur de la jeune femme ne face d'elle. Malgré sa petite taille à elle, elle remarquait que la femme en face d'elle n'était guère plus grande. Il s'avérait qu'elle n'était pas la plus petite visiblement, mais elle ne s'en formalisa pas plus que cela. En vérité, ce qui l'inquiétait d'avantage s'était que la jeune femme puisse la prendre pour une tueuse, ou alors une voleuse, ou tout autre de ce style et qu'elle en vienne à donner l'alerte. Car malgré le fait que ses intentions n'étaient pas mauvaises, elle n'en était pas moins Ünik et donc ennemi des Qantik qui vivait là pour échapper aux siens, ainsi qu'à tout le monde. L'enquêtrice attendit donc, tranquillement sans rien dire et finalement alors que la jeune femme reprenait la parole, elle fut tentée de lui dire ce pour quoi elle était ici, dans les grandes lignes bien entendue, mais la petite la prit de court et sa question la laissa un instant interdite. Elle ne travaillait jamais avec les enfants parce qu'ils avaient une forte tendance à vous toucher sans le vouloir et ce n'était pas possible. Cependant, l'Ünik ne pouvait pas en vouloir à la gamine, car l'enfance est quelque chose de précieux et l'imagination tout autant.

Pourtant, lorsque la grande reprit la parole, elle su que la suite de la confrontation était arrivé et alors qu'elle s'apprêtait à répondre, un froid glacial envahit lentement mais sûrement sa tête, anesthésiant toute volonté. L'enquêtrice ouvrit de grand yeux avant de finalement laisser le pouvoir s'infiltrer en elle. Pas de possibilité de lutter, il s'insinuait jusqu'à tout annihiler et puis l'ordre claqua, et les mots sortirent alors de sa bouche.

« Un rejeté dont la mère aimerait avoir des nouvelles, savoir s'il va bien, s'il a pu se refaire une vie, rien de plus. »

Voilà pour le grand secret. Pas plus de détail, juste le but unique de cette incursion ici. Le froid finit par disparaître la laissant dans un certain été d’hébétement et puis finalement, le cours de la vie reprit, les sentiments affluèrent vers elle et elle sentit la vague la frapper de toute part, serrant les dents elle ne cessa de fixer la jeune femme.

« Je ne sais pas ce que vous avez fait, mais il n'était pas nécessaire de le faire. Même si vous ne me faite pas confiance, j'allais vous répondre. »

Son regard argenté était bien plus que froid, son visage était désormais totalement fermé. Un sentiment flottait en elle : trahison. Si elle détestait bien quelque chose, s'était de se faire manipuler sans savoir pourquoi. Voilà des années, on l'avait manipuler sans rien lui dire, et depuis ce jour, elle ressentait toujours comme une sorte de trahison quand on commencer à essayer de la manipuler. Par la parole, elle pouvait s'en rendre compte, mais il s'agissait ici indéniablement de magie. Elle ne savait pas ce qui lui était arrivé, ce qu'elle avait dit, mais elle savait une chose, ce froid insistant dans sa tête, ça ne lui plaisait pas. Luttant contre la vague de sentiment et contre la trahison de son enfance qui lui avait valu de se retrouver avec ce pouvoir qu'elle ne pouvait plus contrôler, elle se retourna vers la jeune femme, inclina légèrement la tête et reprit encore plus froidement que précédemment.

« Sur ce, je ne voudrais pas vous déranger plus que cela. Maintenant que vous savez probablement que je ne veux de mal à personne, je vais poursuivre ma route. Bien à vous. »

Elle inclina légèrement la tête, rajusta sa capuche pour qu'on ne voit plus son visage et reprit le chemin de cette foule qui avait diminuer tout de même. Moins de chance d'être touché, mais aussi moins de chance de le trouver. Son visage était gravé dans sa tête, ne lui restait plus qu'à trouver la bonne personne à vérifier s'il allait bien, s'il avait trouvé du travail, s'il avait une bonne vie et à rentrer. Parce qu'à cette instant, elle avait réellement envie de rentrer.
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MessageSujet: Re: La demande d'une mère (Pv Diya)   Lun 1 Fév - 9:16


