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Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]

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Délicate Duchesse (Radja)


RPG
Âge : 23 ans
Groupe: Docker
Inventaire: Médicaments, carnet de note et fiole de poison, une aiguille à coudre, une photo de sa famille.

MessageSujet: Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]    Jeu 3 Mar - 14:12



Radja leva les yeux sur la photo de famille accroché dans l’escalier qui menait à sa petite chambre. Elle admira les détails du cadre et laissa glisser son regard sur les petites filles représenté. L’une souriait, l’autre s’accrochait fermement aux longues mèches blondes de sa mère. Elle. Même sur une simple photo, qui datait de plus de dix ans, Alaïyarasi Thalionwen imposait sa présence d’une douce lueur et son sourire apaisait Radja si bien qu’elle ne pouvait détacher son regard de son visage. Comme tous ceux qui l’avait un jour connu. L’ancienne duchesse dut fermer les yeux pour que le visage de sa mère cesse de lui occuper l’esprit, descendit le reste des marches les yeux clos, mais malgré l’obscurité dans laquelle elle c’était plonger son visage semblait c’être graver sous ses paupières. Radja grogna en rouvrant les yeux et se hâta de descendre le second escalier qui la menait à l’atelier de couture où elle travaillait.

La jeune femme saisit son tablier, l’accrocha rapidement à sa taille et repris le travail qu’elle avait commencé le jour d’avant. Tout en laissant aller ses doigts à l’habile conception de la robe, la blanche grommelait contre Aalana, l’ainée de ses trois tantes, d’avoir ainsi placé la photo de sa mère. Elle qui n’avait le droit de ne rien toucher au premier étage n’avait pu donner son avis, mais elle savait que cette photo avait seulement pour but de d’instauré un profond sentiment de culpabilité dans le cœur de Radja et d’attiser cette flamme jour après jour.

Aalana n’était pas sans savoir que Radja détestait cette photo pour mille et une raison. Premièrement, car elle était l’une de celle qui avait été le plus affecté par la disparition de sa mère, et secondement parce qu’elle avait vécue dans l’ombre de cette dernière pendant des années. Partout où elle se rendait, on citait sa mère, on lui disait que son visage était semblable au siens et partout où le soleil brillait, que les rayons se reflétait sur sa chevelure argenté, on ne pensait pas à Radja Thalionwen, mais à Alaïyarasi. La jeune dame qu’elle était avait dut faire des pieds et des mains pour imposer sa présence et effacer celle de sa mère, à tel point qu’elle imposait autant la crainte et le respect que sa mère la gentillesse et l’amour. Aalana lui en voulait beaucoup de donner cette image à la famille Thalionwen, elle lui avait beaucoup reproché l’allure et la réputation qu’elle c’était donner et les multiples provocations que la vieille femme lui faisait n’avait que pour but de lui rappeler son sermon « Regarde ce que tu es devenue ! Est-honte de toi, car tu salis la mémoire de Alaïayarasi. Elle qui était tant aimé par son prochain. »

« Celle qui était tant aimé », pensa Radja, « est également celle qui s’est faite exploité et tuer par son prochain. ». Enfant, elle pensait que sa mère était morte à cause de la maladie qu’elle lui avait légué, qui la rendait de santé fragile depuis sa naissance, mais elle avait rapidement compris que c’était son côté gentil et profondément naïf qui n’avait conduit à mourir d’épuisement suite aux demandes incessante des nobles qui lui servaient d’amis. De plus, Radja était convaincu qu’on la jalousait pour l’admiration qu’elle suscitait. Elle-même l’enviait.

Perdu dans ses sombres pensé, Radja ne vit pas le temps passé, n’entendit pas la cloche de la boutique sonner et Eachna, l’une de ses tantes, du venir lui toucher la joue du bout du doigt pour que la jeune femme retourne dans le monde réelle avec une pointe d’agacement non dissimuler.

- Qu’est-ce qu’il y a Eachna ?
- Il y a une cliente je crois – fit la femme avec un sourire enjouer.
- Et alors, Aalana s’occupe des clients.
- Mais non, mais non – la coupa-t-elle – Elle n’est pas là !

Radja secoua la tête, blasé du comportement enfantin de cette trentenaire qui semblait avoir dix ans d’âge mentale depuis trop longtemps. Tous soupçonnaient la brune d’avoir quelques soucis mentaux, mais personne n’avait jamais osé le dire à voix haute. Ainsi, Aalana avait toujours gardé Eachna près d’elle, tristement convaincue qu’on  ne pourrait jamais rien faire d’elle, et personne ne se fiait à ses avis, mais pourtant la vieille folle se révéla depuis toujours être une grande allié de Radja. Petite déjà, elle s’était extasier sur ses petites nièces adorés et était rapidement devenue leurs complices pour les bêtises, maintenant qu’elles étaient adulte, Eachna s’appliquait à rendre Radja le plus heureuse possible. Cette possibilité d’occuper le poste d’Aalana à la vente direct en était le plus bel exemple.
Radja piqua son aiguille dans son tablier et se leva pour aller accueillir la cliente, dont la tenue extrêmement coloré attira de suite son attention.

- Bonjour. Puis-je vous êtes utile ? – dit-elle en se forçant à sourire.

Le rideau se rabattis sur l’atelier, laissant la jeune femme seule en compagnie de cette cliente atypique et des multiples robes et autres costume présent dans la boutique du Cygne Blanc.
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L'égarée (Diya)


RPG
Âge : 18 ans
Groupe: Cyborg
Inventaire: Ses Trancheuses-de-vent, Kurokaze, un grelot, une arme laser, un sac de couchage imperméable, une cape d'invisibilité, une bague d'Eracléa, un pendentif en forme de lune, des lentilles d'acuité visuelle accrue,un TX-mini,un S.P.L.A.,un monocle spécial,une pierre de lave.

MessageSujet: Re: Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]    Jeu 10 Mar - 21:05


La demoiselle observait la pièce désordonnée avec exaspération. Cela faisait des heures déjà qu'elle s'employait à faire un tri dans la bibliothèque, au deuxième étage du Dernier Paradis. La plupart des anciens ouvrages avaient été mis de côté pour laisser place à des livres neuf couvrant une infinité de sujets. De quoi permettre aux clients d’étancher leur soif de lecture. Poussant un carton plein à craquer, Diya fit tomber un album poussiéreux. Il portait sur sa couverture la date à laquelle avait ouvert l'auberge, gravée en lettres dorées, et sa couverture en cuir était plissée à de nombreux endroits, prouvant qu'il avait été ouvert à maintes reprises. La Cyborg délaissa sa tâche et alla s'asseoir dans un des grands fauteuil de satin bleu. Après s'être servit un grand verre d'eau, la jeune femme se résolu à ouvrir l'album, curieuse de ce qu'elle pourrait y trouver. Les premières pages étaient couvertes de photos des bâtiments et pièces qui composait le Dernier Paradis, mais bien rapidement, des images du personnel apparurent. Sa grand-mère prenait la pose avec Anna Drasperry, qu'elle faillit ne pas reconnaitre, et une autre femme, très élégante, aux cheveux aussi pâle que les blancs pétales des cerisiers qui entouraient le lieu. Il y avait dans le regard de cette inconnu une infini gentillesse, et la Qantik ne put contenir sa curiosité. Après tout, elle voulait collecter un maximum de souvenirs sur l'auberge familiale afin de pouvoir en sauvegarder la réputation telle qu'elle était autrefois. Toutefois, les seuls informations qu'elle avait pu obtenir étaient celles d'anciens clients, et cela était fort insuffisant. Sa mère n'ayant pas passé beaucoup de temps à aider sur place n'avait rien pu lui apprendre. Alors peut être que cette femme saurait, elle, comment sa grand-mère avait tenu son héritage.

Dévalant les escaliers, Diya passa par les cuisines pour prévenir Kansy qu'elle sortait avant d’attraper ses bottes et le harnais de Luminéa, son kokobot. En traversant le jardin elle croisa Mathias, occupé à bêcher une partie du terrain. Comme elle savait Merybel partie dans les villages alentours faire quelques emplettes et échanges, elle le prévint qu'elle se rendait chez ses parents. Arrivée dans l’abri accolé à l'enclos contenant leurs montures et celles de leur invités, Diya fourra l'album dans sa sacoche et sella son volatile. Le trajet fut rapide, l'oiseau avait besoin de se dégourdir les pattes et était ravis de sa course dans les bois. Proche du village, la demoiselle en fit le contour afin de ne pas avoir à subir le regard des autres habitants. Elle les savait fidèles à eux même, leur haine pour les Qantik était trop forte pour pardonner son existence, et si la jeune femme pouvait éviter des ennuis à ses parents il en était de son devoir. Heureusement pour elle, la Cyborg n'eut pas à les chercher longtemps, ils se trouvaient dans leur jardin, attablé devant du thé et des biscuit, profitant du soleil qui filtrait au travers de la toison verdoyante de la Sylva. Ils furent surpris de la recevoir sans que la demoiselle ai annoncé son arrivée, mais bien vite sa mère fit part de presque autant de curiosité qu'elle quand à la femme de la photo. Contrairement à Diya, la doyenne de la famille eut la bonne idée d'extraire l'image de son enveloppe afin de la retourner. Trois noms apparurent alors dans une calligraphie souple et appliquée. Elya Art'Heas, Anna Drapsery, Alaïyarasi Thalionwen. La Qantik se creusa la cervelle durant de nombreuses minutes, mais ce nom ne lui évoquait rien, ni de près ni de loin. Il en fut de même pour ses parents, qui s'excusèrent de ne pouvoir l'aider d'avantage avant de lui souhaiter bonne chance dans ses recherches.

La jeune femme fit le chemin du retour ancrée dans ses réflexions, frustrée de ne pas avoir plus de réponses. Lorsqu'elle fut rentrée, Diya alla s'enfermer directement dans sa chambre, à la surprise de Merybel qui l'avait hélée afin de lui montrer ses trouvailles. L'Elite laissa donc les victuailles à Kansy afin de s'enquérir de ce qui préoccupait son amie. Elle la trouva plongée dans sa penderie, occupée à sélectionner ses vêtements de voyages ainsi que quelques tenues plus habillées. Perplexe, la jeune femme aux yeux dorés et au caractère bien trempé lui demanda bientôt la raison de son agitation. La Qantik n'eut d'autre choix que de tout lui raconter et, presque par habitude, Merybel lui demanda d'être prudente et de ne pas partir trop longtemps avant de la prendre dans ses bras, de promettre de prévenir les autres et de retourner à ses occupations. Une demi-heure plus tard, la Cyborg avait bouclé son bagage, changé de tenue pour des vêtements de voyage plus souple, et embrassé la petite Lilith en lui assurant de revenir vite. La fillette s’était montré boudeuse, à raison, et Diya dû lui promettre de lui ramener une surprise pour la convaincre de rester sagement et de ne pas la retenir de cette façon. En repassant par les cuisine, la demoiselle se vit offrir un baluchon de vivres et des encouragements. Et enfin elle se retrouva à nouveau sur le dos de Luminéa, fonçant droit vers le Sidhe. Elle comptait prendre un aéronef aux niveau des laboratoires, comme à chaque fois qu'elle devait se rendre dans le continent d'Urban City, et arriver avant la nuit. Ainsi elle aurait tout le lendemain pour poursuivre ses recherches.