Diya fixait la femme en attendant qu'elle lâche le morceau. Sa curiosité avait prit le dessus et la Cyborg se rendit compte que c’était la première fois qu'elle utilisait son Sigma en dehors d'un cas d’extrême urgence. Était ce ainsi que cela devait se dérouler ? Jusqu'à en devenir une habitude ? Un geste routinier ? Non, elle ne devait pas se laisser aller à cette facilité, son corps ne le permettrait guère longtemps de toute façon. La voix de l'inconnue recouvrit momentanément ses pensées hasardeuses. Ainsi elle cherchait quelqu'un. Un rejeté. Qu'entendait elle par là ? Un Unik qui avait perdu son statut après une opération similaire à la sienne ? Une I.A. à qui on avait transféré la mémoire d'un décédé mais qui avait finalement était abandonné à cause des railleries ? Tant de possibilités se bousculaient, là, juste devant ses yeux. Sa curiosité prenait le pas sur sa patience, puis machinalement, elle lâcha :

" Pourquoi ne pas venir elle même en ce cas ?"

La question ne s'adressait pas vraiment à la missionnée, elle s'était échappée des lèvres de la Qantik et demeurait en suspens dans l'air, presque matérielle tant elle occupé son esprit. Puis un froid glacial étouffa l'atmosphère et s'amplifia jusqu'à exploser dans les mots acérés de l'inconnue. Ainsi elle avait remarqué que Diya l'avait poussé à parler. Rare était ceux qui parvenaient à s'en rendre compte, la femme devait avoir une certaine sensibilité ou une altération particulière. Quoi qu'il en soit, si la Cyborg avait trouvé son regard distant jusqu'à maintenant, il était clairement hostile à présent. Elle l'avait bien cherché, mais la demoiselle décida de lui tenir tête en lui répondant, en toute franchise :

" Je n'ai confiance en personne, et je déteste perdre mon temps."

Après avoir déclaré qu'elle retournait à ses affaires maintenant qu'elle avait comblé sa curiosité, l'étrangère tourna les talons sans plus de cérémonies après avoir rajusté son vêtement afin de masque ses traits. L'ancienne Phytos grimaça en direction de la fillette qui lui faisait les gros yeux, l'air de dire "rattrape là!". Alors, avant que l'inconnue ne disparaisse parmi les derniers passants, elle lança faussement intéressée :

" Si vous voulez régler cela au plus vite, je peux vous aider."

Croisant les bras sur sa poitrine, Diya s'adossa au muret, proche des caisses où la femme était assise lorsque l'enfant avait débarqué. Devait elle vraiment faire cela ? Cette histoire ne la regardait absolument pas après tout. Mais ... cette Unik, ou Hybrid, paraissait aussi à l'aise dans la Cité Neutre qu'un woompoof  en dehors de la Sylva. Elle se ferait rapidement repérée à roder, et ne saurait surement pas à qui s'adresser pour trouver son fameux rejeté. La Cyborg poursuivit, d'un voix calme, invitant à une discussion constructive :

" Je connais beaucoup de monde ici, et avec moi vous ne craindrez rien des habitants de la ville. Je sais que nous sommes parti du mauvais pied et que j'ai commis une erreur, mais laissez moi une chance de me rattraper. Qu'en pensez vous ?"
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MessageSujet: Re: La demande d'une mère (Pv Diya)   Mar 2 Fév - 10:19

Elle était prête à s'en aller, à se démerder quoi qu'il arrive. De toute façon, elle s'était toujours débrouillé non ? N'avait-elle pas aider de nombreuses personnes depuis le début ? Oui, aider.... C'était cela le problème en quelque sorte. L'enquêtrice était douée dans son domaine, elle pouvait parfaitement régler des dossiers compliqué, aller dans le camp de l'ennemi. Elle se repérait aux sentiments, se cachait grâce à eux. Elle n'aimait pas s'en servir, mais tout cela faisait partie de son quotidien, elle voyait le monde d'une autre manière, pas seulement par ses yeux, mais aussi par son cœur, mais que connaissait-elle réellement des gens, elle qui n'avait aucune interaction avec eux ? Elle voulait les aider, oui, altruiste, s'était l'un de ses traits de caractère dominant et s'était pour cela qu'elle en était arrivé à faire ce métier, pas seulement pour expier une faute qu'elle pensait irréparable pour elle, mais aussi pour aider le monde, mais elle ne le comprenait pas. Elle ne le connaissait pas. Elle ne faisait que résoudre des énigmes, toutes plus différentes les unes que les autres. Pourquoi ? Dans quel but ? Elle consacrait sa vie au autres, mais comment pouvait-elle faire cela sans savoir comment réagir face à ce genre de souci. Personne ne la provoquait jamais, elle évitait tous les soucis, juste parce qu'elle savait comment les gens se sentaient. Son dzéta était la source de son humanité, sans lui, qui était-elle ? Elle disait détesté ce pouvoir, mais finalement, il faisait d'elle celle qu'elle était et cela était le plus dérangeant. Les paroles de la jeune femmes claquèrent dans l'air et elle ne put s'empêcher de répondre en s'éloignant.

« Cela tombe bien, ça fait bien des années que je ne fais plus confiance à personne. Mais si vous détestez perdre votre temps, pourquoi en avoir pris avec moi alors ? »

Elle finit par s'arrêter. N'est-ce pas là une question légitime non ? Aya pouvait sentir sa curiosité et elle comprenait. Dans ce monde, son monde à elle, elle était une étrangeté. L'Ünik venait en terre ennemi sans aucune mauvaise intention, elle ne faisait que chercher ce qu'on lui avait demandé. Elle se demandait des tas de chose, mais ne se posait pas de question, parce que le monde qu'elle voyait était bien différent du monde de la jeune femme. Comment pouvait-elle lui reprocher son geste alors qu'elle même ne faisait confiance à personne. Comment pouvait-elle lui en vouloir d'utiliser son pouvoir, alors qu'elle même violait les cœurs. Les sentiments étaient le propre de l'homme, leur propriété, ce qui faisait d'eux des originaires peu importe s'ils était Hybrid, Ünik, Qantik ou Paria. Pourquoi s'énervait-elle ainsi, alors que chaque jour qui passait, elle pénétrait dans l'intimité des gens sans jamais leur donner le choix. De toute façon, elle ne l'avait pas plus qu'eux finalement, mais tout était différent. Pourquoi jugeait-elle cette jeune femme ? Peut-être parce qu'elle avait le choix. Non, s'était bien plus catastrophique que ça. C'était seulement parce qu'elle ne voulait pas que ça recommence, parce qu'elle n'avait pas envie, une fois encore d'être trahis et de se retrouver avec ce genre de problème. Sans s'en rendre compte, elle toucha discrètement son poignet.

Putain, pourquoi est-ce que s'était si compliqué de comprendre les gens ? Pourquoi n'y arrivait-elle pas alors qu'elle ressentait tout ? Le problème s'était que les sentiments n'était pas la seule chose qui faisait réagir le monde. Il y avait tout un tas d'imbrication et elle n'en connaissait pas les rudiments. Trop introverti, trop pencher dans son monde, bien trop dans le contrôle. Un contrôle qu'elle détestait par moment, mais qui lui était nécessaire. Pour elle, il n'y avait pas réellement de choix, pas encore, ou peut-être jamais et ça... ça pesait énormément sur le cœur de la jeune femme déjà meurtri depuis bien trop longtemps. Elle haussa donc un sourcil lorsque la jeune femme reprit la parole en disant qu'elle pourrait l'aider. Le visage d'Aya, cacher sous la capuche était toujours aussi froid et fermé, mais son esprit, lui, se posait bien trop de question qui fusait à une allure un peu trop rapide. Elle serra les dents un moments et finalement se retourna pour se concentrer sur elle. Sa phrase suivante fit soulever les sourcils d'Aya. Elle voulait se rattraper. Mais.... Purée, elle ne comprenait réellement pas.

« Je ne comprends pas. Je suis l'ennemi ici, vous auriez dû au contraire me dénoncer. Cela ne vous ferez pas plaisir que je suis pour ainsi dire éliminer ? »

Elle ne comprenait réellement pas. Même si aucun sentiments ne sortaient de sa voix, même si rien ne pouvait prétendre qu'elle ne se fichait pas de la jeune femme, elle ne comprenait pas.