L
a voyage fut long, mais pas véritablement pénible, elle en avait l'habitude à présent. Comme elle l'avait présagé, la Cyborg du débourser une somme légèrement supérieur au véritable prix de la traversée pour se trouver une place sur le premier transporteur à décoller. Les deux astres enflammés étaient déjà couchés depuis longtemps lorsqu'elle fit le premier pas dans les rues pavés d'Anathorey. Les rues étaient animées mais pas bondées, ce qui facilita son avancée. Retrouver le chemin de l'immense manoir Draspery fut plus compliqué que prévu et elle manqua se perdre plusieurs fois. Une fois arrivée à destination, Diya fit demander la Duchesse afin qu'elle puissent discuter. La vieille Elite, déjà enroulée dans un peignoir de soie et prête à gagner les bras de Morphée lui proposa de lui accorder une chambre pour la nuit, elle avait, d'après ses dires, eut une longue journée et ne souhaitait rien d'autre que du repos dans l'immédiat. La Cyborg accepta sa proposition, laissant Luminéa à un palefrenier, et ne mit pas longtemps à sombrer dans le sommeil. Elle avait passé la journée à courir partout et ses muscles endoloris apprécièrent ce répits.

-♣-

Le lendemain matin, à peine le petit déjeuner servit dans la grande salle luxueuse et la Duchesse paresseusement assise dans son fauteuil, tasse de porcelaine en main, Diya agita la photo devant son nez. Soupirant, Anna lui reprocha de ne jamais s’arrêter avant de saisir le cliché et de l'observer attentivement. Elle lui avoua rapidement connaitre la femme en question, mais quelque chose dans son expression empêcha Diya de sauter de joie. Elle fut confortée dans son impression quand la femme déclara qu'Alaïyarasi n’était plus depuis de nombreuses années déjà. En voyant le visage de la Cyborg se décomposer, la Duchesse posa sa tasse et déclara qu'elle pensait pouvoir trouver quelqu'un qui l'informerait. La femme de la photo avait apparemment deux enfants, deux filles, et ces dernières étaient, elles, toujours en vie. Anna appela une servante et lui demanda de lui apporter son carnet de contact. Saisissant un feuillet blanc, elle y nota une adresse après avoir tourné de nombreuses pages de son livret et le lui tendit en lui conseillant d'aller vérifier là bas. Diya la remercia, autant pour l’hébergement que pour les informations et pris congé. Aux écuries, elle pria le palefrenier de garder sa monture le temps qu'elle résolve ses affaires en ville, puis la demoiselle reparti battre le pavé, s'orientant tant bien que mal grâce aux panneau et aux indications des passants. Elle avait troqué ses fringues de voyage contre une robe longue aux teintes orangées, ceint à la taille par une tresse de tissus pomme et citron. Le tout était surmonté d'un boléro vert tendre et de son éternel grelot d'argent, là où ses pieds étaient maintenus par des escarpins immaculés. La Qantik avait laissé ses longs cheveux émeraude libre de flotter au vent bien qu'ils soient coincés sous un chapeau de paille à larges bords qu'un ruban anisé accompagné de fleurs artificielles venaient garnir.

A l'adresse indiquée, Diya ne trouva personne du nom de Thalionwen, une domestique lui révéla que l'ancienne propriétaire de la demeure avait été aperçu à Nordkia, dans une certaine boutiques de couture. L'Unik aux grands yeux légèrement globuleux surmontés de lunette fronça le nez, comme si l'idée de connaitre un sort similaire la dégouté, puis elle referma le portail et lui fit signe de ne pas rester ici. La Qantik commençait à se décourager, elle avait l'impression de courir après une chimère qui ne laissait que peu de traces derrière elle. Pestant, la jeune femme prit alors la direction de la ville semi-souterraine, avait elle un autre choix à présent qu'elle se trouvait si loin de chez elle ? Abandonner maintenant aurait été ridicule, elle devait aller jusqu'au bout quitte à être déçue. Retrouver la grisaille de la cité des Dockers ne lui faisait vraiment pas plaisir, aussi pressa elle le pas vers le premier bar ou café, elle n'aurait su dire juste en regardant la devanture, afin de demander son chemin. Le propriétaire, un homme bedonnant qui astiquait machinalement un verre propre depuis longtemps, n'accepta de lui fournir des réponses que si elle consommait. L'humeur de la Cyborg tendait de plus en plus à l’exaspération et le barman, s'en rendant compte, n'insista pas et lui donna les adresses des boutiques de vêtements dont il avait connaissance. Elles étaient trois en tout, mais se trouvaient éloignées les unes des autres. Diya lâcha une pièce et sortit de l’établissement. Elle commençait à regretter d'avoir mis des talons au lieu de ses bottes en cuir souple. Gagnant rapidement la première boutique, nommée Le Cygne Blanc, la demoiselle y entra dans un carillon de porte. Son regard passa en revue les différentes tenues exposées, attendant que quelqu'un se présente. Lorsque une jeune femme d'environs son age se présenta, la Cyborg eut l’impression de regarder la femme de la photo une dizaine d'année avant que celle ci ne soit prise. Elle était semblable et pourtant, Diya ne retrouvait pas sur son visage la chaleur de sa génitrice. Au moins, la jeune femme savait qu'elle était au bon endroit, ce faisant elle entreprit d'expliquer la raison de sa présence sans détours :

" C'est une très belle boutique que vous avez là ! Pardonnez-moi de venir vous déranger sur votre lieu de travail. A vrai dire j'aurais aimé m'entretenir avec vous au sujet de votre mère."

Se rendant compte que sa façon de présenter les choses était peut être un peu déplacée et trop directe, la Cyborg ajouta :

" Je comprendrais que vous n'ayez pas le temps dans l'immédiat, vous n'avez qu'à me donner une heure et une adresse, j'attendrais aussi longtemps que nécessaire."
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Délicate Duchesse (Radja)


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MessageSujet: Re: Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]    Ven 11 Mar - 10:53



    En observant la cliente, Radja se demanda deux choses : Si elle venait bien d’Anathorey, dans ce cas elle devrait rapidement se renseigner sur l’évolution de la mode pour adapter ses futures créations aux nouveaux gouts des Elites, et si elle ne venait pas d’une petite famille ou d’une famille de campagne qui n’avait jamais vu la ville. Bien qu’elle doutait de cette seconde option, elle ne l’écarta pas. Tout dans cette jeune femme ressemblait à une association de fruits et d’herbe grasse et même si le vert étincelant de ses cheveux tranchait nettement avec l’orange de sa robe, le tout laissait une impression de fraicheur très agréable. Radja nota également ce détail dans un coin de sa tête pour le réutiliser dans un prochain croquis. L’ancienne lady avait beau être plongée dans l’observation de son interlocutrice que la contemplation de cette dernière ne lui échappa pas. Ses yeux s’agrandir quand elle posa son regard sur sa longue chevelure blanche, elle savait qu’elle avait une couleur de cheveux rare, mais elle ne se rappelait avoir autant suscité l’étonnement ou l’admiration. Enfin, les Elites savaient en générale camouflé leurs surprises quand il s’agissait de l’un des leurs, encore plus quand cette personne se trouvait être un rivale de taille.

    - C'est une très belle boutique que vous avez là ! Pardonnez-moi de venir vous déranger sur votre lieu de travail. A vrai dire j'aurais aimé m'entretenir avec vous au sujet de votre mère.

    La franchise de la jeune femme la stupéfia. Rare était ceux, si elle omettait les Dockers qu’elle considérait comme très peu délicat, à faire preuve d’autant de droiture aussi directement. Radja en fut si étonné qu’elle ne put cacher sa surprise. Elle haussa un sourcil en dévisageant sa cliente. La demande était pour le moins atypique, on avait toujours évité d’évoquer sa mère, que ce soit en publique ou en privé, et voilà qu’une inconnue débarquait sur les lieux de sa ruine en lui demandant d’en parler. Prenant conscience que son expression faciale laissa à désirer pour une vendeuse, Radja inspira profondément et repris ce petit sourire charmant qu’elle savait si bien porter.

    - Je comprendrais que vous n'ayez pas le temps dans l'immédiat, vous n'avez qu'à me donner une heure et une adresse, j'attendrais aussi longtemps que nécessaire.
    - Veillez m’excuser, madame. – Commença-t-elle délicatement – Je suis heureuse que vous soyez venue dans notre boutique, mais êtes-vous sûre que je suis la personne que vous cherchez ?

    Radja connaissait déjà la réponse, malgré elle. Si cette fille aux cheveux verts recherchait les dernières traces d’Alaïyarasi, elle savait qu’elle les trouverait ici et, des deux filles de la duchesse, elle était celle qui lui ressemblait le plus. Mais Radja était d’un naturel méfiant et ce n’est pas parce que son interlocutrice avait une jolie robe et un beau sourire qu’elle se laisserait caresser dans le sens du poil aussi facilement.

    Le visage de sa mère lui revins en mémoire, pas celui avec le doux sourire sur la photo du couloir, mais celui dont il émanait une véritable tendresse, emplie de couleur et de vie, le visage d’une mère qui bordait sa petite fille avant qu’elle ne s’endorme. Radja chassa ce souvenir d’un battement de paupière, il n’était pas question de repenser au passé maintenant. Il avait toujours été trop douloureux.

HRP:
 
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L'égarée (Diya)


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MessageSujet: Re: Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]    Ven 11 Mar - 17:41


La Cyborg avait vu les traits de la jeune femme s’étirer sous la surprise, cela n'avait duré qu'un bref instant, bien vite, son visage avait repris cette ce sourire polis. De ceux qu'elle avait l'habitude de voir à Anathorey. C’était sans doute à cela qu'on reconnaissait les Elite, à cette façon de cacher leurs émotions pour ne laisser transparaître qu'une expression courtoise. C’était également une chose qui la mettait mal à l'aise. Heureusement, ce minuscule écart lui avait prouvé que l'inconnue n’était pas aussi impassible que la plupart d'entre eux. La Qantik eu une pensée pour Anna Draspery, qui n'avait jamais laissé tomber son masque en sa présence. Diya n'avait jamais vraiment su ce qu'elle pensait, ou si son visage laissait réellement transparaître son avis, et non une couverture pour la laisser penser que c’était le cas. Diya chassa ces pensées, ce n’était pas le moment de s'attarder sur ce genre de détails. Reportant son attention sur la responsable de la boutique, l'ancienne Hybrid sorti de sa poche la photo cornée à force d'avoir été montré et la tendit en déclarant :

" Vous êtes une des fille d'Alaïyarasi Thalionwen, n'est ce pas ? Vous ressemblez beaucoup à votre mère, c'est pourquoi je n'ai presque aucun doute quand à votre identité."

La demoiselle lui laissa le temps de jeter un œil sur le cliché avant de le ranger dans une des poches de sa besace. Elle réajusta ce dernier sur son épaule et ajouta d'une voix assurée qui invitait toutefois à la discussion :

" Je suis navrée de devoir parler du passé, j'ai appris récemment que vous aviez été déchue de votre rang pour avoir défendue la cause des Dockers. C'est tout à fait affligeant. Toutefois je ne connais pas les détails de cette histoire, j'en ai simplement entendu parler au détour d'un bar lorsque j'ai évoqué votre nom auprès du gérant de l'établissement."