« Vous savez, je crois que je ne comprendrais jamais ce monde. Cette différence qu'il y a entre nous tous, ces guerres totalement stupides, ces envies de meurtres irréelles. Peu importe qui nous sommes, comment nous sommes fait.... »

L'enquêtrice s'arrêta de parler un instant et reprit lentement.

« Nous devrions plutôt nous regarder au lieu de se dire que la différence nous rend différent. »

Car aucun n'était différent. De l'amour restait de l'amour peu importe qu'il soit Qantik, Ünik, Hybrid ou Paria. Alors pourquoi ? Tellement de question et si peu de réponse. Bordel, quand arriverait-elle à comprendre ce monde, à s'y intégrer parce qu'elle le pouvait et pas parce qu'il le fallait.

« La mère du jeune homme, je ne la comprends pas plus que je ne vous comprends de vouloir m'aider. Elle a toujours été fier de son fils, elle a voulu le sauver après ce qui lui ai arrivé et finalement.... Ils l'ont rejetés parce qu'il n'était plus entier, parce qu'on l'avait soigné d'une façon qui le rendait différent, il n'était plus le même. Pourquoi ? Peu importe comment était leur fils avant, le fait qu'on ai remplacé l'une de ses bras, l'une de ses jambes ou autres ne le change pas. Il est toujours la même personne, seul le physique change, l'homme en lui ne change pas. Alors pourquoi le rejeté ? Et pourquoi ne pas avoir chercher à avoir des nouvelles avant. Je trouve cela inconcevable et pourtant, ça se passe tous les jours. »

Elle finit par s'arrêter, soulevant sa capuche et laissant alors de nouveau apparaître son visage. Ses yeux était moins froid, mais ne montrait pas pour autant de sentiments, son visage ne souriait pas. Elle était et avait toujours été depuis ses événements passés une personne mystérieuse. Une de celle dont on ne connaissait rien et qui semblait insensible au monde. Si chacun savait, s'ils savaient qu'elle voyait réellement le monde, qu'elle le ressentait, qu'elle le connaissait mieux que quiconque, peut-être aurait-il une autre vision d'elle. En fait, elle s'en fichait royalement, ce n'était pas méchant, loin de là, elle estimait seulement que cela n'avait pas une grande importance, de toute façon elle ne pouvait pas avoir d'interaction avec le monde, alors pourquoi leur montrer qu'elle n'était pas si froide que ce qu'elle leur montrait. Elle haussa imperceptiblement les épaules et reprit doucement.

« Je vous remercie pour cela, mais êtes-vous certaine de bien vouloir m'aider ? Je ne voudrais pas qu'il vous arrive quelque chose parce que vous avez décidé d'apporter votre aide à une Ünik. »

Une marque de confiance que de lui dire ce qu'elle était ? Non, la confiance se méritait et elle savait parfaitement que pour l'instant, il n'était pas question de confiance, pourtant, l'enquêtrice voulait lui montrer qu'elle était prête à lui donner un minimum de sa confiance. En lui confiant qu'elle était pour elle, le pire des originaires, elle voulait lui montrer qu'elle était prête à changer de comportement, à évoluer un minimum.

« Ne le faites pas à contrecœur s'il vous plaît, je ne suis pas venue ici pour créer des soucis à qui que ce soit. »


Et malgré le manque de sentiment, on pouvait lire dans ses yeux qu'elle était sincère. Car si ne rien montrer sur son visage était facile, contrôler son regard l'était un peu moins. Elle était entièrement et totalement sincère quand elle lui disait ne pas vouloir lui causer de problème. Elle espérait que la jeune femme s'en rendait compte. Attendant donc une quelconque réponse, elle resta planté là sans rien dire de plus.
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MessageSujet: Re: La demande d'une mère (Pv Diya)   Mar 2 Fév - 20:49