Se rendant compte de son indiscrétion, et du fait que la jeune femme n'ai pas forcément envie qu'on lui rappelle sa chute récente dans la hiérarchie qui régissait Urban City. Une légère grimace tordit ses lèvres et Diya s'empressa d'ajouter, désolée :

" Pardonnez-moi, c'est fort impoli de ma part. Comme je l'expliquais, je suis ici pour discuter de votre mère. Alaïyarasi travaillait avec ma grand-mère, Elya Art'Heas, dans son auberge, le Dernier Paradis, ou du moins elles ont partagé de nombreuses heures durant sa création. A vrai dire j'aurais aimé savoir si elle avait des souvenirs de cette période de sa vie. Voir le rôle qu'elle tenait au sein de l'établissement, même si celui-ci n’était que support financier, la moindre information m’intéresse. Mais, peut être que vous avez vous même connu l'endroit ?"

L'hésitation était soudain palpable dans la voix de la demoiselle qui chassa une mèche émeraude de son épaule pour dissimuler sa prise de conscience. Si l'idée lui avait parue excellente au début, elle se rendait à présent compte que la jeune femme qui se tenait devant elle pouvait aussi bien ignorer totalement l'existence de l'auberge. Après tout, ce n’était pas parce que sa mère avait participé au projet que sa fille devait en avoir connaissance. Mais peut être avait elle connu Mathias ou Merybel du temps où il commençait à peine à marcher ? Après tout, si Anna et Alaïyarasi se connaissait, l'idée que leurs enfants aient partagés une partie de leur jeunesse ne paraissait pas improbable. C’était suffisamment envisageable pour que la jeune Qantik se permette d'interroger l'Elite à la peau diaphane à ce propos :

" Peut être que l'évocation de la Duchesse Anna Draspery vous parlera d'avantage ? Elle fut d'une grande aide à ma grand-mère, notamment en matière de financement, et même si sa réputation à quelque peu souffert ces dernières années je suis certaine qu'elle fut, à l'époque de l'ouverture du Dernier Paradis, une femme fort respectée dont la réputation ne souffrait pas des mêmes maux qu'aujourd'hui." 
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Délicate Duchesse (Radja)


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MessageSujet: Re: Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]    Dim 13 Mar - 16:33



    Comme elle s’y attendait, son interlocutrice sortie une photo de sa poche en guise de preuve, la déplia et lui tendit pour que l’ancienne duchesse puisse confirmer ses supposions. Alors que Radja posa le bout de ses doigts sur les côtés de l’image, voulant s’en saisir pour mieux l’examiner, elle entendit le nom de sa mère retentir entre les murs de la boutique. Le nom de cette femme était comme sacrée entre ses murs de cette bâtisse, à tel point qu’elle n’entendit plus la machine à coudre d’Eachna retentir pendant quelques secondes, le temps pour elle de tendre l’oreille pour savoir si elle avait bien entendu. La jeune femme aux cheveux verts ne lui laissa pas lui prendre la photo des mains, cependant Radja put admirer le visage souriant et lumineux de sa mère sur l’image vieillit par le temps et les pliures. Elle l’avait reconnu sans peine, on n’oubliait pas le visage d’Alaïyarasi aussi facilement.

    Le regard neutre de l’ancienne Elite se para d’une étincelle de nostalgie, la présence rassurante de la duchesse lui manquait, bien qu’elle se refusait de l’avoué, et son visage semblait la suivre partout où elle se rendait. Comme si elle veillait sur elle malgré que la mort l’est emporté bien loin d’elle, à moins qu’elle la hantait pour lui faire regretter ce qu’elle était devenue. Alaïyarasi avait apporté la paix, la prospérité et l’amour au sein de la maison Thalionwen, Radja, elle, avait perdu tout cela en plus d’instauré une atmosphère de conflit perpétuelle. La cliente lui retira la photo des mains et la rangea avant que Radja n’eut pu dire quoi que ce soit.

    - Je suis navrée de devoir parler du passé, j'ai appris récemment que vous aviez été déchue de votre rang pour avoir défendue la cause des Dockers. C'est tout à fait affligeant. Toutefois je ne connais pas les détails de cette histoire, j'en ai simplement entendu parler au détour d'un bar lorsque j'ai évoqué votre nom auprès du gérant de l'établissement.

    La blanche fronça immédiatement des sourcils et ses yeux bleutés lancèrent des éclairs haineux envers la jeune femme. S’il y a bien une chose que Radja détestait qu’on remette sur le tapis c’était bien son bannissement de la classe supérieur. Ses anciens confrères Elite lui avaient bien fait sentir qu’elle ne serait plus la bienvenue et nombreux étaient ceux qui s’étaient venger en l’humiliant. Elle aurait voulu flanquer cette jeune femme à la porte, et lui infliger une gifle magistrale, mais ce n’était pas digne d’une Lady et, de plus, la boutique avait de grande baie vitré qui permettait aux clients de voir l’intérieur de la boutique. Qu’on la voit frapper l’une de ses clientes n’étaient pas bon pour la réputation de l’établissement. Son invité dut apercevoir son mécontentement, car elle s’empressa de s’excuser, ce qui abaissa quelque peu la colère de la blanche, mais ne lui retira pas son air contrarié du visage.

    - Pardonnez-moi, c'est fort impoli de ma part. Comme je l'expliquais, je suis ici pour discuter de votre mère. Alaïyarasi travaillait avec ma grand-mère, Elya Art'Heas, dans son auberge, le Dernier Paradis, ou du moins elles ont partagé de nombreuses heures durant sa création. A vrai dire j'aurais aimé savoir si elle avait des souvenirs de cette période de sa vie. Voir le rôle qu'elle tenait au sein de l'établissement, même si celui-ci n’était que support financier, la moindre information m’intéresse. Mais, peut être que vous avez vous même connu l'endroit ?

    Elya. Son nom lui dissait quelques chose, elle l’avait de nombreuses fois entendu de la bouche même de sa mère. Elle le murmurait quand elle était inquiète, questionnait Elya quand un malheur approchait et qu’elle ne savait pas comment le résoudre, mais jusqu’à présent elle pensait qu’Elya était un membre de la famille parti ou le nom de sa bonne étoile. Malgré la tendresse qui émanait continuellement du souvenir de sa mère, Radja réalisa que cette dernière restait bien mystérieuse même pour son entourage le plus proche.

    - Peut-être que l'évocation de la Duchesse Anna Draspery vous parlera d'avantage ? Elle fut d'une grande aide à ma grand-mère, notamment en matière de financement, et même si sa réputation à quelque peu souffert ces dernières années je suis certaine qu'elle fut, à l'époque de l'ouverture du Dernier Paradis, une femme fort respectée dont la réputation ne souffrait pas des mêmes maux qu'aujourd'hui.

    Si Elya Art’Heas ne lui disait rien, Anna Draspery lui était en effet bien familier. Cette petite passerelle à laquelle se raccrocha l’ancienne duchesse révéla l’intérêt qu’elle accordait à cette inconnue. Elle inspira profondément, jeta un rapide coup d’œil vers le rideau qui masquait l’entrée de l’atelier où le cliquetis de la machine à coudre des deux employées retentissait doucement, puis planta à nouveau ses yeux bleu dans ceux de la verte.

    - Venez avec moi.

    Sans en dire plus, Radja fit volte-face et se dirigea d’un pas vif vers les escaliers qui se trouvaient derrière le comptoir. Elle saisit un pan de sa robe et gravie les marches en bois sans difficultés, bien qu’il y est encore quelques temps se simple effort l’essoufflait. Elle fit entré son invité dans la pièce principale de ce petit appartement que partageait les trois sœurs et leur nièce, principalement fait de bois Vanora, la cadette, avait cependant réussit à donner à cette endroit un petit air charmant et accueillant qui ne plaisait cependant pas à la blanche dont le luxe qui composait son ancienne demeure manquait cruellement. Alors qu’elle invitait la verte à s’installer sur l’une des petites banquettes près de la fenêtre, dont Radja déplorait le confort, elle alla mettre un peu d’eau à chauffer pour le thé et sortie de l’étagère deux tasses et deux coupoles d’un service à thé très distinguer que ses tantes avaient reussit à lui arracher quand elle leur avait laisser que ce petit établissement. Le service tranchait avec la modestie des lieux, mais peut lui importait.

    Elle alla déposer les tasses sur la table basse devant la jeune femme, s’assit bien droite en face d’elle et lui répondit en la regardant dans les yeux.

    - Je connais bien la duchesse Draspery, en effet, elle était l’une des amies de ma mère, mais quand cette dernière est morte, quand je n’avais pas plus de huit ans, nous avons rapidement coupé les ponts.

    Pas que son père soit aussi associable qu’elle le laissait prétendre, d’ailleurs il se pouvait que la duchesse leurs eurent rendu visite quand elle était encore avec son père, mais Radja ne s’en souvenait pas. Tallulah aurait pu être d’un plus grand secours, mais elle était morte également.

    - Vu que vos recherche vous on conduite jusqu’ici, vous devez surement savoir que je suis Radja Thalionwen, mais avant de continuer à parlementer avec vous j’aimerais au moins savoir votre prénom. Ce n’est pas tous les jours qu’un inconnu frappe à ma porte en me parlant ainsi de ma mère.
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L'égarée (Diya)


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MessageSujet: Re: Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]    Lun 14 Mar - 8:54


Les expressions du visage poupesque changeaient au grès de la conversation, c’était comme observer du satin se froisser où s'applanir. De la colère d'abord, une rancœur glacée envers ceux qui l'avaient déchue de son titre et sans doute de toutes ses possessions. Puis la réflexion lorsque la Cyborg avait cité les noms des deux autres femmes présentes sur la photo. Lorsque le regard de la jeune femme d'albâtre se tourna vers le rideau qui masquait l'entrée par laquelle elle l'avait rejointe, Diya comprit qu'elle avait captivé son intérêt. Du moins suffisamment pour que l'employée, ou propriétaire, qu'en savait elle, de la boutique, l'invite à la suivre hors de la partie réservée à la vente. Le staccato des machines à coudre envahissait le lieu, si bien que la demoiselle hésita à suivre son hôte. Elle ne se sentait pas à sa place ici, enfermée. La Qantik était une habituée des grands espaces ouverts tel que la Cité Neutre ou la Sylva, et bien que la boutique fut charmant elle s'y sentait à l'étroit. Toutefois, après une brève inspiration, elle caressa le grelot d'argent pendu à son cou. Cette habitude ne la lâchait jamais. A chaque fois que l'hésitation s'emparait de son être, le fait d'en toucher la surface lisse et froide la rassurait, apaisait son âme et lui permettait d'aller de l'avant. Que pouvait elle craindre de cette Elite après tout ? Derrière le comptoir, la jeune femme suivit la fille d'Alaïyarasi, grimpant à sa suite une volée de marches qui les menèrent dans un petit salon à la décoration chaleureuse.