L'étrangère s’était finalement arrêtée, puis retournée alors que la Cyborg exposait tranquillement sa proposition. L'avait elle convaincu ? Lequel de ses mots avait eut cet effet ? Elle ne savait, mais le simple fait d'avoir pu capter son attention était déjà une réussite en soi. Lilith observait l'échange de ses grands yeux qui dévoraient le monde. Que pensait la fillette de sa petite place ? Diya n'avait jamais fait état de race ou de différence, elles n'en avaient jamais parlés. Après tout, pour la Qantik, qu'elle soit une Hybrid, une Paria, ou une Unik, ne changeait strictement rien. Certes la jeune femme était méfiante, surtout quand il s'agissait de la sécurité de sa protégée, mais elle essayer de porter des préjugés sur les gens le moins souvent possible. Ce n’était pas chose simple. Elle savait à quel point les races entretenaient ardemment leur haine contre les autres, au point de l'enseigner à leurs enfants et d'en discuter ouvertement avec leur entourage. Toutefois, tous n’étaient pas comme ça, heureusement, la Cyborg en avait eu maintes fois la preuve au cours de ses voyages et aventures. La femme s'exprima à nouveau. Son ton restait égal à lui même, d'une neutralité parfaite. Ce qu'elle lâcha ne fit que confirmer les soupçons qu'avait eut la demoiselle jusque là, même s'ils ne confirmaient pas son appartenance. Sa seconde phrase eu un tout autre effet. Écarquillant les yeux, la Qantik rétorqua :

" Vous semblez croire que les Qantiks souhaitent l’annihilation des autres races. Certains de mes semblables pensent, certes, ainsi, mais ça n'est pas le cas de la plupart d'entre nous. Je n'éprouverais aucun plaisir à vous voir mourir, tout comme chaque être vivant vous avez le droit de vivre, peut importe qui vous êtes et ce que vous avez fait par le passé."

Diya écouta la femme, ses doutes étaient similaires à ceux de bien d'autres. Elle les avait déjà entendu, déjà éprouvés, et avait fini par y trouver des réponses. Pas toujours néanmoins, certaines interrogations demeuraient intactes depuis le début de son aventure, mais la jeune femme ne perdait pas espoir. A force de persévérer, de voyager, de rencontrer des personnes d'origine et de mentalités différentes la demoiselle y parviendrait. Un sourire naquit sur ses lèvres mais l'enfant la devança, s'exclamant les mains sur les hanches dans une posture de confiance parfaite :

" Tu as raison, mais tu sais, tout le monde ne voit pas cette différence. Tu vois, Diya par exemple, elle m'a sauvé alors que je suis une Hybrid, tu comprends ? Et Merybel c'est une Elite, mais on arrive à vivre tous ensemble à l'auberge ! Il faut pas mettre tout le monde dans le même panier."

Diya pouffa, ébouriffa les cheveux indigo de la fillette une nouvelle fois, et ajouta :

" Lilith à raison. Il y a des personnes qui choisissent de ne voir que nos similitudes et qui ne font pas état de ce qui nous différencie. Ma meilleure amie et son jumeaux sont des Uniks, qui plus est des Élites, ma fille adoptive et l'une de mes précieuse amie des Hybrids, je ne suis pas de ceux qui nourrissent les guerres et conflits dans leur généralité, plutôt de ceux qui souhaiteraient qu'ils cessent afin que chacun puisse trouver sa part de bonheur."

Elle soupira et repris, intriguée par l'histoire de ce jeune homme. Cette dernière ressemblait tant à la sienne. Des parents fiers de leur enfants, puis un accident, un choix à faire. Pour ne finalement plus être capable de vivre comme avant et se séparer en mauvais termes. Sa voix paraissait lointaine, tant de souvenirs remontaient à son esprit tandis qu'elle s'exprimait :

" J'ai vécu une expérience similaire. J’étais une Hybrid avant, il y a longtemps de cela, et ma mère à choisit, malgré le refus de mon père, de faire de moi une Qantik, afin de me sauver d'une mort certaine. Nos rapports sont devenus tendus jusqu'à imploser. Je suis parti, j'ai errer longtemps ici et là, puis j'ai décidé de pardonner, de renouer les liens qui avaient été brisés. Peut être que cette mère n'arrive pas à faire le premier pas, ainsi elle vous envoi le faire à sa place. Peut être qu'en sachant qu'il va bien elle se sentira capable de revenir vers lui. Mais ce ne sont, bien sur, que des suppositions. Le cœur est parfois bien mystérieux et la raison de nos choix plus encore."