D'un geste poli, la jeune femme l'invita à prendre place sur une banquette proche de la fenêtre. Lorsqu'elle fut assise, son regard se porta sur l’extérieur tandis que son hôte la laissait quelques instant, sans doute pour amener une collation ou un rafraîchissement, comme n'importe quelle femme bien éduquée le ferait. Diya pencha légèrement la tête de côté, pourquoi se permettait elle de juger cette Unik qu'elle ne connaissait ni d’Ève ni d'Adam ? Peut être y avait il quelque chose chez elle qui lui rappelait l'unique soirée mondaine à laquelle elle avait participé. Au souvenir de cette exhibition de luxe et de matérialisme, la Cyborg grimaça. Comment passait on des quartiers les plus riche à Nordkia ? Qu'avait elle dit de si ingrat pour être ainsi traité ? Replaçant une mèche derrière son oreille, l'ex Hybrid reporta son attention sur la jeune femme qui venait de déposer un service à thé sur la table, entre elles. La porcelaine, fine et subtilement décorée, sans doute même peinte à la main au vu  du niveau de détail. Détail qui, lui, semblait étranger au décors comme un Nagos au milieu d'Anathorey. La femme aux cheveux nacré se tenait à présent en face d'elle, son regard franc ancré dans le sien, sans même ciller. Cela mit la Cyborg mal à l'aise, mais elle ne tarda pas à se ressaisir, écoutant ce que la demoiselle avait à dire.

Ainsi, Diya apprit qu'Anna et Alaïyarasi avaient étaient très proche avant que cette dernière ne décède, et qu'immédiatement après, sa fille n'avait plus eu de contact avec la famille Draspery. Elle en déduisit que ce devait être la mère de famille qui entretenait cette amitié uniquement, et que le défunt mari n'avait soit pas cherché à la prolonger, soit choisi de la rompre dans son propre intérêt. Dans tous les cas la Duchesse ne serait pour le coup pas plus utile à ses questions que la femme dont Mère Nature avait reprit la vie. La jeune Cyborg apprit également que la demoiselle se nommait Radja, et cette dernière lui fit remarquer qu'elle ne s’était pas présentée. Diya s’empourpra en se rendant compte de son inattention à cet égard. 

" Quelle impolie je fais ! Pardonnez moi. Je suis la petite fille d'Elya Art'Heas, Diya Arth'Heas."

Le bruit des machines se fit plus sourd un bref instant, comme si l'une d'elle avait cessé de chanter, laissant place au bruit strident d'une bouilloire dont le contenu avait atteint la température demandée. Comme la Qantik ne savait plus vraiment quoi dire du fait que Radja n'ai connu ni sa grand-mère, ni le Dernier Paradis, elle du chercher un autre sujet. Elle commença d'abord maladroitement, prenant de l'assurance à mesure qu'elle alignait les mots :

" Ce n'est pas trop dur de passer du luxe à une vie d'ouvrière ? Je veux dire, si jamais vous vous sentez à l'étroit ici, vous pouvez toujours passer au Dernier Paradis. Et n'invoquez pas de raisons financières pour pouvoir refuser. Je serais heureuse de pouvoir vous accueillir en souvenirs de ce que nos famille ont bâti là bas ensembles."

La Cyborg lissa le ruban vert de son chapeau qui, sagement posé sur ses genoux, devait se sentir bien inutile. Mais la politesse voulait qu'on ne porte pas de couvre chef à l’intérieur d'un foyer, pauvre de lui, passer d'une place de choix à une autre, bien moins valorisante. Une pensée soudaine pour les jumeaux poussa la Qantik à s'exclamer, amusée :

" Vous reconnaîtriez peut être Merybel et Mathias, les enfants d'Anna. Je me demande comment ils étaient petits ! Mat' devait être un vrai filou et Mery' une vrai terreur, ou peut être une mini diva, qui sait ?"

Diya pouffa, imaginer cette scène avait achevé de la détendre, aussi décida t elle de réitérer sa question, tout en défiant l'Elite du regard :

" Alors, un petit voyage, ça vous tente ? A moins que vous ne préfériez rester ici à subir les moqueries de vos anciens confrères tout en reprisant des robes que vous n'avez plus le luxe de vous offrir ? Je pense que vous n'avez rien à perdre."
 
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Délicate Duchesse (Radja)


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MessageSujet: Re: Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]    Mar 15 Mar - 17:19



    Assise aussi droite que la justice, Radja attendait que l’inconnue décline son identité. Si elle portait une tenue propre aux standards de la Haute Société, et que sa politesse semblait confirmer cette pensé, elle n’en restait pas moins une inconnue à laquelle l’ancienne duchesse n’avait pas envie de révélé tous les secrets de sa maison. Bien que déchue de son titre ducale, elle n’en restait pas moins l’une aillant été les plus respecter et, bien qu’elle disparaîtrait le jour où Radja se marierait, elle souhaitait évité que les souvenirs touchant aux siens ne soit pas salie par quelques bavardage hâtif.

    - Quelle impolie je fais ! Pardonnez moi. Je suis la petite fille d'Elya Art'Heas, Diya Art'Heas.

    Tout semblait s’expliquer, la petite fille avait hérité des souvenirs de la grand-mère et elle c’était dépêcher de réunir ses songes avant qu’ils ne disparaissent dans les méandres polluer de la cité Uniks. La blanche nota qu’il s’agissait d’une bonne idée, tout était si éphémère à Anathorey après tout. Le silence que laissa derrière elle la docker dut mettre mal à l’aise son invité, car elle repris sur un sujet qui avait déjà énervé Radja auparavant et cette fois encore elle ne fit pas exception.

    - Ce n'est pas trop dur de passer du luxe à une vie d'ouvrière ? Je veux dire, si jamais vous vous sentez à l'étroit ici, vous pouvez toujours passer au Dernier Paradis. Et n'invoquez pas de raisons financières pour pouvoir refuser. Je serais heureuse de pouvoir vous accueillir en souvenirs de ce que nos famille ont bâti là bas ensembles.

    Dès ses premiers mots, Radja fronça des sourcils et ses yeux lancèrent des éclairs en la direction de la dénommer Diya, dont les cheveux verts dépourvue de leurs couvre-chefs brillait de santé, le bruit de la bouilloire en arrière font semblait parfaitement coller à l’irritation que l’ancienne duchesse.

    - Fait moi plaisir, et n’aborde plus le sujet. – Fit-elle en se levant.

    L’énervement de Radja l’avait conduite à laisser derrière elle sa grande politesse, elle n’avait aucune raison de vouvoyez et de mettre sur un piédestal une personne qui lui manquait de respect à deux reprise, son égo avait suffisamment souffert pour qu’elle lèche les pieds de tous les passants. Elle alla éteindre le feu et emporta avec elle l’eau chaude, préalablement transvasé dans une théière en porcelaine, et une petite boite contenant des sachets de thé qu’elle posa au milieu de la table. Elle versa l’eau chaude dans les deux tasses présentes, pris une petite portion de thé noir et s’adossa de nouveau sur la banquette.

    - Quand bien même je le voudrais, je ne sais pas où se trouve cette auberge. Si je ne travaille pas ici, il se pourrait que je retrouve mes affaires à la porte de cette baraque en revenant de mon séjour. Mes tantes me font payer la chambre que j’occupe.

    Ce n’était pas tout à fait vrai, Aalana serait surement capable de lui faire le coup, mais elle avait bien trop de petite chose précieuse ou utile que les sœurs ne voudraient pas gâcher en les mettant dans le caniveau. Elles aussi avaient souffert de la destitution de leurs rangs et elles connaissaient trop bien la valeur des choses pour se permettre pareil gaspillage.

    Puis, Diya évoqua Mathias et Merybel, si le visage de leur mère lui revenait vaguement, mais restait indéniablement floue, elle se souvenait au contraire de ses deux petits monstres. Radja n’était pas beaucoup plus vieux que ses derniers, mais ils ne s’étaient pas entendus pour le mieux. Surtout Merybel, dont le caractère flamboyant la plaçait en tant que rivale honorable de la petite noble et dont la témérité avait agacé Radja plus d’une fois. La petite fille qu’elle était c’était de nombreuses fois venger de la vivacité des jumeaux en simulant cette blesser ou d’avoir été embêté en reniflant dans les bras de sa mère. Sa nature fragile avait attiré beaucoup de pitié quand elle était enfant et les jumeaux c’était prise de nombreuses punitions par sa faute. Autant dire que Radja n’était plus très enthousiaste à l’idée de les revoir.

    - Il me semble que ma sœur voyait encore Merybel et Mathias, mais ça fait des années que je ne les ai revues. – L’ancienne noble songea que cela datait de la disparition de son aînée.

    Cependant, Radja doutait réellement que les jumeaux soient heureux de la revoir. Une rencontre entre une Merybel et une Radja adulte s’annonçait déjà la venue d’une tempête, cela n’aurait rien de comparable à une querelle d’enfant et si, au fond d’elle, Radja rêvait de cette confrontation elle se savait en désavantage à l’heure actuelle des choses. Elle but une gorger de thé, les yeux clos, puis repris en posant sa tasse dans sa soucoupe.

    L’attitude fermer de la blanche lui semblait tellement naturelle, qu’elle se rendit compte après coup qu’elle avait refusé et fermer court à la discussion, alors qu’en réalité ce secret qu’avait conservé sa mère envers tous ceux qui l’avait un jour connus l’intriguait. Bien que le regard mauvais qui se posa sur Diya quand cette dernière lui proposa de venir avec elle voir ce « Paradis » qu’avait construit leurs parents. Est-ce aussi idyllique que le nom en laissait présager, était-ce un véritable jardin d’Eden que sa mère lui avait caché, ou la possibilité d’un renouveau. Etre plonger dans l’ignorance lui était fort désagréable.

    - Ce n’est pas en maltraitant mon égo que je vais te suivre. Met toi ça dans le crâne, je ne suis pas Alaïyarasi. Elle t’aurait offert gite et couvert quand bien même elle ne portait plus que des haillons, et je suis loin de lui ressembler. Ton « Dernier Paradis » je n’en ai jamais entendu parler, si ce n’est le soir alors que mes parents me pensaient endormit. Je ne sais pas où il est, ce qu’il fait, ce qui lui vaut ce nom. – fit-elle d’un ton ferme. – Ma mère aimait tous les êtres présents sur cette terre et, la majorité, semblait l’aimé en retour. Pourtant, ce sont ses mêmes êtres, qui se disait « amis » qui se sont servi de sa clémence et l’on conduite à la mort.

    L’agonie d’Alaïyarasi avait durée des mois entiers. Elle se donnait du mal pour satisfaire tous ses prétendu amis, prendre soin de ses filles et aidait encore son époux dans ses affaires. Cette petite blonde au sourire sempiternelle avait été leur trésor pendant des années et même mourant elle avait toujours fait ce qu’elle savait le mieux faire : Aimer les autres et les convaincre de sa bienveillance. Radja s’était un jour demander quel avait été le Dzeta de sa mère, comme il était trop tard pour que cette dernière puisse lui fournir elle-même la réponse à cette question c’est l’une de ses tantes qui lui avait répondue. Alaïyarasi avait le don de transmettre ses émotions, d’abaisser les cœurs et de convaincre ses ennemis. Un Dzeta rare, apparemment, mais quand la blanche en fut informer elle en fut déçue. Son Dzeta était semblèrent le caractère naturelle de sa mère et, si elle semblait l’utiliser tout le temps, elle n’avait pas conscience de ce fait. Un don puissant mais incontrôlé qui l’avait poussé à sa perte, mais cette idée répugnait Radja qui préférait mettre un visage sur le trépas de sa mère.

    - Tallulah, ma sœur ainée, lui ressemblait, mais elle est morte d’une overdose il y a quelques années de cela. J’ai repris la maison Thalionwen jusqu’à ce qu’un acte de clémence me retire tout ce que j’avais battis. Alors, je n’ai aucune raison de ressembler à ma mère.