La Cyborg passa la main dans ses longues boucles émeraude, les repoussant derrière son épaule. Sa longue tunique blanche, serrée à la taille par un ceinturon de cuir, était couverte de poussière ocre à force de se glisser dans les ruines avec la petite fille. Cette dernière n'était guère plus propre, ses genoux étaient plein de saletés du aux explorations, son short en jeans était filé et rapiécé, et son tee-shirt où s'épanouissait un arc-en-ciel comportait quelques tâches. Elle était gênée de se présenter ainsi mais après tout l'apparence n'avait que peu d'importance. La demoiselle laissa une nouvelle fois la parole à l'étrangère avant de froncer les sourcil, lui laissant à peine le temps de finir sa phrase, et s'écria amusée :

" Ne vous inquiétez pas pour moi, j'ai connu des missions plus périlleuses. Le fait que vous soyez une Unik ne change rien, pas pour moi. Et ceux que vous allez croiser ne chercheront pas à vous déshabiller du regard pour savoir si oui, ou non, vous êtes, ou n'êtes pas, des nôtres. Regardez moi, si vous m'aviez croisé dans une rue d'Anathorey dans une autre tenue vous ne m'auriez surement pas soupçonnée d'être une Qantik. Cela à vraiment peu d'importance pour moi. Savoir que cette famille séparée à une chance d'être ressoudée suffit à me donner envie de vous prêter main forte."

Diya lui offrit un sourire sincère avant de se taper le front du plat de la main. Elle avait promis à la fillette de lui présenter Garry à leur retour. Le chauve n'approuverait certainement pas qu'elle débarque avec une inconnue, mais il aurait peut être de quoi faire avancer leur recherche. Elle hésita puis se lança :

" Je connais une personne qui sait tout ce qu'il se passe dans cette ville, mais ..."

La jeune femme grimaça, imaginant le vieil homme et son humour décalé face à la froideur de la femme. Cela promettait d'être amusant.

" Il est un peu spécial, essayez d'avoir l'esprit ouvert et de ne pas prendre au pied de la lettre tout ce qui pourrait s'échapper de sa bouche de vieux pervers."

La fillette se tourna soudainement vers Diya, les yeux pétillants, sautillant presque sur place en lançant :

" On va voir Garry ?!"
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MessageSujet: Re: La demande d'une mère (Pv Diya)   Mer 3 Fév - 18:27

Aya ne savait plus quoi faire, croire, ne pas croire. On ne lui demandait pas sa confiance, qui oserait la demander dés le premier jour sérieusement ? Pourtant, elle arrivait difficilement à se faire à l'idée. Bon sang, elle les avait sentis, ces sentiments de haine pure, viscérale des races envers les autres. Elle avait entendu des propos peu flatteur de la part des uns ou des autres, mais elle ne comprenait toujours pas. S'était cette compréhension qui la forçait à en savoir toujours plus, à en chercher toujours plus, car pour elle, savoir s'était pouvoir, et si elle pouvait, alors peut-être que cela arrangerait le monde non ? Même un peu ? Elle n'était pas ceux idéaliste qui allait jusqu'à dire que tout le monde ne se comprenait pas. En vérité, certains se comprenait, d'autre par contre n'essayait pas et d'autre ne cherchait même pas à comprendre. Il préférait, comme de bonne marionnette croire tout ce qu'on leur disait. S'ils savaient seulement que le monde regorgeait de différence et que s'était grâce à ces différence qu'il pouvait autant avancer. L'enquêtrice finit par laisser tomber ses réflexions lorsqu'elle entendit les propos de la jeune femme. Visiblement, elle ne s'était pas très bien exprimé, mais d'un autre côté pouvait-elle décemment dire qu'elle connaissait le monde comme personne ne pouvait le connaître, enfin elle l'espérait. Mais ce genre de propos était présomptueux et la jeune femme ne l'était pas. Certes, elle était froide, sèche, mais certaine pas présomptueuse et elle ne s'estimait pas au dessus des règles et encore moins meilleure que qui que ce soit.