    Cependant, Radja ne pouvait nier le fait qu’elle n’avait plus rien à perdre à présent. Personne dans la Haute Société que formait l’élite d’Anathoney ne voudrait s’allié à elle. De plus, elle ne voulait pas que sa descendance soit obliger de refaire tout le travail qu’elle avait fait de son vivant, non elle voulait vivre et profité du luxe des ducs et des comtes avant de rejoindre ses parents et sa sœur. Son bonheur semblait dépendre uniquement de ses biens matériels, de sa richesse, de ses fréquentations. La lumière des Elites lui manquait horriblement.

    - Je n’ai rien à perdre, mais aucune raison de te suivre.
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L'égarée (Diya)


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MessageSujet: Re: Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]    Mer 16 Mar - 18:29


Tout comme elle l'avait présagé en observant ses premières réactions, la jeune femme brisa sa façade de politesse, allant jusqu'à la tutoyer et lui demandant de ne plus revenir sur ce fait. Diya voulait savoir à qui elle s'adressait, elle aimait connaitre les limites des personnes auxquelles elle s'adressait, cela lui permettait de mieux les cerner, de savoir où s’arrêter. Son hôte se leva afin d'aller chercher l'eau qu'elle transvasa dans la théière correspondant aux tasses ainsi qu'une boîte qui alla garnir le centre de la table, puis les servit toutes deux avant de se rasseoir. Déjà l'eau dans sa tasse se colorait d'un marron irisé de reflet doré tandis que les effluves enivrante et sucrées se répandaient dans la pièce. La Cyborg prit un sachet de Darjeeling et en déroula le fil avant de placer le sachet dans son propre récipient. L'odeur doucereuse vint chatouiller ses narines avec délice. Elle se souvint que Merybel était, elle aussi une grande fan de thé, qu'elle collectionnait et rangeait dans de multiples boîte colorée dans une vitrine de sa chambre. La jeune femme lui expliqua qu'il était risqué pour elle de quitter l'endroit, sous peine de perdre son toit. Lorsqu'elle ajouté même que sa famille lui faisait payer son hébergement, Diya fut choquée. Elle se sentait bien loin de l'hospitalité des Hybrids chez qui ce genre de chose ne serait jamais arrivé.

La Cyborg l'écoutait répondre à toutes ses questions, dardant sur elle son regard curieux et bienveillant. Après tout elle n’était pas là pour lui causer du tord, même si elle l'avait quelque peu provoqué précédemment De tant à autre elle saisissait délicatement la tasse de porcelaine et trempait ses lèvres dans le breuvage ambré. Elle hocha la tête lorsque son hôte déclara que son aînée avait gardé contact avec les jumeaux et la laissa poursuivre comme elle semblait lancée. Quelque chose paraissait la déranger, mais la Qantik n'aurait su mettre le doigt sur ce point dans l'immédiat. Elle observait avec attention les joues de porcelaines se gonfler ou s'applanir au fil des réactions et des mots, les sourcils immaculés se tordre, et ces yeux, d'un bleu aussi glacial que son humeur la mitrailler. Tout en continuant de sa voix froide à lui faire part de son mécontentement quand à son attitude, Radja lui offrit de nouvelles informations sur sa mère, ainsi que sur elle même. L'ancienne duchesse semblait mettre un point d'honneur à se différencier de sa mère, si bien que cela intrigua Diya. Comment une femme aussi gentille et altruiste pouvait elle ne pas servir de model à son enfant ? La réponse lui fut offerte avant qu'elle ai le temps de se creuser le crane, c'est cette dévotion envers les autres qui d'après sa fille avait eut raison de la philanthrope. Si elle pensait de la sorte il n’était pas étonnant qu'elle ne veuille pas lui ressembler afin d’éviter la même fin. Bien que cela ne suffise pas entièrement à convaincre la demoiselle du bien fondé de ce raisonnement.

Tout en réfléchissant à ce fait, Diya continuait d'écouter attentivement son interlocutrice et de déguster son thé qui commençait à refroidir. Alors qu'elle pensait avoir appris tout ce qu'il y avait à savoir sur l'ancienne Elite, de nouvelles informations vinrent l'en dissuader. Talhula, sa sœur aînée, décédée d'une overdose et enfin l'erreur, entre guillemet, qui lui avait coûté sa place dans la haute société. C'est cette action de bienfaisance qui l'avait poussé à vouloir nier toute ressemblance avec sa mère songeait Diya. Car après tout, comment penser autrement lorsqu'on perdait tout en voulant aider les autres ? La Qantik commençait à entrevoir une idée pour convaincre la jeune femme. Elle la laisser achever sa tirade et reposa sa tasse dans la coupole aux motifs floraux. De tout le monologue, la demoiselle avait gardé son sourire amicale. Et lorsqu'elle reprit enfin, après avoir analysé tout ce qui avait été dit, son ton était plus doux que précédement et avait perdu toute note de provocation. 

" Ne devrais tu pas être fière de ce que tu as fais ce jour là ? Tu as peut être perdu titre et biens, mais tu as acquis le respect de nombreuses personnes. Et même si ces dernières ne le montrent pas de peur de s'attirer la disgrâce, cela vaut bien plus que ce que tu as perdu de mon point de vue. Tu as prouvé que tu avais de la volonté, que tu ne faisais pas parti de ces matérialistes sans cœur qui restent dans leur conforts quand d'autres ont à peine de quoi survivre. C'est cela qui m'a poussé à vouloir te rencontrer."

Diya s'arrêta un instant, pesant le pour et le contre, puis se lança, se voulant convaincante sans lui forcer la main bien qu'elle tienne réellement à lui faire comprendre que tout ceci pouvait lui être bénéfique :

" Je comprends tes réticences. Et pourtant je pense que ce serait intéressant pour toi de constater la paix qu'ont instauré nos parentes dans cette auberge. Un endroits où la notoriété n'a aucune place, où les races n'ont que peu d'importance et chacun est égal. Ma grand-mère rêvait d'un Origin's unis où chacun pourrait s'épanouir peu importe sa lignée où sa richesse."

Sa main se porta sur le grelot d'argent qui tinta, comme pour l'encourager à continuer :

" Il y a encore des personnes qui pensent que cela est possible aujourd'hui. C'est dans cet esprit que j'ai repris l'établissement, au début nous ne faisions même pas de bénéfices, c’était vraiment dur ! Mais aujourd'hui nous sommes une grande famille, nous partageons tout et nous soutenons ceux qui en ont besoin."

Diya pouffa en repensant au premiers mois de la réouverture du Dernier Paradis, lorsque seul le rez de chaussée était suffisamment en bon état pour accueillir du monde, que le toit fuyait, le vent sifflait à travers les fenêtres brisées et que les murs étaient plus verts de moisissures que l'herbe grasse poussant entre les lattes du plancher pourris. Ils en avaient fait du chemin depuis ces jours là. Secouant la tête pour chasser sa distraction, la Cyborg repris :

" Le Dernier Paradis se trouve au cœur de la Sylva. Là bas personne ne viendra piétiner ton ego, mais tu as raison, tu n'as aucune raison de me suivre. Toutefois, c'est un endroit parfait pour se ressourcer et mettre de côté tes soucis, et si tu crains que tes tantes ne profite de ton absence pour mettre à mal tes affaires, tu peux toujours les emmener avec toi, où je peux demander à une très bonne amie de Nordkia de les garder."

L'idée lui était venue à la dernière minute, après tout, elle pouvait toujours demander à Evy' de lui rendre ce service. Garder quelques cartons ne devraient pas lui poser de soucis. La demoiselle se lave et défroissa sa robe avant de fixer son regard émeraude dans celui, glacial, de la demoiselle. L'après-midi touchait à sa fin, et elle n'avait rien de plus à ajouter pour la convaincre de l'accompagner, alors il était temps de partir.

" Je ne vais pas t’importuner plus longtemps. Merci pour le thé, c'était un régal. Je repars demain dans la soirée. Cela te laisses le temps de peser le pour et le contre. Je vais passer la nuit chez Anna, si tu changes d'avis tu n'auras qu'à faire signe. La décision te reviens entièrement."

Diya tendit la main vers la Docker afin de clore l'échange, sans sourciller. Elle avait fait ce qu'elle devait faire. Tout comme elle venait de l'affirmer, c’était à la jeune femme de faire son choix à présent. 
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Délicate Duchesse (Radja)


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MessageSujet: Re: Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]    Dim 20 Mar - 17:07


    Elle détestait sa vie. Radja se haïssait pour ce qu’elle était et pour ce que sa bienveillance avait provoqué. Son monde semblait fait de nuances de gris, de blanc et de noir, la mort de la Princesse n’avait rien arrangé cette morosité qui habitait son cœur. Elle fermait les yeux sur le bonheur qui touchait ceux qui l’entourait pour ne pas les envier plus que nécessaire, semblait aveugle à toute les possibilités de renouveau, comme si elle se complaisait dans ce malheur qui l’accompagnerait jusque dans sa tombe. Ou dans la fosse commune.

    Cependant, Diya, comme un petit rayon de soleil qui se faufilait entre les épais feuillages de la forêt où elle était née, ne sembla pas perdre espoir devant cette lady ingrate et amer. En souriant, elle insista doucement et sa voix rappela vaguement à Radja la douce mélodie qui émanait jadis des lèvres de sa mère, bien qu’elle ne lui ressemble guère.

    - Ne devrais tu pas être fière de ce que tu as fais ce jour là ? – Radja ferma les yeux, convaincue qu’elle avait fait là une grave erreur. - Tu as peut être perdu titre et biens, mais tu as acquis le respect de nombreuses personnes. Et même si ces dernières ne le montrent pas de peur de s'attirer la disgrâce, cela vaut bien plus que ce que tu as perdu de mon point de vue. Tu as prouvé que tu avais de la volonté, que tu ne faisais pas parti de ces matérialistes sans cœur qui restent dans leur conforts quand d'autres ont à peine de quoi survivre. C'est cela qui m'a poussé à vouloir te rencontrer.

    La blanche ferma les yeux en repensait à la révolte de Nordkia, où sa vie fut huer, oublier parmi les multiples voix d’une foule révolté par le choix d’une princesse odieuse. Radja n’était rien, n’avait obtenue si alliés, ni admirateur de son sacrifice. Non, tenir tête au Prince Faust ne lui avait rien apporté et elle avait été oubliée. Personne n’avait conscience qu’elle avait tout faite pour sauver leurs misérables vies. Et si un seul docker le savait seulement il n’était même pas venu lui adresser un petit remerciement.

    Elle se moquait que la disgrâce les touches, ils n’avaient déjà rien et préférait remercier à chaude larmes cette sale harpie de comtesse Adriano qui avait offert une petite partie de sa fortune pour s’attiré leurs faveurs. Rouvrant doucement les yeux pour contempler les détails de la tasse qu’elle tenait entre ses mains fines, elle se dit que Diya ne la connaissait pas assez pour savoir quel importance elle accordait à l’argent. Radja c’était démarquer comme une industrielle brillante, une entrepreneuse de talent et maintenant que la fortune lui manquait elle ne pourrait plus mettre à bien son talent.

    - Je comprends tes réticences. Et pourtant je pense que ce serait intéressant pour toi de constater la paix qu'ont instauré nos parentes dans cette auberge. Un endroit où la notoriété n'a aucune place, où les races n'ont que peu d'importance et chacun est égal. Ma grand-mère rêvait d'un Origin's unis où chacun pourrait s'épanouir peu importe sa lignée où sa richesse.

    Un petit sourire discret apparu sur le visage de la blanche, après la confession qu’elle avait faite à son invité elle n’était plus humeur à sourire ou à se forcer à la courtoisie. Pourtant, l’idée qu’un tel endroit avait été créé et puisse réellement exister ressemblait bien à la manière de pensé de sa mère.

    - Il y a encore des personnes qui pensent que cela est possible aujourd'hui. C'est dans cet esprit que j'ai repris l'établissement, au début nous ne faisions même pas de bénéfices, c’était vraiment dur ! Mais aujourd'hui nous sommes une grande famille, nous partageons tout et nous soutenons ceux qui en ont besoin. – Diya fit une bref pause, comme si elle pensait à autre chose, puis elle repris. - Le Dernier Paradis se trouve au cœur de la Sylva. Là bas personne ne viendra piétiner ton ego, mais tu as raison, tu n'as aucune raison de me suivre. Toutefois, c'est un endroit parfait pour se ressourcer et mettre de côté tes soucis, et si tu crains que tes tantes ne profite de ton absence pour mettre à mal tes affaires, tu peux toujours les emmener avec toi, où je peux demander à une très bonne amie de Nordkia de les garder.

    Radja regarda Diya avec de grand yeux, s’ils reflétaient jusque-là la haine, ils ne brillaient désormais plus que l’étonnement ou la crainte. La Sylva était les lieux de vie de ceux qu’elle avait combattue, la demeure des Hyrbides. Son cœur s’accéléra et son esprit se plongeant dans l’incompréhension la plus profonde. Si le Dernier Paradis se trouvait là-bas, cela voulait dire que cette fille qui se tenait devant elle était l’une d’elle, pire encore si sa propre mère avait participé à la conception de cet idylle, cela signifiait qu’elle était elle-même une traitresse envers la cause Uniks. Radja n’arrivait pas à croire que cette femme à la santé fragile avait participé à crée ce petit bout de rêve chez leurs perpétuelles ennemis.

    Diya continua à argumenté pour la convaincre, mais la blanche ne l’écoutait plus, trop choquer par la révélation qu’elle venait de lui faire. Cette dernière se leva, donna quelques petits coups sur sa grande robe orange et la salua en souriant.

    - Je ne vais pas t’importuner plus longtemps. Merci pour le thé, c'était un régal. Je repars demain dans la soirée. Cela te laisses le temps de peser le pour et le contre. Je vais passer la nuit chez Anna, si tu changes d'avis tu n'auras qu'à faire signe. La décision te reviens entièrement.

    Diya tendis la main en sa direction. Radja la regarda un instant, puis releva les yeux vers les émeraudes de étrange personne. Elle ne voulait pas lui serrer la main, ne serait-ce parce qu’une dame n’avait pas à saluer son égale ainsi, et d’autre part parce que le chemin qu’avait suivi ses pensées paranoïaque l’avait doucement conduite vers le chemin de la crainte. Elle n’avait pourtant rien à craindre de cet être venu de loin, si elle avait voulu lui faire du mal elle l’aurait fait bien avant. Mais c’était comme un réflexe, un instinct, les Uniks et les Hybrids n’étaient pas fait pour s’entendre et cela se vérifiait depuis des générations.

    - Qui … qui es-tu réellement ? Tu me parle de la Sylva… Tu es une Hybride ?

    Elle s’efforçait de maintenir une voix fluide, ferme, malgré la crainte qui faisait battre son cœur à vive allure. Elle se demanda un instant comment une Hybride avait pu pénétrer aussi profondément dans les terres Uniks, mais laissa rapidement tomber la question. Sans quitter le regard de la verte, elle déposa sa tasse de thé sur la petite table en bois et se leva.

    - Je … vais réfléchir à ta proposition. – fit-elle après un long moment de silence.

    Faisant passé Diya devant elle, l’ancienne duchesse la reconduisit jusqu’à la petite porte en bois qui menait à l’escalier déboulant sur la boutique de ses tantes.
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MessageSujet: Re: Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]    Dim 20 Mar - 23:19


Le visage de son interlocutrice s’était détendu et la demoiselle voulait y lire le signe qu'elle avait réussi à la convaincre. La main toujours tendue dans le vide, elle attendait que la Docker réagisse, mais si la distance qui avait été instaurée dès le départ ne l'avait pas dérangé, l'atmosphère qui régnait à présent était soudain pesant, comme si quelque chose, dans ce qu'avait dit la Cyborg, avait choqué Radja. Finalement son regard embrassa le sien tandis que la question franchissait ses lèvres. Diya n'en perdit pas son sourire, prenant le chercher les mots adéquats, elle lui répondit amicalement :

" Je suis Diya, la petite fille d'Elya, je te l'ai déjà dis. Quand à ce que je suis, pour moi cette question à bien peu d'importance. Je suis un être vivant, tout comme toi. Avec un cœur qui bat, des sentiments et une volonté propre."

Ayant comprit que la jeune femme ne lui rendrait pas sa politesse, la main de Diya retomba le long de son corps. Radja demeura muette un instant puis déclara qu'elle allait réfléchir avant de la reconduire dans la boutique. Lorsqu'elles y furent, la Qantik se tourna une dernière fois en rappelant qu'elle attendrait sa réponse, puis elle quitta les lieux sans se retourner. Tout en battant les pavés inégaux en manquant se tordre une cheville, les pensées de la demoiselle s'égarèrent à plusieurs reprises vers le Dernier Paradis. Parviendrait elle réellement à restaurer l'esprit du lieu si elle ne parvenait même pas à convaincre la Docker de s'y rendre alors qu'il s'agissait de la fille d'une ancienne collaboratrice ? Ses rapports avec le monde étaient décidément bien compliqué. Elle sourit en repensant à la façon dont elle s’était liée d'amitié avec les jumeaux et Miyuki lors de leur périple. Le parfait exemple prouvant que l'entente était possible. Et même si la Grande Purge avait fait croître l'écart inter racial, Diya croyait toujours à ce que sa grand-mère avait vu. Un Origin's Uni où les guerres et conflits d’intérêts cesseraient. 

C'est avec cette motivation qu'elle poussa le portail du manoir Draspery, passant devant la domestique sans lui laisser le temps d'en placer une. Diya déclara qu'elle n'avait pas besoin de souper, qu'elle se rendait dans la chambre que la Duchesse lui avait attribué et qu'elle ne voulait pas être dérangée. La Cyborg précisa qu'elle partirait le lendemain et demanda à la parfaite maid d'en faire part à son employeur. Lorsqu'elle se fut enfermée dans la pièce où l'attendait un immense lit à baldaquin, elle poussa la porte attenante qui donnait sur une salle de bain, laissant ses vêtements rejoindre le sol un par un, elle tourna le robinet et le pommeau suspendu déversa sur ses épaules nouées un torrent d'eau chaude. Lorsqu'elle sortit de la salle d'eau quelques minutes plus tard, le sommeil la gagnait déjà, elle ramassa ses fringues, les balança sur une chaise et enfilant un large tee-shirt, gagna les couvertures où Morphée ne tarda pas à faire son oeuvre.

-♣-

Un rayon doré vint chatouiller la peau pâle de la demoiselle. S'étirant gracieusement, elle quitta son lit et poussa les volets pour découvrir un immense ciel bleu dépourvu de nuages. Une belle journée s’annonçait, mais c'est l'estomac noué d'impatiente que la Cybrog alla s’attabler avec Anna. La nappe était couverte de victuailles aussi appétissantes les unes que les autres mais la demoiselle n'avait aucun appétit, elle picora une tranche de pain de campagne du bout des lèvres en buvant un café au lait, l'esprit ailleurs. Son regard flâna un instant sur le costume de l'employée composée d'une robe noire et d'un tablier d'un blanc parfait noué à la taille par un imposant nœud sans faux plis. Le bandeau qu'elle portait dans les cheveux était garnis d'une dentelle aussi fine que la porcelaine dans laquelle elle avait bu la veille. La Qantik se souvint que la femme qui l'avait dirigé vers Mathias, lorsqu'elle s’était rendu à la maison des prairies, portait le même uniforme. Elle ne fut ramenée à elle que par le bruit de la clochette signifiant que quelqu'un attendait sur le perron. La Duchesse se tourna vers la maid, agacée :

" Qu'attendez vous pour aller ouvrir Nancy ? Je ne vous paye pas à rien faire, allons ! Dépêchons !"

La domestique posa la théière et s'empressa d'ajuster son tablier en se dirigeant vers l'entrée principale du manoir à grandes enjambées. Diya priait pour que ce soir Radja, mais ça aurait tout aussi bien pu être un des rendez-vous de madame Draspery.
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Délicate Duchesse (Radja)


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MessageSujet: Re: Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]    Mar 29 Mar - 14:16


    Un être vivant, rien de plus, rien de moins. En regardant Diya quitter la boutique de vêtement de ses tantes, Radja se dit que ses mots qu’elle avait prononcé aurait très bien put venir de sa mère. Elle aussi pensait ainsi, il était connu qu’Alaïyarasi était de nature tolérante, voir même idéaliste dans sa manière de pensé. Sa fille le savait encore plus que quiconque, elle se souvenait encore de ses histoires qu’elle lui racontait pour s’endormir. Cette d’un peuple lointain qui vivait dans la forêt et de leurs alter-égos vivants dans une grande ville, peu importait les évènements les deux peuples finissait en grande règles générale à être ami. La blanche se souvenait pourtant d’une version où ils continuaient à se haïr, mais à la fin de l’histoire le monde deviens noir et gris, plonger dans un cataclysme irréversible.
    Alors, que sa mère, la grande duchesse Alaïyarasi Thaliowen, eut participé à la création d’une auberge au cœur de la Sylva où tous les peuples pourraient venir y trouver refuge sans distinction de rang et de race, était bien loin d’être une idée farfelue.

    Le reste de l’après-midi passa avec une infinie lenteur. Radja resta muet, laissa ses mains continuer leurs ouvrages et ses pensées s’envolèrent vers les paroles que Diya avait inscrites avec une encre indélébile dans sa tête. Il était vrai que son dure labeur ne lui permettrait jamais de trouver le pardon, que, même si elle c’était mise à apprécier son travail, elle ne retrouverait jamais sa grandeur d’autre fois. A Anathorey, comme à Nordkia, Radja Thalionwen serait condamné à rester une Docker sans valeur.

    Elle avala son maigre repas sans dire mot et se rendit à l’étage où sa petite chambre l’attendait sans bruit. Elle s’allongea, la tête au niveau du pied de son lit, le regard vers sa véranda où les cieux s’étendaient à l’infinie et où quelques étoiles tendaient de perse l’épaisse couche des nuages pour se faire remarquer par les mortels, tendant tant bien que mal d’ignorée le vacarme que faisait ses tantes en se rendant à leurs couches à leurs tours. Les petites lumières célestes finirent par disparaitre derrière les nuages, dont l’ancienne duchesse savait la pollution responsable de leurs créations, alors elle se retourna et s’assit sur son petit lit. Sa joue rappa contre son épaisse couverture en laine qui, bien qu’elle lui tienne chaud, irritait sa peau et regarda fixement son bureau sur lequel il restait quelques maigres effets personnels qu’elle avait pu récupérer de l’ancien domaine ducal qu’elle possédait. Un carnet de note presque neuf, quelques bijoux et surtout une boite de médicament dont elle ne pouvait se séparé.