Ce ne fut pas tant les paroles qui firent prendre conscience à Aya que la jeune femme disait vrai, mais ce fut bien entendu la sincérité qu'elle ressentit et qui émanait d'elle et se fut encore plus troublant quand la petite prit la parole à son tour. L'Ünik ne savait que dire. Depuis le temps qu'elle enquêtait, elle n'avait sentit que des tensions, que des sentiments négatifs, ce qui l'avait donc invité à se dire que malheureusement toutes ces rumeurs étaient bien vrai et que chacun se détestait pour un passé pas si lointain que cela. La jeune femme reprit la parole et le regard d'Aya se réchauffa quelque peu, sans pour autant montrer quoi que ce soit. Encore une fois, elle était on ne peut plus sincère. C'était étrange de trouver des gens comme elle qui faisait abstraction des différences, qui n'en était pas réellement finalement. C'était étrange et rafraîchissant alors qu'elle n'entendait que des paroles cruelles et vindicative. Certains avaient un orgueil réellement démesuré qu'ils pourraient draper toute une ville dedans. Elle secoua doucement la tête, écoutant les paroles de la jeune femme, ne sachant quoi dire. Son histoire était terriblement semblable à celle de Jacob et l'enquêtrice espérait sincèrement que sa mère viendrait le voir avec toute les informations qu'elle récolterait. Qu'il puisse un jour recoller les morceaux, que les barrières puissent être tombés. S'était probablement un peu trop mignon pour quelqu'un comme elle, mais si on lui disait à cette instant qu'on avait retrouver sa mère, la jeune femme n'en serait que plus heureuse.

Elle reprit la conversation lorsque la jeune femme annonça qu'elle connaissait une personne ui savait tout ce qu'il se passait en ville. L'attention d'Aya fut exacerbé, surtout lorsqu'elle finit par le mais. Elle attendait, la suite et fut surprise de ce qu'elle lui dit. L'enquêtrice ne s'était pas attendu à ce genre de mais. Si elle avait été quelqu'un d'ouvert, elle aurait presque exploser de rire. Si seulement elle savait à quel point elle en avait rencontré de ces personnes. Ayanëa, finit par enlevé totalement sa capuche, libérant alors sa longue chevelure noir qui lui tombait dans le creux des reins. Laissant alors son visage être vu. De toute façon, peu importait maintenant non ? Elle fixa tranquillement la jeune femme et la petite quand celle-ci parla de Garry. L'Ünik ne le connaissait pas, mais elle savait une chose, ça allait être une sacrée épreuve pour son cœur. Elle prit néanmoins la parole.

« Pas de souci, vous savez, je vois le monde d'une autre manière. Je ne regarde pas seulement avec les yeux, d'ailleurs entre ce que je vois avec les yeux et ce que je vois réellement, il y a une grande différence. Je suis on ne peut ouverte d'esprit, surtout avec le travail que je fais, je rencontre tellement de gens différent, avec des mœurs différente qu'en vérité... Enfin vous l'aurez compris, je saurais me tenir, même si j'ai une grande tendance à répondre sans méchanceté bien entendu. »

Elle inclina la tête et reprit doucement.

« Merci de m'aider et je pense qu'il est aussi nécessaire de me présenter. Je m'appelle Ayanëa. Ravie de faire votre connaissance. À toutes les deux. Et encore désolé d'avoir fait peur à la petite. »

Oui, bon d'accord, tout ça aurait pu être plus joyeux, mais l'enquêtrice faisait déjà de nombreux efforts sérieusement. Elle venait limite de faire un sourire, même si son visage demeurait froid et imperméable. Cela faisait trop longtemps et puis généralement, les sourires attiraient la sympathie, ils attiraient les gens et avec les gens, venaient les liens, les poignets de mains, les câlins, le genre de chose qu'elle ne pouvait pas se permettre. Donc autant rester froide et distante. C'était tout aussi bien non ?
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MessageSujet: Re: La demande d'une mère (Pv Diya)   Sam 6 Fév - 10:57


Diya ne perdait pas l'étrangère des yeux, cherchant à déchiffrer le moindre détails qu'elle laissait transparaître. Au fur et à mesure de la conversation elle avait vu ses iris se réchauffer légèrement, rien de grandiose mais la demoiselle était certaine que ses confidences avait apaisée la colère initiale qu'elle avait cru desceller au départ. La femme avait même fini par laisser tomber la capuche qui masquait partiellement son visage, laissant ses longs cheveux de jais capter les derniers éclats chaleureux de la voûte céleste. La Cyborg l'écouta tranquillement maintenant qu'elle avait l'impression d'avoir fait un pas en avant. Elle piquait sa curiosité, surtout lorsqu'elle affirmait voir le monde d'une autre façon que la leur. Et lorsqu'elle ajouta qu'elle répondait sans méchanceté, la Qantik faillit pouffer mais se retint, se contentant d'un sourire amusé avant de la laisser poursuivre. Secouant la tête la jeune femme aux cheveux émeraude répondit presque chaleureusement :

" Diya, et la petite là c'est Lilith."