    Elle se leva et pris la petite boite dans ses mains, l’ouvrit et contempla les trois flocons restant. Les caressant du bout des doigts, elle se rappela qu’elle ne pouvait vivre normalement sans eux quand bien même son Dzeta lui permettait de devenir plus forte jour après jour. Délaissant les petites fioles en verre, elle touchant du bout des doigts sont collier, dernier souvenir de sa mère, qui lui était d’un grand secours. Même après la mort, Alaïyarasi continuait à veillé sur elle à travers son Dzeta et lui sauvait la vie bien plus que Radja ne l’aurait imaginé. La blanche poussa un long soupire, se dirigea vers l’unique armoire de sa minuscule chambre et ouvrit doucement les portes. Entre toutes ses robes ternes, se trouvait un tissu plus doux et travaillé que les autres, elle tira le cintre à bout de bras pour pouvoir voir la robe lavande qu’elle avait porté le jour de sa destitution, cette œuvre magnifique qu’elle savait venue tout droit de l’atelier deux étages sous ses pieds. Elle ne l’avait plus porté depuis le jour où elle avait posé les pieds à Nordkia. Et elle ne la porterait plus jamais.

    Radja se pinça les lèvres, elle détestait donner raison aux autres, mais elle ne pouvait admettre qu’une chose : Diya avait raison.

    Elle descendit sur la pointe des pieds les marches qui menait à son petit havre de paix et ne remonta les marches tordu que quand elle eut trouvé un large sac où y entreposer assez de vêtements pour un long voyage qui s’annonçait – bien entendu, ses vêtements n’étaient que des robes – quelques ustensile de coiffure, les bijoux qu’elle avait pu emporter, son carnet de note et sa petite boite de médicament. Elle enfila sa large cape à capuche bleu nuit et descendit les marches tout aussi doucement que précédemment. Elle regarda une dernier fois la pièce à vivre en bois qu’elle avait appris à connaitre par cœur, secoua la tête et descendit vers la boutique en agrippant une paire de bote à talon au passage. Elle se refusa de regarder en direction de l’atelier quand elle traversa la boutique à grande enjamber, pour ne pas revenir sur la décision qu’elle avait prise, et fit attention à ne pas faire teinter la cloche de la porte d’entrée avant de sortir.

    Une fois à l’extérieur, Radja se retourna en serrant son sac contre elle pour regarder une dernier fois la boutique du Cygne Blanc. Elle remarqua que la boutique était l’une des plus belles et des plus entretenue de la rue, que la vitrine était toujours propre et soudain une vague de remords la pris à la gorge. Ses tantes étaient vieilles, peut-être qu’un jour elle pourrait hériter de cet endroit et remonter dans la petite bourgeoisie. Radja secoua vivement la tête, elle ne pouvait se permettre de rêver, ses tantes étaient âgé, certes, mais tenace comme toute les Thalionwen. Elles ne mourraient pas de sitôt. Alors qu’elle allait dire un dernier au revoir à cette demeure qu’elle voulait se persuader d’haïr, alors qu’elle avait été son refuge pendant des mois durant, la porte de la boutique s’ouvrit et le cœur de l’ancienne duchesse fit un bond dans sa poitrine.

    Elle ne désirait pas qu’Aalana se rende compte de sa disparition avant demain matin, certaine qu’elle allait l’agripper par le bras et la forcer à retrouver à sa chambre comme une enfant la jeune femme aurait volontiers tourné les talons et couru à vive allure loin de cet endroit si elle n’était pas pétrifier à l’idée même que sa fuite soit avorté. Où peut-être que les regrets de quitter cet endroit l’insistait à se laisser attraper pour ne pas avoir besoin de quitter le confort que lui procurait Nordkia. Cependant, ce fut Eachna qui sorti en chemine de nuit, les cheveux en pagaille, et pieds nues les bras chargés d’un second sac qu’elle tendit vers Radja une fois qu’elle eut traverser les quelques pavés humides qui les séparait.

    - Eachna, qu’est-ce que tu fais ici ?
    - Tu t’en vas, je le sais !
    - Tu ne peux pas venir avec moi, tu es bien mieux ici.
    - Je sais ! Mais je t’ai vu te préparé tout à l’heure, alors je me suis dit que je pourrais d’aider.

    Radja était étonné que sa tante l’eut ramarquer, elle qui avait tout fait pour ne réveillé personne, mais elle oubliait que tout le monde délaissait Eachna et ce désintéressement la rendait invisible aux yeux du monde. Eachna connaissait surement bien plus de secret que beaucoup de monde dans la noblesse.

    - Dit, tu pars avec la fille qui est venue tout à l’heure ?
    - Je … - Radja abandonna l’idée de se justifier ou de mentir à Eachna, elle ne méritait pas cela. Pas elle. – Oui. Je ne sais pas quand je reviendrais.
    - Ce n’est pas grave, j’espère que tu seras mieux là-bas qu’ici. Parce qu’ici, tu as toujours l’air triste. – Elle lui tendit de nouveau le sac chargé de multiple objet. – Tiens ! C’est pour toi !

    Radja baissa la tête pour que sa tante face passer la lanière de la sacoche autour de son cou. Elle leva le battant et constata qu’elle l’avait charger de vivre, tel une miche de pain qu’elle avait surement voler dans les réserves, d’objets de couture et de quelques tissu dont elle ne parvenait pas à distinguer s’il s’agissait de pièce coloré, de duvet ou de vêtement. Relevant ses yeux bleus vers sa tante qui lui souriait à pleine dent, elle ne put s’empêcher de la prendre dans ses bras et de la serrer fort contre son cœur.

    - Je suis désolé de te laisser Eachna.
    - Ne t’inquiète pas petite Radja, moi je suis heureuse quand tu es heureuse.

    Mettant fin, presque à regret, à ses embrassades qu’elle n’aurait jamais crus avoir de nouveau avec l’une de ses tantes, Radja salua la vieille femme et s’éloigna dans les rues sombres de Nordkia sans regarder en arrière.

    ~

    Avant que le matin ne pointe le bout de son nez, Radja s’était diriger vers l’herboristerie de Will, un vieil ami de sa mère, pour que ce dernier lui fabrique plus de soixante fiole de médicament et lui fournisse la recette, ainsi qu’une liste de plante réalisant les effets équivalents à son remède pour soutenir son Dzeta les jours difficile. Au moment où Radja quitterait la cité Uniks, elle serait toujours en position de faiblesse à cause du mal qui la ronge, mais alors qu’elle se présentait devant le portail qui menait à la maison des Draspery, elle était désormais sûre de sa décision. Elle ne pourrait pas revenir en arrière, c’était là une chose dont elle était certaines et si sa loyauté envers les princes avaient longtemps été sans faille, elle se rappela que c’était à cause de ses derniers qu’elle vivait dans la souffrance depuis si longtemps.

    Même si leurs présences la rassuraient, autant qu’il l’effrayait, elle préférait goûter à ce que Diya lui proposait aujourd’hui. On la fit entré et patienté dans le hall d’entrée où une servante l’aida à retirer les sacs qui lui sciait les épaules. Cette dernière s’inclina et lui dit qu’elle allait l’annoncer auprès de sa maitresse.

    Radja resta quelques instants dans un silence lourd, presque gênant, pendant lequel elle put contempler la beauté des meubles luxueux qui l’entourait. Elle trouva même un miroir, qui refléta le visage fatigué d’une jeune femme aux cheveux blanc dont une mèche rebelle lui caressait la joue. Elle détourna les yeux, refusant de voir l’image de celle qu’elle était devenue. Quand la duchesse Draspery pénétra dans l’entré de sa demeure, accompagner de son invité d’hauteur, l’ancienne duchesse se tenait droite et le menton lever pour que cette femme, membre de l’Elite, ne voit pas cette faiblesse qui l’habitait. Radja plia les genoux, s’inclina à la façon des grandes Dames de la société, devant la duchesse et Diya, mais ce fut à cette dernière qu’elle s’adressa les yeux dans les yeux.

    - Soixante-trois jours. – dit-elle d’une voix plus douce qu’elle ne l’aurait voulu, comme si on corps était déjà reconnaissait envers la fille aux cheveux verte de la proposition qu’elle lui avait faite. – Tout comme ma mère je suis atteinte d’un mal qui me rend fragile, décolore ma beau et mes cheveux, et me rend dépendante de médicaments pour survivre.

    Elle se tut un instant. C’était la première fois qu’elle révélait son secret à quelqu’un et cela lui laissait comme un gout amer dans la gorge. Malgré les apparences, la tuer était si facile, elle était si dépendante de la technologie Uniks que cela lui serait surement fatale un jour. Radja porta sa main au collier qui ornait son cou et continua.

    - Quoi que tu sois, tu dois savoir que les Dzeta que nous avons-nous procure un pouvoir qui nous rend plus fort face à l’univers. La plupart son offensif ou défensif, le mien me permet de vivre. Si je prends mes médicaments, alors je serais aussi forte que toi ou que la duchesse à tes côtés, mais si je ne peux m’en abstenir plus de deux jours. Dans mes bagages, j’ai soixante-trois fioles qui me permettront de te suivre. – Elle baissa sa main, qui rejoignit sa consœur devant elle. – Je ne sais pas encore en quoi je pourrais être utile au Dernier Paradis, cela dit, je pense pouvoir d’aider d’une manière ou d’une autre. Enfin… s’il n’est pas trop tard pour t’accompagner, Diya.
[HRP: Je me suis permise de te faire venir dans le hall, préviens moi si cela ne te conviens pas.]
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L'égarée (Diya)


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MessageSujet: Re: Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]    Mar 29 Mar - 18:33


La domestique était revenue rapidement dans la salle ou se trouvaient la Duchesse et la Cyborg afin de les prévenir de l'arrivée de Radja. La maid les pria de les accompagner jusqu'au hall d'entrée. Un sourire gagna le visage de Diya quand elle vit les sacs se trouvant près de la demoiselle et elle comprit que désormais elle n'avait plus à la convaincre, elle avait réussi. Après une révérence polie, l'ancienne Elite annonça, son regard clair ancré dans celui, émeraude, de la Qantik, soixante-trois jours. La jeune femme ne comprit d'abord pas, elle avait constaté l’intérêt que portait Anna à leur invitée, comme si elle revoyait Alaïyarasi des années auparavant. Puis Radja s'expliqua, parla d'une maladie qui rongeait son être, et l'obligeait à suivre un traitement sans lequel elle ne pouvait vivre. Diya hocha la tête pour lui signifier qu'elle comprenait alors que la demoiselle en face d'elle portait sa main au collier qui ornait son cou. Cela rappela à la Cyborg son grelot d'argent, était ce son talisman comme le fin maillage auquel était suspendu la clochette qu'elle portait elle même ? Ou peut être était ce son Dzeta ? Il serait toujours temps de lui demander plus tard. 

Radja reprit, en insistant à nouveau sur le fait qu'elle avait besoin de ses médicaments pour vivre, et qu'elle n'en possédait qu'un nombre limité. Diya commença à réfléchir à ce point, n'y avait il pas moyen de créer quelque chose de semblable à partir des milliers de plantes de la Sylva ? La jeune femme aux cheveux nacrés ajouta que son Dzeta lui permettait de vivre, cela intrigua la Qantik. Était ce une sorte de protection ? Ou encore la production d'un remède particulier ? Il y avait tant de choses que l'ancienne Hybrid désirait lui demander ! Radja lui fit alors part de ses doutes quand à ce qu'elle pourrait faire pour l'auberge avant de confirmer qu'elle souhaitait l'accompagner. La demoiselle laissa son sourire gagner ses yeux, lançant alors, amusée :

" Tu es mon invitée, tu n'as pas à t’inquiéter de ce que tu peux faire, ou non, pour le Dernier Paradis. Le simple fait de t'y accueillir quelque temps me rend très heureuse."

Diya se tourna vers Anna qui continuait de fixer la fille Thalionwen. Cette dernière fit signe à sa servante de les laisser, et lorsque celle ci eut disparu derrière une porte que la Cyborg soupçonnait de mener aux cuisines, la Duchesse déclara :

" Ainsi tu es la fille cadette de cette chère Alaïyarasi. Tu lui ressemble fortement, et pourtant, je vois chez toi quelque chose de totalement différent de ta génitrice. Cela promet d'être intéressant."

Elle se tourna ensuite vers la Qantik et ajouta, désintéressée :

" Je vous souhaite un bon voyage, passes le bonjours à mes enfants pour moi."

La demoiselle hocha la tête, bien entendu madame Draspery ne s'adressait que rarement directement aux jumeaux. Il y avait entre eux cette distance qu'avait créé la politesse des Élites aux dépends de l'amour maternel. Dya trouvait cela regrettable, mais les savoir tous deux heureux à l'auberge la réconfortait quelque peu, ils avaient trouvé une place qui leur convenait. La Qantik regarda la Duchesse retourner vers le salon et haussa les épaules avant de soupirer pour elle même, bien que suffisamment fort pour que Radja l'entende, blasée :

" Toujours aussi froide."

Puis elle fit un pas de côté afin de faire face à la Docker et son visage se détendit alors qu'elle désignait les sacs :

" J'imagine que ce sont les affaires dont tu m'avais parlé. J'ai suffisamment abusé de l'hospitalité de la Duchesse, accorde moi quelques minutes, je vais boucler mes bagages et nous partirons. Si tu as faim tu peux demander quelque chose à Nancy en cuisine."

D'un signe de la main, la jeune femme prit congé, se dirigeant rapidement vers les escaliers, puis droit sur la chambre où elle avait séjourné afin de plier et de ranger les vêtements qu'elle avait laissé traîner le matin même. Elle profita de cet instant pour changer de tenue, préférant un pantalon souple et un chemisier blanc par dessus lequel elle enfila sa cape de voyage. Cela changeait considérablement de la robe qu'elle portait la veille, mais serait aussi bien plus pratique pour les longues heures de marche qui les attendaient désormais. Attrapant sa besace elle rejoignit ensuite les écuries ou elle scella luminéa et posa son bagage dans une des pochettes de voyage rattachée à la selle. Lorsqu'elle gagna à nouveau le hall, Diya fit demander les vivres nécessaires à la traversée du Sidhe à Nancy qui revint avec un baluchon bien garni. Anna n’était toujours pas reparu et comme la Cyborg n'avait aucune envie de lui parler d'avantage, elle enjoignit la maid de porter un message à sa maîtresse afin de la remercier, puis se tourna vers Radja, un grand sourire en lèvres : 

" Prête pour le grand voyage ? Nous allons nous rendre à Nordkia où nous prendrons un aéronef en direction des laboratoires. Une fois là bas il nous faudra traverser une partie du Sidhe à pieds pour rejoindre la Sylva, puis là encore continuer notre chemin à travers la végétation afin de gagner le Dernier Paradis. Ce qui nous fait à peu près six heures de marches, nous arriverons de nuit." 

Se souvenant de la fragilité de son invitée, la demoiselle la rassura :

" Mon Kokobot pourra te porter si tu es trop fatiguée, pour ma part je suis habituée aux longues marches." 
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Délicate Duchesse (Radja)


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MessageSujet: Re: Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]    Dim 10 Avr - 15:24


    Les yeux de Diya brillaient de bonheur, à tel point que seul un aveugle n’aurait pu voir le bonheur qui l’habitait en cet instant. Quand la jeune femme aux cheveux verts lui déclara qu’elle n’avait pas besoin de se rendre utile, qu’elle était son invité dans ce petit havre de paix que leurs aïeules avaient créé, un petit rictus se dessina sur le visage de l’ancienne duchesse. Elle en était presque toucher par tant d’amabilité, c’était une chose si rare en ses temps troublé. Plus encore, Diya l’étonnait de jour en jour, car malgré la bonté dont elle faisait preuve elle ne semblait pas un seul instant faire preuve de fragilité, bien au contraire. Radja aurait aimé que sa mère lui ressemble, être aussi forte et entière qu’elle, mais elle délaissa rapidement cette idée en se disant qu’il ne servait à rien de se référé au passé.

    Diya tourna la tête vers la duchesse qui se tenait à ses côtés, droite et froide comme toutes les dames de son rang. Radja avait été comme elle à une époque et elle l’était toujours malgré elle, car c’est dans cette bulle protectrice qu’elle avait dut vivre pendant des années durant. Sans elle, les Elites l’auraient dévoré comme des charognards se jetant sur une carcasse au milieu d’un grand désert et elle n’auraient pu faire gravir les échelons de la noblesse à sa propre famille. Les deux femmes, qu’elles soient duchesse ou ancienne noble, se jugeaient un instant qui parue interminable dans un silence profond. Comme si elles essayaient de lire les sentiments qui se chahutaient au fond de leurs cœurs de pierres.

    - Ainsi tu es la fille cadette de cette chère Alaïyarasi. Tu lui ressemble fortement, et pourtant, je vois chez toi quelque chose de totalement différent de ta génitrice. Cela promet d'être intéressant.

    En l’écoutant parler, Radja n’avait ce tendre sourire qu’elle avait accordé à Diya, portant avec une justesse inouïe ce masque de glace qui empêchait toutes émotions de s’échapper. Cependant, elle se demandait sérieusement si cette vieille femme ne l’avait pas oublier, elle, la petite fille aux cheveux blancs, bien qu’elle-même ne se souvienne pas de son visage contrairement à ceux de ses enfants avec lesquelles elle avait souvent jouer. L’allure générale de la duchesse Draspery rendait Radja hostile à son égards, elle se méfiait particulièrement de ses ladies qu’elle savait aussi venimeuse que le plus dangereux des serpents, mais pourtant, malgré cette haine naturel à envers elle, elle ne put s’empêcher d’être touché par la remarque qu’elle venait de lui faire.

    Intérieurement elle sourit. Elle savait qu’elle n’avait rien à voir avec Alaïyarasi et si cette vieille femme désirait voir ce dont elle était capable, elle n’allait pas être déçue. Un jour, elle verrait.

    Après cela, la duchesse les salua et quitta la pièce, non sans leurs avoir souhaitez un bon voyage au préalable. Diya soupira, blasé par la distance qu’instaurait la duchesse par rapport au reste du monde, mais Radja ne s’exprima pas sur le sujet. Elle était mieux place qu’elle pour savoir pourquoi cette distance était présente et que rien ne la ferait disparaitre tant qu’elle serait aussi haut placer dans la hiérarchie. Si elle n’existait pas, alors le monde entier pourrait blesser cette vieille femme et elle ne serait alors plus rien.

    - J'imagine que ce sont les affaires dont tu m'avais parlé. – fit-elle en tournant la tête vers les sacs aux pieds de la docker - J'ai suffisamment abusé de l'hospitalité de la Duchesse, accorde moi quelques minutes, je vais boucler mes bagages et nous partirons. Si tu as faim tu peux demander quelque chose à Nancy en cuisine.

    Elle n’eut pas le temps de lui répondre quelques choses que la jeune femme avait disparue. Radja se pinça les lèvres, elle n’avait rien mangé depuis hier soir si ce n’était qu’une petite soupe que ses tantes avaient pu préparer avec leurs maigres provisions. Elle avait faim, cela était vrai, mais sa politesse et son orgueil lui refusait de se rendre dans les cuisines quémandé de la nourriture. Alors, elle resta là, bien droite, à attendre le retour de Diya.

    Elle fit de sa faim une petite boule de papier qu’elle jeta loin de son esprit et de son corps torturé qui lui réclamait les nombreux nutriments qui lui manquait pour fonctionnait, se moquant éperdument des demandes de son corps dont elle était habituer depuis qu’elle avait perdu son titre de noblesse. Diya réaparrue et demanda à ce qu’on leurs prépares des vivres pour le voyage, là encore Radja ne put s’exprimer assez rapidement pour lui signaler qu’elle avait emporté une miche de pain et quelques morceaux de fromage que sa tante lui avait donné. Cela lui rappela qu’elle n’avait pu examiner en détail le contenue de la besace qu’Eachna lui avait fournie. Diya confia à la servante un message à transmettre à sa maitresse et se retourna vers elle, le sourire aux lèvres.

    - Prête pour le grand voyage ? Nous allons nous rendre à Nordkia où nous prendrons un aéronef en direction des laboratoires. Une fois là-bas il nous faudra traverser une partie du Sidhe à pieds pour rejoindre la Sylva, puis là encore continuer notre chemin à travers la végétation afin de gagner le Dernier Paradis. Ce qui nous fait à peu près six heures de marches, nous arriverons de nuit. – Radja resserra doucement la prise sur la sangle d’un de ses sacs, l’idée d’autant d’heures de marche l’épuisait déjà. - Mon Kokobot pourra te porter si tu es trop fatiguée, pour ma part je suis habituée aux longues marches.
    - Je préférais qu’il porte l’un de mes sacs, cela me soulagerait d’avantage. Et, si nous faisons plusieurs pauses, je devrais pouvoir te suivre. Je n’ai pas l’habitude de marcher autant, mais mon Dzeta devrait m’aider à tenir le rythme, je pense.

    Le chemin qu’elle avait emprunté pour se rendre au domaine Draspery avait déjà engourdie ses petites épaules, bien que ses sacs n’étaient pas aussi charger qu’elle le pensait – et n’était surtout pas aussi remplie qu’à l’époque où elle était duchesse – Radja n’avait pas coutume de portée autant de biens. Transporté les énormes rouleaux de tissus dans l’atelier la faisait déjà souffrir le martyr, alors l’idée de transportés ses propres sacs pour un voyage aussi long lui donnait le vertige.

    - Mettons nous en route maintenant, j’aimerais quitter la ville avant que mes tantes ne s’aperçoivent de ma disparition. – Elle remit un sac autour de ses épaules en faisant volte-face avant de se souvenir d’un détail. – Attend une seconde, tu as bien qui que nous prendrons un aéronef ?

    Pour une jeune femme aillant le vertige, l’aéronef était définitivement le pire moyen de transport envisageable. Radja posa une main sur son visage, à la fois pour dissimuler son malaise que pour lui faire passer l’envie de vomir qui la prenait à la gorge devant l’idée d’emprunter un de ses engins volant.

    - Bien bien bien … dépêchons nous, nous avons du chemin à faire.
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Une amitié passé [PV Diya][RP Test niveau IV]

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