La fillette s'empressa de reprendre, agacée :

" Je suis pas petite ! Et je peux me présenter toute seule d'abord !"

Diya attrapa l'enfant et la souleva jusqu'à la faire s'asseoir sur ses épaules. Avec son corps fluet la petite fille ne pesait pas bien lourd, ce n’était donc pas éreintant de la porter. Tout en désignant le bout de la rue par lequel elles étaient entrée, la demoiselle lança à Ayanëa :

" Allons y alors, tu pourras toujours te présenter à Garry. Si nous tardons trop il ne sera plus en état de nous apprendre quoi que ce soit."

Penser au mauvais penchant qu'avait l'homme pour la bouteille la fit sourire discrètement tout en lui rappelant la fois où elle avait débarqué chez lui avec Vash. La jeune femme se demanda ce qu'il était devenu, s'il avait retrouvé ceux qui avait tué la femme qu'il aimait. Il serait toujours temps de se renseigner plus tard, elle devait se concentrer sur cette mission pour l'instant. Trouver un nouveau en vile ne serait peut être pas trop compliqué. On avait dut lui attribuer logement et emplois à son arrivée, du moins s'il avait cherché à entrer dans la communauté, car pour ceux qui, comme elle, vivait en marge et bougeait souvent les choses n’étaient pas similaires. Diya se mit en marche, Lilith agitant les bras et la déséquilibrant par instant elle finit par la reposer au sol avant que celle ci ne cherche à descendre de façon plus dangereuse. Après qu'elles eurent passés le troisième croisement pour entrer dans un quartier qui avait était laissé dans un état désastreux après les précédentes attaques et qui se trouvait totalement désert, la jeune femme se tourna vers la femme sans s’arrêter et lui demanda, curieuse :

" Alors, quelles sont les dernières nouvelle d'Anathorey ? J'ai entendu de drôles de propos ces derniers temps. La princesse se serait suicidée et le Prince Faust se serait approprié la majeur partie du pouvoir. Est ce vrai ?"

Cela ne l’étonnait pas, lors de son séjour à Nordkia pour retrouver son amie, la Cyborg n'avait pas eut le temps de vérifier cette rumeur mais à présent elle avait l'occasion rêvée de confirmer ce qui lui semblait tout à fait crédible. Elle avait vu la soif de sang du Prince lors des affrontements, ses hommes qui avaient sacrifié leur vie pour tenter de l'impressionner ne serait ce que quelques minutes sur le champ de bataille. Enfin elles arrivèrent devant un immeuble de deux étages à peu près intact. Par chance les soldats Uniks et Hybrids n’étaient pas entré si loin dans la rue. Diya désigna l'escalier extérieur qui permettait d'atteindre le premier étage et lança à l'intention de l'Unik :

" Nous y sommes. Si vous n'avez pas changé d'avis."

Quand Diya se tourna, la femme ne se trouvait plus derrière elle. Surprise elle observa les environs sans rien trouver. Un soupir et un haussement d'épaules confirmèrent la disparition de l'inconnue et la Cyborg attrapa la main de Lilith en lui proposant d'aller voir Garry tout de même. La petite fille posa bien sûr des questions, ne comprenant pas la fuite de la dame, mais la Qantik ne sut que lui répondre alors elle expliqua que certaines personnes manquaient de courage pour accomplir ce qui devait être fait. Que c'était ainsi et qu'on y pouvait malheureusement rien. La fillette fronça les sourcils et la demoiselle du la chatouiller pour lui faire oublier cet épisode fâcheux avant que la bonne humeur et l'humour de Garry n'achève de lui faire retrouver le sourire.
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La demande d'une mère (Pv Diya)

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